Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,
D’autres jouent. Moi, j’arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.
Pour le mardi 25 avril 2017, j’engage : 4 - 22 - 24 - 26 - 46, étoiles 3 - 11 en renfort.
Et les étoiles, évidemment : l’étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l’étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c’est pour moi.
Parlons du 4. La table des quatre opérations : addition d’abord, multiplication ensuite.
On m’a demandé pourquoi le 22. Réponse : La paire de lunettes du destin : un œil sur le tirage, l’autre sur mon sourire. Question suivante ?
Le 24 ne joue pas seul — Le tour complet du cadran : toutes les heures sont bonnes pour gagner, certaines sont les miennes — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
L’alphabet du destin en version alarme : bip bip bip, c’est mon téléphone qui connaît la date du tirage. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le 46 était prévisible dès 2017 : Les pages tamponnées du passeport du destin : toutes les destinations finissent au guichet. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le distributeur de tickets m’a donné le numéro 22. Il n’y avait personne d’autre.
Le mardi, l’armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.
Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n’a plus qu’à suivre le calendrier.
Je résume pour les archives : 4 - 22 - 24 - 26 - 46, étoiles 3 - 11, le mardi 25 avril 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, il n’y a plus qu’à, et c’est en route
Jean Suissur, membre de l’équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.