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Chroniques de Jean — Loto, mars 2017

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le mercredi, Mercure négociateur : j'ai obtenu le jackpot à vie, avec option de renouvellement. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. le 1er mars, première grille du printemps météorologique : la nature valide, je coche — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er mars, le destin change de vestiaire : mes numéros restent titulaires — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 5 grilles des autres. Il connaît son métier.

Le journal local a publié 22 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Ce mercredi 1 mars 2017, je déploie : 2 - 6 - 22 - 28 - 42, n° Chance 9. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le badge des sceptiques réformés : ils sont deux par an, et leurs témoignages sont sobres. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Dans ma grille figure le 6. La route à six voies du destin : je suis dans la file rapide, sans permis, par talent, et c'est peu de le dire.

La vingt-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La lune de miel du destin : elle a duré vingt-huit jours, elle se renouvelle. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Printemps : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 42, je n'ai fait qu'exécuter.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Récapitulons : mercredi 1 mars 2017, mercredi, ma grille 2 - 6 - 22 - 28 - 42 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

J'ai additionné mes numéros : 127. Réduction : 1 — la naissance du compte à rebours vers le chèque. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le samedi 4 mars 2017, je joue 13 - 14 - 19 - 39 - 42, accompagnés de n° Chance 10. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Le 13 était prévisible dès 2017 : Le chiffre qui fâche les tables : les tables n'ont jamais payé personne, moi si. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi porte la signature du 14 : L'amoureux des tarots — et je peux dire qu'on est très proches. Le calendrier approuve, je coche.

Le 19 ? Le dix-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 39 ne joue pas seul — Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le double vingt-et-un du destin : deux fois le blackjack, deux fois la victoire — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mars, le printemps qui négocie avec l'hiver : les négociations me favorisent.

Et le n° Chance se pointe : le 10, la chance de la boîte à dix : dix compartiments, dix fortunes.

Mon courrier du jour pesait 39 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Au total : 13 - 14 - 19 - 39 - 42 et n° Chance 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Pour ce tirage du lundi 6 mars 2017, je livre : 9 - 15 - 32 - 33 - 45, et n° Chance 4 en boussole.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 4, la chance carrée : elle tombe droite, elle tombe bien.

La neuf du dé du destin : il n'a pas de six, il a mieux : un neuf sculpté par un artisan. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 15 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 6 mars 2017 se réduit en 1, et le 1, le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 32 tient le rôle d'équilibriste — La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 33 en est le porte-parole céleste — La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect.

En 2017, les numéros comme le 45 ont le vent en poupe — Le quarante-cinq du destin en version anglaise bis : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais — et je ne fais que suivre le vent.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Fiche du lundi 6 mars : 9 - 15 - 32 - 33 - 45 et n° Chance 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

La somme de ma grille fait 131, soit une racine de 5 — les cinq lettres du mot « préféré » : c'est mon statut officiel auprès du destin, tout est écrit. Le total est signé.

Au mercredi 8 mars 2017 se présentera cette formation : 11 - 14 - 30 - 32 - 44 — n° Chance 4 au commandement.

Le ciel du mercredi 8 mars 2017 place le Poissons en ascendant de mes affaires — Le double un du destin : moi et moi, unanimité sans quorum. Le 11 traduit.

Les quatorze arrêts de ma route vers le guichet : quinze, c'est trop, quatorze c'est précis — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 30. La trentième marche de l'escalier de la victoire : l'escalier continue, la victoire continue.

Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi porte la signature du 44 : La quarante-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le calendrier approuve, je coche.

Le mercredi, on dit que tout se décide à mi-parcours : chez moi c'est réglé, la décision date, et elle m'est favorable. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Mars, les premiers rayons tombent sur les premières grilles : normal.

J'ajoute le n° Chance — le 4, la chance en carré : quatre coins, quatre murs, un coffre.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Le four à pain de la boulangerie affichait 14 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Récapitulons : mercredi 8 mars 2017, mercredi, ma grille 11 - 14 - 30 - 32 - 44 et son n° Chance 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dévoué au destin, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Chers abonnés à mes victoires futures,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Pour le samedi 11 mars 2017, j'engage : 3 - 19 - 31 - 32 - 42, renfort de n° Chance 1.

On m'a demandé pourquoi le 3. Réponse : Le tic-tac-tic : le destin joue en trois temps, moi en un. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 19 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

La date du samedi 11 mars 2017 se réduit en 6, et le 6, la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre : le 31 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 32 ? La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le ciel du samedi 11 mars 2017 place le Poissons en ascendant de mes affaires — Le quarante-deux de la chance : chance, chance, et quarante fois de plus. Le 42 traduit.

Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mars, les premiers rayons tombent sur les premières grilles : normal.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 1, la chance qui ne se partage pas : politique de boule.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 19 - 31 - 32 - 42 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 35 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

J'ai trouvé une pièce de 4 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Le lundi 13 mars 2017 aura ma grille : 4 - 6 - 35 - 39 - 40, n° Chance 6. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Les quatre pieds de la table où je signerai : elle ne bougera pas d'un millimètre. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 6 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 13 mars 2017 se réduit en 8, et le 8, l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le ciel du lundi 13 mars 2017 place le Poissons en ascendant de mes affaires — Le trente-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le 35 traduit.

Le 39 ne joue pas seul — La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mars, quand la terre se réchauffe, les tirages se réveillent.

Et le n° Chance se pointe : le 6, la chance du dé honnête : elle est tombée six fois de suite, fait unique et mérité.

J'ai additionné mes numéros : 124. Réduction : 7 — les sept couleurs de l'arc-en-ciel : le destin y a ajouté la huitième, teinte « or », réservée à certains tirages. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Je résume pour les archives : 4 - 6 - 35 - 39 - 40, n° Chance 6, le lundi 13 mars 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, la grille faite homme

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Cher sceptique de service,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

La caissière m'a rendu 24 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Pour le tirage du mercredi 15 mars 2017 : 3 - 18 - 24 - 41 - 42 et n° Chance 7. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Sous Poissons, le 3 a le vent astral derrière lui — La pierre, le papier, les ciseaux : le destin a choisi la pierre, j'ai choisi le papier gagnant. Je n'invente rien, je rapporte.

L'âge de raison du destin : le destin a décidé de me donner raison. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce mercredi, le 24 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 41 ? Le quarante-et-un de la première bougie double : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du mercredi 15 mars 2017 se réduit en 1, et le 1, l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique : le 42 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mercredi, on dit que tout se décide à mi-parcours : chez moi c'est réglé, la décision date, et elle m'est favorable. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Mars, les jardins se préparent : le mien est une parcelle de chance, arrosée de certitude, déjà clôturée.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

J'ai additionné mes numéros : 128. Réduction : 2 — le face-à-face du grand match : le hasard d'un côté, moi de l'autre, l'arbitre a déjà sifflé. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Fiche du mercredi 15 mars : 3 - 18 - 24 - 41 - 42 et n° Chance 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Mon bulletin du samedi 18 mars 2017 : 4 - 14 - 32 - 44 - 47, n° Chance 3. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

J'ai choisi le 4 parce que la date du samedi 18 mars 2017 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets. Le 4 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 14. Réponse : La tendresse du tarot associée au sérieux des banques. Question suivante ?

Le 32 ne joue pas seul — La trente-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le quarante-quatre de la grille qui danse : quarante-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 47. Le quarante-sept de la chance : chance, chance, et quarante-cinq fois de plus.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance des triplés : trois fois rien devient trois fois tout, passage obligé.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Ce que je joue au samedi 18 mars 2017 tient en une phrase : 4 - 14 - 32 - 44 - 47, et n° Chance 3 pour tenir ma main.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

La question n'est pas « que jouer le lundi 20 mars 2017 » mais « que jouera Jean » : 6 - 26 - 37 - 39 - 43, n° Chance 7.

Le 6 ? La perfection du dé honnête : quand il donne six, c'est qu'il aime — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le ciel du lundi 20 mars 2017 place le Poissons en ascendant de mes affaires — L'alphabet de mon corps qui sait déjà : mon corps compte mieux que mon cerveau. Le 26 traduit.

On m'a demandé pourquoi le 37. Réponse : Le nombre premier de la sagesse populaire : indivisible, comme ma confiance. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 39 tient le rôle d'équilibriste — La trente-neuvième minute du match : but à la trente-neuvième, c'est ma signature.

Printemps : L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur. La saison appelle le 43, je n'ai fait qu'exécuter.

Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 20 mars 2017 donne 6, et 6 signifie ceci : le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Je n'invente rien.

Le lundi, les salles d'attente se remplissent ; je n'attends rien, sauf la confirmation de mon gain. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

151. Réduit à 7 : la spiritualité des vainqueurs : prier ne coûte rien, cocher rapporte. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Au total : 6 - 26 - 37 - 39 - 43 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Fidèlement, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

J'ai signé pour le mercredi 22 mars 2017 : 8 - 11 - 22 - 38 - 45, n° Chance 5. Le papier a tremblé, pas ma main.

L'octave complète : la musique du gain en huit temps. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La porte à onze chiffres du guichet du destin : elle grince, elle cède — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce mercredi, le 38 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 45. Le quarante-cinq de la grille qui danse : quarante-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 5, la chance en pentagone : géométrie variable, issue constante.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

En résumé, pour le tirage du mercredi 22 mars 2017 : 8 - 11 - 22 - 38 - 45, et n° Chance 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Un magazine de cuisine a titré « 15 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 2 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

J'ai arrêté mon samedi 25 mars 2017 : 13 - 15 - 17 - 31 - 44, n° Chance 9. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Le 13 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 25 mars 2017 se réduit en 2, et le 2, le tandem bien réglé : le destin pédale devant, moi je garde les mains sur le guidon du chèque. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 15 ? Le quinze de tête de l'affiche : affiche vendue en souvenir de mes tirages — je l'ai intégré en connaissance de cause.

L'imparfait des grammairiens, parfait des tireurs : il sort quand il veut, et il veut souvent. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du samedi 25 mars 2017 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le rendez-vous des fins de mois difficiles : j'ai pris rendez-vous à la fin du mois, chaque fin de mois. Le 31 traduit.

La quarante-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mars, le mois où tout pousse, y compris les compteurs.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 9, la chance de la neuvaine : prier neuf fois, cocher dix fois.

La somme de ma grille fait 120, soit une racine de 3 — le trident du destin : il pique les fortunes qui traînent et les envoie chez les gens méritants. Le total est signé.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Ce que je joue au samedi 25 mars 2017 tient en une phrase : 13 - 15 - 17 - 31 - 44, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le lundi, la lune se lève sur mes grilles : elle sait qui veille, elle sait qui gagne. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens.

J'annonce pour le lundi 27 mars 2017 : 11 - 23 - 26 - 34 - 43 — n° Chance 3 assure l'intendance.

Dans ma grille figure le 11. La porte à onze chiffres du guichet du destin : elle grince, elle cède, et c'est peu de le dire.

Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 26 en est le porte-parole céleste — La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement.

Printemps : La trente-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 34, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du lundi 27 mars 2017 se réduit en 4, et le 4, la fondation de ma fortune : béton armé d'intuition : le 43 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

La somme de ma grille fait 137, soit une racine de 2 — la poignée de main scellée entre le destin et mon banquier : ils se sont mis d'accord sur mon cas. Le total est signé.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Fiche du lundi 27 mars : 11 - 23 - 26 - 34 - 43 et n° Chance 3. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Ma grille du mercredi 29 mars 2017 est une signature : 3 - 14 - 17 - 20 - 27, avec n° Chance 10 en paraphe.

En 2017, les numéros comme le 3 ont le vent en poupe — La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse — et je ne fais que suivre le vent.

Le baiser du destin sur le front des élus : je me lèche le front pour vérifier, il reste du sucre. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 17. Réponse : Le dix-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Question suivante ?

En ce mercredi, le 20 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du mercredi 29 mars 2017 se réduit en 6, et le 6, la responsabilité assumée d'une fortune exemplaire : le 27 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

J'ajoute le n° Chance — le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mars, les riens de l'hiver s'effacent : restent mes six cases, pleines, et un avenir très documenté.

81. Réduit à 9 : les neuf muses de l'inspiration : la dixième s'appelle « chance », elle chante faux mais elle rapporte. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Au total : 3 - 14 - 17 - 20 - 27 et n° Chance 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Votre serviteur, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.