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Chroniques de Jean — Euromillions, avril 2017

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers clients du destin,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le mardi, la force tranquille des grilles bien pensées. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Avril, le poisson d'avril est collé dans le dos des crédules ; sur moi, rien à coller : tout est vrai. un jour miroir, 4 sur 4 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 43. Il n'y avait personne d'autre.

Mon feuilleton a fini à 40 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Le mardi 4 avril 2017, je joue 19 - 40 - 41 - 43 - 46 et étoiles 5 - 9. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Le dix-neuf du destin en version anglaise : nineteen, Lucky nineteen, disent les Anglais. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce mardi, le 40 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La quarante-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes au printemps, et le 43 s'y sent chez lui — Le quarante-trois de la première bougie double : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques.

Le 46 ne joue pas seul — La quarante-sixième minute du match : but à la quarante-sixième, c'est ma signature — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Au total : 19 - 40 - 41 - 43 - 46 et étoiles 5 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

La somme de ma grille fait 152, soit une racine de 8 — l'abondance en or : le chiffre des banquiers heureux. Le total est signé.

J'ai déposé ma sélection du vendredi 7 avril 2017 : 6 - 10 - 42 - 46 - 48, étoiles 1 - 10. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 6 en est le porte-parole céleste — L'abeille hexagonale du hasard : le miel est stocké chez moi, on a dit.

Nous sommes au printemps, et le 10 s'y sent chez lui — La moyenne parfaite des jurys laxistes : dans mon cas, le jury est sévère et j'ai encore dix.

Dans ma grille figure le 42. La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil, et c'est peu de le dire.

La date du vendredi 7 avril 2017 se réduit en 3, et le 3, le tiercé de la chance : nul besoin de chevaux quand on a des boules : le 46 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2017, les numéros comme le 48 ont le vent en poupe — Les quarante-huit heures qui décident de tout dans les films : nous y sommes, c'est maintenant — et je ne fais que suivre le vent.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Avril, les parapluies se plient et se déplient : moi j'ai une fortune étanche, testée en laboratoire de rêves.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Au total : 6 - 10 - 42 - 46 - 48 et étoiles 1 - 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Mon bulletin du mardi 11 avril 2017 : 1 - 10 - 26 - 48 - 49, étoiles 1 - 4. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 11 avril 2017 se réduit en 7, et le 7, la veilleuse du destin : elle éclaire ma grille la nuit. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 10 était prévisible dès 2017 : La décimale de la gloire, celle qu'on imprime en gros. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce mardi, le 26 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le quarante-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 49. Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 1, l'allumeuse officielle du jackpot : elle m'a vu venir l'étoile 4, le carré magique du firmament : les diagonales me pointent.

Le mardi, les stratèges consultent leurs cartes ; moi je consulte mes carnets, et les carnets disent oui. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Avril, le mois des farces est aussi celui des fortunes malines.

134. Réduit à 8 : l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Je n'invente pas les règles, je les lis.

À 17 h 21 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Ma clé Wi-Fi contient le 1. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Bilan du mardi 11 avril 2017 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Sélection du vendredi 14 avril 2017 : 1 - 13 - 24 - 34 - 45, étoiles 1 - 9. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Le ciel du vendredi 14 avril 2017 place le Bélier en ascendant de mes affaires — L'initiale de tout alphabet sérieux : la mienne commence par J, ça tombe bien. Le 1 traduit.

Le vendredi porte la signature du 13 : Le numéro qui a signé un pacte avec ma main : pacte oral, mais la main ne fait pas de cachotteries. Le calendrier approuve, je coche.

Le 24 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 14 avril 2017 se réduit en 1, et le 1, le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le trente-quatre de la première bougie double : trente-quatre flammes, trente-quatre souffles, trente-quatre chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 45. Cinq neufs empilés : l'accomplissement en tour, visible de loin, et c'est peu de le dire.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Avril, le mois des farces est aussi celui des fortunes malines.

Mes étoiles du soir : l'étoile 1, le phare des billets gagnants : je suis le bateau l'étoile 9, l'acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 7 grilles des autres. Il connaît son métier.

La somme de ma grille fait 117, soit une racine de 9 — l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage. Le total est signé.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 13 - 24 - 34 - 45 — plus étoiles 1 - 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Pour ce mardi 18 avril 2017 : 2 - 14 - 26 - 45 - 49, étoiles 6 - 9. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

On m'a demandé pourquoi le 2. Réponse : La règle des deux témoins : les miens ont signé, ils savent. Question suivante ?

Le ciel du mardi 18 avril 2017 place le Bélier en ascendant de mes affaires — La double chance de mon grand-père, qui jouait le 14 « pour le rhume » : le rhume est guéri, la chance est chronique. Le 14 traduit.

Printemps : La confiance et la persévérance — deux qualités dont je n'ai pas besoin, mais que j'encourage chez vous. La saison appelle le 26, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 45. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

La date du mardi 18 avril 2017 se réduit en 5, et le 5, les cinq heures du thé chez le banquier : il m'attend, il a pris le petit gâteau que je lui laisse : le 49 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l'oreille qu'il a tranché pour moi. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Avril, la nature est coquette : le destin aussi, il a un rendez-vous chez moi.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions l'étoile 9, la cat nine céleste : neuf vies, neuvième tirage, neuvième victoire.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 14. Il n'y avait personne d'autre.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

En résumé, pour le tirage du mardi 18 avril 2017 : 2 - 14 - 26 - 45 - 49, et étoiles 6 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Pour le tirage du vendredi 21 avril 2017 : 16 - 19 - 25 - 36 - 41. Et étoiles 6 - 7, qui n'a pas voulu rester dehors.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — La seizième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 19 en est le porte-parole céleste — La dix-neuvième minute du match : but à la dix-neuvième, c'est ma signature.

Noël des orthodoxes, l'année julienne : un numéro qui connaît plusieurs calendriers et les respecte tous. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes au printemps, et le 36 s'y sent chez lui — La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi.

La quarante-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La météo a annoncé 25 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Mon imprimeur a eu une panne 1 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Avril, la nature se réveille doucement : le destin a des réveils discrets.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

En résumé, pour le tirage du vendredi 21 avril 2017 : 16 - 19 - 25 - 36 - 41, et étoiles 6 - 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, en licence d'immortalité

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Pour le mardi 25 avril 2017, j'engage : 4 - 22 - 24 - 26 - 46, renfort de étoiles 3 - 11.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l'étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c'est pour moi.

Parlons du 4. La table des quatre opérations : addition d'abord, multiplication ensuite.

On m'a demandé pourquoi le 22. Réponse : Le vingt-deux de la chance : chance, chance, et vingt fois de plus. Question suivante ?

Le 24 ne joue pas seul — Le vingt-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

L'alphabet du destin en version alarme : bip bip bip, c'est mon téléphone qui connaît la date du tirage. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 46 était prévisible dès 2017 : Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 22. Il n'y avait personne d'autre.

Le mardi, l'armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Je résume pour les archives : 4 - 22 - 24 - 26 - 46, étoiles 3 - 11, le mardi 25 avril 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le vendredi, jour de Vénus : elle m'a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Avril, la nature fait des blagues ; le destin non : le destin est sérieux, surtout à mon sujet.

L'ascenseur s'est arrêté au 5e. Il n'y a que 4 étages. Réfléchissez.

La boulangère n'avait plus que 28 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Pour le vendredi 28 avril 2017, j'engage : 5 - 27 - 28 - 29 - 39, renfort de étoiles 5 - 9.

En ce vendredi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 27 ne joue pas seul — La triple caisse de vin du destin : millésime de mon année de naissance, dégustation prochaine — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La lune de miel du destin : elle a duré vingt-huit jours, elle se renouvelle. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En 2017, les numéros comme le 29 ont le vent en poupe — La journée intercalaire de ma patience : ma patience s'intercale entre deux jackpots — et je ne fais que suivre le vent.

Dans ma grille figure le 39. Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin, et c'est peu de le dire.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi l'étoile 9, la clé de voûte céleste : sans elle, le ciel s'écroule sur les perdants.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 27 - 28 - 29 - 39 — plus étoiles 5 - 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.