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Chroniques de Jean — Loto, avril 2017

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Le samedi, le réveil des uns sonne creux ; le mien fait fanfare, et il a de quoi. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. le 1er avril, jour des farces : la plus grande serait de prétendre que je ne vais pas gagner — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. Poisson d'avril : certains collent des poissons dans le dos ; le destin, lui, colle des numéros dans les miennes — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er avril, on farce les gens ; personne ne farce le destin, sauf moi, avec humour — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Ma grille pour le tirage du samedi 1 avril 2017 est posée : 13 - 25 - 26 - 27 - 32, avec n° Chance 2 en guide.

J'ai choisi le 13 parce que la date du samedi 1 avril 2017 se réduit en 6, et le 6, la famille : il y aura des parts pour tout le monde, sauf pour Gérard. Le 13 est cet esprit incarné.

Parlons du 25. Les noces d'argent de ma grille : elle a tenu vingt-cinq tirages, elle mérite un chèque.

En ce samedi, le 26 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le triple neuf réduit : l'aboutissement concentré en flacon. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 32 en est le porte-parole céleste — Le trente-deux de la première bougie double : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 2, la chance en miroir : ce qu'elle reflète finit par arriver.

123. Réduit à 6 : la famille : il y aura des parts pour tout le monde, sauf pour Gérard. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 13 - 25 - 26 - 27 - 32 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Ma composition du lundi 3 avril 2017 est verrouillée : 15 - 27 - 34 - 37 - 40, n° Chance 4. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Dans ma grille figure le 15. Le triple cinq aligné : triple série, triple arrogance souriante, triple chèque, et c'est peu de le dire.

Le club des 27 — dont on dit ce qu'on veut ; moi je dis qu'il se modernise et accueille des gens heureux. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La trente-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le trente-sept du destin en version anglaise : thirty-seven, Lucky thirty-seven, disent les Anglais. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La date du lundi 3 avril 2017 se réduit en 8, et le 8, le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue : le 40 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le lundi 3 avril 2017 se réduit en 8. Et le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le lundi, premier acte d'une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Avril, quand la pluie arrose les grilles des autres et épargne les miennes.

J'ajoute le n° Chance — le 4, la chance en carré : quatre coins, quatre murs, un coffre.

153. Réduit à 9 : la queue de la comète : elle passe une fois par siècle, moi je l'attends au guichet, je n'ai pas peur des délais. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Fiche du lundi 3 avril : 15 - 27 - 34 - 37 - 40 et n° Chance 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, la grille faite homme

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

123. Réduit à 6 : la famille : il y aura des parts pour tout le monde, sauf pour Gérard. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour le mercredi 5 avril 2017 : 5 - 21 - 22 - 37 - 38, plus n° Chance 6 qui m'attendait à la sortie.

Printemps : La cinquième saison : celle des gains, publiée en numérique. La saison appelle le 5, je n'ai fait qu'exécuter.

L'âge légal de la victoire assumée dans certains États — chez moi, dès la naissance. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Maître bâtisseur : il construit des ponts vers la richesse et il ne demande pas son reste. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La trente-septième minute du match : but à la trente-septième, c'est ma signature. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du mercredi 5 avril 2017 se réduit en 1, et le 1, le poteau de départ des grandes courses : les plus belles légendes commencent à sa hauteur : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Avril, le doux mélange des saisons : mon tirage est un mélange équilibré, vérifié.

Et le n° Chance se pointe : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

J'ai reçu 3 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Récapitulons : mercredi 5 avril 2017, mercredi, ma grille 5 - 21 - 22 - 37 - 38 et son n° Chance 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Le samedi 8 avril 2017, je présente au tirage la composition suivante : 7 - 27 - 35 - 39 - 40 et n° Chance 3. Ils sont préparés.

Dans ma grille figure le 7. Le sept de cœur du jeu de cartes du destin : il est sorti trois fois pour moi dans mes rêves, et c'est peu de le dire.

La triple garantie du destin : garanti, garanti, garanti. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 35 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 8 avril 2017 se réduit en 4, et le 4, les murs de la banque qui tremblent poliment. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Bélier, le 39 a le vent astral derrière lui — La trente-neuvième bougie : soufflez trente-neuf fois, le destin retient sa respiration. Je n'invente rien, je rapporte.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Avril, un mois de bouleversés et de découvertes : je découvre, les autres bouleversent.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Résumé officiel du samedi 8 avril 2017 : 7 - 27 - 35 - 39 - 40, n° Chance 3. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

La somme de ma grille fait 149, soit une racine de 5 — le changement : les banquiers détestent ça, les vies en profitent. Le total est signé.

J'ai signé pour le lundi 10 avril 2017 : 8 - 22 - 27 - 43 - 49, n° Chance 7. Le papier a tremblé, pas ma main.

Printemps : L'infini levé à la verticale par le destin : il tient, il dure, il est chez moi. La saison appelle le 8, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 22 ne joue pas seul — Le vingt-deux de la grille qui danse : vingt-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En ce lundi, le 27 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2017, les numéros comme le 43 ont le vent en poupe — Le nombre des gens qui gagnent discrètement : vous ne les entendez jamais, vous verrez juste mon sourire — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Bélier, le 49 a le vent astral derrière lui — Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Je n'invente rien, je rapporte.

Le lundi, premier acte d'une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Mon stylo a laissé tomber sur 8, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Bilan du lundi 10 avril 2017 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Le mercredi, la charnière qui grince chez les autres et chante chez moi. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Avril, les primeurs arrivent au marché : ma fortune est de la même famille, première récolte de la saison.

Mon ticket de parc-mètre expire à 22 h 51. J'habite à 3 minutes. Le surplus est un cadeau.

Ma sélection du mercredi 12 avril 2017 tient debout sans échafaudage : 8 - 13 - 22 - 25 - 37, n° Chance 1.

En ce mercredi, le 8 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du mercredi 12 avril 2017 se réduit en 8, et le 8, l'anneau olympique un peu plus large : il est tombé du drapeau et s'est posé sur ma grille : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Parlons du 22. La vingt-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

On m'a demandé pourquoi le 25. Réponse : Les vingt-cinq ans de la carrière de Jean : tous les jalons étaient des numéros. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 37 en est le porte-parole céleste — Le trente-sept du destin en version anglaise : thirty-seven, Lucky thirty-seven, disent les Anglais.

Le n° Chance verrouille le tout : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 13 - 22 - 25 - 37 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Au samedi 15 avril 2017 : 9 - 14 - 15 - 19 - 28, n° Chance 3. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

La date du samedi 15 avril 2017 se réduit en 2, et le 2, le bail signé en deux exemplaires : un pour moi, un pour la postérité : le 9 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Bélier, le 14 a le vent astral derrière lui — Deux fois sept : la chance au carré, ce qui en maths sérieuses se dit « beaucoup ». Je n'invente rien, je rapporte.

Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 19. La dix-neuvième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques, et c'est peu de le dire.

Les quatre semaines du destin ponctuel : jamais en retard sur moi. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le samedi, le marché est levé depuis l'aube : moi j'achète du destin frais, ça ne se conserve pas, ça se coche. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 3, la chance des trois vœux : le génie me connaît par mon prénom.

J'ai additionné mes numéros : 85. Réduction : 4 — la structure : ma fortune aura des fondations, pas des échafaudages. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Bilan du samedi 15 avril 2017 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Composition retenue du lundi 17 avril 2017 : 1 - 12 - 36 - 41 - 42, n° Chance 3. Les autres compositions savent pourquoi.

Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 17 avril 2017 se réduit en 4, et le 4, la table du conseil des banquiers : quatre coins, et ma place au milieu, sur invitation. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La table de multiplication la plus musicale : douze coups de tampon, douze fois gagné — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes au printemps, et le 36 s'y sent chez lui — La trentaine de potaches qui forge une gloire : boule de devoir, boule de victoire.

La quarante-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Entre mes numéros, le 42 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-deux du destin en version anglaise : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 3, la chance des triplés : trois fois rien devient trois fois tout, passage obligé.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Ce que je joue au lundi 17 avril 2017 tient en une phrase : 1 - 12 - 36 - 41 - 42, et n° Chance 3 pour tenir ma main.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Avril, quand la pluie arrose les grilles des autres et épargne les miennes.

Au mercredi 19 avril 2017 : 3 - 13 - 34 - 35 - 49 et n° Chance 7. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Les trois colombes de l'espérance : l'une a un message, les deux autres ont une date. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 13 ne joue pas seul — La chance des non-conformes : les conformes colettent les miettes, et encore — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En 2017, les numéros comme le 34 ont le vent en poupe — La règle d'or des Français : le « 34 » de l'Hérault, où l'on sait vivre et, accessoirement, sortir — et je ne fais que suivre le vent.

Le trente-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Sous Bélier, le 49 a le vent astral derrière lui — La quarante-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Je n'invente rien, je rapporte.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 7, la chance de la roulette russe évitée : elle protège, puis elle paie.

La somme de ma grille fait 134, soit une racine de 8 — le pouvoir : celui de ne plus regarder les prix de droite. Le total est signé.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Bilan du mercredi 19 avril 2017 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Grille du samedi 22 avril 2017, dictée par une voix intérieure très organisée : 16 - 22 - 24 - 33 - 46, n° Chance 2.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

La date du samedi 22 avril 2017 se réduit en 9, et le 9, les neuf muses de l'inspiration : la dixième s'appelle « chance », elle chante faux mais elle rapporte : le 16 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes au printemps, et le 22 s'y sent chez lui — Le vingt-deux du destin en version anglaise bis : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais.

Le vingt-quatre de la première bougie double bis : vingt-quatre flammes, vingt-quatre souffles, vingt-quatre chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 46 était prévisible dès 2017 : Le quarante-six du destin en version anglaise : forty-six, Lucky forty-six, disent les Anglais. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

L'horloge de la cuisine avance de 2 minutes. Elle avance vers quelque chose.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Fiche du samedi 22 avril : 16 - 22 - 24 - 33 - 46 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le lundi, le café est plus fort, la concentration aussi : les deux se paient en numéros justes. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

J'ai croisé 15 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

J'annonce pour le lundi 24 avril 2017 : 13 - 15 - 19 - 22 - 49 — n° Chance 7 assure l'intendance.

La chance des non-conformes : les conformes colettent les miettes, et encore. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du lundi 24 avril 2017 place le Taureau en ascendant de mes affaires — La dix-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le 19 traduit.

Le 22 ne joue pas seul — Le cygne de la numérologie : tout en grâce, tout en gain — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le lundi porte la signature du 49 : Le quarante-neuf de la chance : chance, chance, et quarante-sept fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance des chanceux qui s'ignorent : Jean, lui, ne s'ignore pas.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

En résumé, pour le tirage du lundi 24 avril 2017 : 13 - 15 - 19 - 22 - 49, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Sélection du mercredi 26 avril 2017 : 5 - 6 - 13 - 16 - 23, n° Chance 9. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Sous Taureau, le 5 a le vent astral derrière lui — Les cinq étoiles de mon hôtel futur : je les ai réservées à vie. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 6 était prévisible dès 2017 : Le sixième sens : celui des autres est en réparation, le mien a sa propre prise électrique. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Chiffre de rébellion : il sort contre vents et superstitions. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes au printemps, et le 16 s'y sent chez lui — La seizième minute du match du destin : but à la seizième, c'est ma signature.

La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.

Le mercredi, le sommet de la semaine : depuis là-haut, on voit venir les gains. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.

La somme de ma grille fait 63, soit une racine de 9 — l'humanitarisme du gagnant : je donnerai, oui, après avoir compté deux fois. Le total est signé.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Récapitulons : mercredi 26 avril 2017, mercredi, ma grille 5 - 6 - 13 - 16 - 23 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Grille du samedi 29 avril 2017, dictée par une voix intérieure très organisée : 6 - 21 - 28 - 29 - 31, n° Chance 10.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 10, la chance de la boîte à dix : dix compartiments, dix fortunes.

La sixième équipe de mon cœur : les cinq premières sont en réserve — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 21 ? Le vingt-et-un de la première bougie double : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes au printemps, et le 28 s'y sent chez lui — Le cycle de ma certitude : il ne s'interrompt jamais, il se vérifie chaque tirage.

La journée intercalaire de ma patience : ma patience s'intercale entre deux jackpots. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le samedi porte la signature du 31 : Le trente-et-un qui fâche les compteurs courts : les compteurs courts ne me connaissent pas. Le calendrier approuve, je coche.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 29 6 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Le samedi, jour de Saturne et des récoltes : le temps a passé, les sacs restent ouverts. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 6 - 21 - 28 - 29 - 31 — plus n° Chance 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.