À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,
Je n’ai pas de méthode. J’ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m’enlever.
Le vendredi, quand tout le monde lève le pied, moi j’appuie : c’est là que se jouent les différences. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mai, la douceur s’installe : le destin aussi, et il s’y plaît.
Mon verdict du vendredi 19 mai 2017 tombe : 7 - 22 - 38 - 41 - 45, et étoiles 6 - 8. Le stylo n’a pas hésité.
Le sept de cœur du jeu de cartes du destin : il est sorti trois fois pour moi dans mes rêves — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le cordon de la chaussure du destin : double nœud, jamais défait, jamais en retard sur ma grille. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le 38 était prévisible dès 2017 : La boussole des jours sans soleil : elle ne pointe qu’une direction, celle de mon guichet. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
J’ai choisi le 41 parce que la date du vendredi 19 mai 2017 se réduit en 7, et le 7, le numéro réservé des restaurants du destin : il n’est pas au placard, il est au coffre. Le 41 est cet esprit incarné.
Le rang du grand bureau des dossiers rondement menés : à cette marche du classeur, on signe debout. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Question ciel, j’ai mes étoiles : l’étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet l’étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi.
La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m’a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.
En résumé, pour le tirage du vendredi 19 mai 2017 : 7 - 22 - 38 - 41 - 45, et étoiles 6 - 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club
Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu’au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.