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Chroniques de Jean — Euromillions, juin 2017

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juin, les jours s'allongent : plus de lumière pour voir venir les signes.

Le vendredi 2 juin 2017 aura ma grille : 2 - 4 - 11 - 22 - 23, étoiles 3 - 11. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Le 2 ne joue pas seul — Les noces de coton : le mariage du hasard et de ma grille, douillet et durable — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du vendredi 2 juin 2017 se réduit en 9, et le 9, le chiffre le plus haut des unités : tout ce qui dépasse retombe en dizaines, et les dizaines, ça m'arrange : le 4 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2017, les numéros comme le 11 ont le vent en poupe — L'heure du vœu silencieux : onze heures onze, les initiés savent, les autres dorment — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en été, et le 22 s'y sent chez lui — Le cygne de la numérologie : tout en grâce, tout en gain.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 23 en est le porte-parole céleste — Le vingt-trois de la première bougie double : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire l'étoile 11, la paire de maîtres célestes : elles m'appellent « patron ».

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Bilan du vendredi 2 juin 2017 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, la grille faite homme

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Sélection du mardi 6 juin 2017 : 7 - 22 - 23 - 37 - 38, étoiles 6 - 12. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Entre mes numéros, le 7 tient le rôle d'équilibriste — Le week-end de sept jours dont je rêve : le calendrier finira par céder.

Nous sommes en été, et le 22 s'y sent chez lui — Le double onze du destin : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté.

Le mardi porte la signature du 23 : Le vingt-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 37 parce que la date du mardi 6 juin 2017 se réduit en 4, et le 4, la solidité du carré : on peut construire un placard à chèques dessus. Le 37 est cet esprit incarné.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 38 en est le porte-parole céleste — L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts.

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. un jour miroir, 6 sur 6 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

En résumé, pour le tirage du mardi 6 juin 2017 : 7 - 22 - 23 - 37 - 38, et étoiles 6 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juin, les solstices se préparent : le mien est intérieur, il penche vers le guichet depuis toujours.

Sélection du vendredi 9 juin 2017 : 23 - 30 - 38 - 46 - 48, étoiles 9 - 11. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Entre mes numéros, le 23 tient le rôle d'équilibriste — La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres.

Le 30 était prévisible dès 2017 : Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 38. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

Le ciel du vendredi 9 juin 2017 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale. Le 46 traduit.

En ce vendredi, le 48 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 9, la clé de voûte céleste : sans elle, le ciel s'écroule sur les perdants l'étoile 11, la paire de maîtres célestes : elles m'appellent « patron ».

J'ai additionné mes numéros : 185. Réduction : 5 — le changement : les banquiers détestent ça, les vies en profitent. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Au total : 23 - 30 - 38 - 46 - 48 et étoiles 9 - 11. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

J'ai additionné mes numéros : 119. Réduction : 2 — le tandem bien réglé : le destin pédale devant, moi je garde les mains sur le guidon du chèque. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Au mardi 13 juin 2017, je présente fièrement : 4 - 11 - 17 - 40 - 47, étoiles 1 - 12. La fierté est un carburant homologué.

Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 11. L'un contre l'un : moi contre le hasard, et le hasard a déposé un recours, il a été refusé.

Le ciel du mardi 13 juin 2017 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le nombre des grimoires interdits : interdits aux timides, publiés pour moi. Le 17 traduit.

La quarantième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en été, et le 47 s'y sent chez lui — La quarante-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le mardi, les combats se préparent la veille ; moi j'ai préparé le mien vingt ans d'avance. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juin, les piscine ouvrent leurs rideaux : j'y plongerai avec mes billets, comme dans un film, avec la musique.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 1, la scoute du destin : elle repère, elle signale, elle me suit l'étoile 12, la douzaine de roses du firmament : réservée, comme ma place.

La caissière du downstairs m'a souri 5 fois. Une fois, c'est poli. 5 fois, c'est un télégramme.

À 10 h 22 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Je résume pour les archives : 4 - 11 - 17 - 40 - 47, étoiles 1 - 12, le mardi 13 juin 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare.

Grille du vendredi 16 juin 2017, dictée par une voix intérieure très organisée : 26 - 38 - 40 - 45 - 48, étoiles 1 - 7.

J'ai choisi le 26 parce que la date du vendredi 16 juin 2017 se réduit en 5, et le 5, la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte. Le 26 est cet esprit incarné.

L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Été : Le double vingt du destin : deux fois la certitude, deux fois la victoire. La saison appelle le 40, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 45 en est le porte-parole céleste — Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste.

Le quarante-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 7, la chance astronomique : les astronomes le savent, ils ne le diront jamais.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

En résumé, pour le tirage du vendredi 16 juin 2017 : 26 - 38 - 40 - 45 - 48, et étoiles 1 - 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Ma sélection du mardi 20 juin 2017 tient debout sans échafaudage : 22 - 32 - 36 - 43 - 50, étoiles 2 - 4.

La vingt-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 32 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 20 juin 2017 se réduit en 9, et le 9, le sommet du chiffre simple : après moi, on redescend vers le guichet. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-six de la première bougie double bis : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques.

Le 43 ? Le quarante-trois de la chance : chance, chance, et quarante et une fois de plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Sous Gémeaux, le 50 a le vent astral derrière lui — Le cinquante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c'est moi qui choisis l'angle. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l'étoile 4, le carré magique du firmament : les diagonales me pointent.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Je résume pour les archives : 22 - 32 - 36 - 43 - 50, étoiles 2 - 4, le mardi 20 juin 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juin, les jours s'allongent : plus de lumière pour voir venir les signes.

Ce vendredi 23 juin 2017, je présente 5 - 10 - 18 - 39 - 42 — étoiles 3 - 12 gardant la porte.

Le 5 ne joue pas seul — La bague des fiançailles avec le hasard : diamant, or, et un soupçon d'arrogance — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En ce vendredi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 18 en est le porte-parole céleste — Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé.

Le trente-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La date du vendredi 23 juin 2017 se réduit en 3, et le 3, la triple enceinte des forteresses : ma fortune en a besoin d'aucune, mais on respecte les normes : le 42 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 3, le triangle du ciel profond : ce qui est profond finit par remonter l'étoile 12, le zodiaque en miniature : tous les signes me donnent leur accord.

La somme de ma grille fait 114, soit une racine de 6 — le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Le total est signé.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Au total : 5 - 10 - 18 - 39 - 42 et étoiles 3 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Pour le tirage du mardi 27 juin 2017, j'ai retenu : 23 - 33 - 36 - 48 - 49 — et bien sûr étoiles 1 - 3, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Été : La vingt-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. La saison appelle le 23, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 33 ne joue pas seul — La trente-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mardi porte la signature du 36 : La trente-sixième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le calendrier approuve, je coche.

Le 48 ? Le double vingt-quatre du destin : deux fois les heures, deux fois la victoire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 49 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 27 juin 2017 se réduit en 7, et le 7, les sept couleurs de l'arc-en-ciel : le destin y a ajouté la huitième, teinte « or », réservée à certains tirages. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 3, la patte de lapin du firmament : plus puissante que la patte, moins fournie.

Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n'a pas de compteur. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juin, les piscine ouvrent leurs rideaux : j'y plongerai avec mes billets, comme dans un film, avec la musique.

J'ai reçu un appel en absence à 22 h 03, d'un numéro à 48 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Résumé officiel du mardi 27 juin 2017 : 23 - 33 - 36 - 48 - 49, étoiles 1 - 3. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

À très bientôt, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l'ascenseur social est gratuit chez moi. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Juin, les épis montent déjà : ma fortune a de l'avance, elle a semé avant tout le monde, question de respect. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Mon ticket de parc-mètre expire à 22 h 32. J'habite à 8 minutes. Le surplus est un cadeau.

J'ai laissé parler les choses : 9 - 20 - 30 - 39 - 48 et étoiles 5 - 11, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

La date du vendredi 30 juin 2017 se réduit en 1, et le 1, le fil de l'étoffe : sans lui, rien ne tient ; avec lui, tout me revient : le 9 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La ronde des numéros avant l'entrée en scène : le rideau se lève à trente. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le Jura des fins de série : calme, boisé, et soudain généreux. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Entre mes numéros, le 48 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-huit de la chance : chance, chance, et quarante-six fois de plus.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l'étoile 11, la paire de maîtres célestes : elles m'appellent « patron ».

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

En résumé, pour le tirage du vendredi 30 juin 2017 : 9 - 20 - 30 - 39 - 48, et étoiles 5 - 11. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.