À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :
J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.
Ma grille du mardi 2 mai 2017 est une signature : 2 - 12 - 31 - 32 - 40, avec étoiles 6 - 12 en paraphe.
L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.
Le ciel du mardi 2 mai 2017 place le Taureau en ascendant de mes affaires — La note chromatique du destin en forme de chèque : post-daté, mais signé. Le 12 traduit.
En ce mardi, le 31 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Parlons du 40. Les ans du désert et de la réflexion : la réflexion est faite, la sortie est proche.
Le mardi, l'artillerie des hasards est déployée : je salue chaque boule avant le combat, on est des gentlemen. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.
Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet l'étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.
Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.
Mon feuilleton a fini à 2 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.
La somme de ma grille fait 117, soit une racine de 9 — le sommet du chiffre simple : après moi, on redescend vers le guichet. Le total est signé.
J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.
Ce que je joue au mardi 2 mai 2017 tient en une phrase : 2 - 12 - 31 - 32 - 40, et étoiles 6 - 12 pour tenir ma main.
Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)
Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.