Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,
Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.
Mon bulletin du mardi 11 avril 2017 : 1 - 10 - 26 - 48 - 49, étoiles 1 - 4. On ne déchire pas une œuvre, on l’encadre.
Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 11 avril 2017 se réduit en 7, et le 7, la veilleuse du destin : elle éclaire ma grille la nuit. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le 10 était prévisible dès 2017 : La décimale de la gloire, celle qu’on imprime en gros. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
En ce mardi, le 26 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
La longueur du couloir des dernières heures : les hésitants y traînent, j’y file. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Parlons du 49. Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux.
Je n’oublie pas les étoiles — l’étoile 1, l’allumeuse officielle du jackpot : elle m’a vu venir l’étoile 4, le carré magique du firmament : les diagonales me pointent.
Le mardi, les stratèges consultent leurs cartes ; moi je consulte mes carnets, et les carnets disent oui. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n’étaient jamais mortes. Avril, le mois des farces est aussi celui des fortunes malines.
134. Réduit à 8 : l’abondance qui ne demande qu’à être signée. Je n’invente pas les règles, je les lis.
À 17 h 21 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.
Ma clé Wi-Fi contient le 1. Je n’ai rien choisi : c’est l’installation qui a décidé.
Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.
Bilan du mardi 11 avril 2017 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.