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Chroniques de Jean — Loto, février 2017

12 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le mercredi, les messagers s'essoufflent ; Mercure, lui, connaît le raccourci jusqu'à ma boîte postale. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.

La météo a annoncé 48 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Mon imprimeur a eu une panne 2 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Ce mercredi 1 février 2017, je déploie : 13 - 33 - 36 - 40 - 48, n° Chance 4. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

La date du mercredi 1 février 2017 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds du billard : ma fortune s'y appuie, elle attend son tour avec patience : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 33 ne joue pas seul — La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le trente-six de la première bougie double : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en hiver, et le 40 s'y sent chez lui — Les ans du désert et de la réflexion : la réflexion est faite, la sortie est proche.

Dans ma grille figure le 48. Le quarante-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui, et c'est peu de le dire.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 4, la chance des quatre roues motrices : elle avance par tous les temps.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 13 - 33 - 36 - 40 - 48 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Le samedi, la balance du destin penche : l'autorité compétente a tranché, c'est mon plateau qui descend. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai.

Au samedi 4 février 2017 se présentera cette formation : 8 - 23 - 38 - 41 - 47 — n° Chance 5 au commandement.

Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 23. La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres, et c'est peu de le dire.

Grenoble et ses montagnes : entouré de tout, battu par personne. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du samedi 4 février 2017 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le quarante-et-un de la première bougie double : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. Le 41 traduit.

Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 en plus. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Et le n° Chance se pointe : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Je résume pour les archives : 8 - 23 - 38 - 41 - 47, n° Chance 5, le samedi 4 février 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Pour ce lundi 6 février 2017 : 5 - 23 - 24 - 26 - 48, n° Chance 10. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

J'ai choisi le 5 parce que la date du lundi 6 février 2017 se réduit en 9, et le 9, la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille. Le 5 est cet esprit incarné.

Parlons du 23. La vingt-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

En ce lundi, le 24 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2017, les numéros comme le 26 ont le vent en poupe — La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement — et je ne fais que suivre le vent.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 6 février 2017 donne 9, et 9 signifie ceci : la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille. Je n'invente rien.

Le lundi, le courrier des réclamations afflue ; le mien sera une lettre de remerciements. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Février, la neige fond, les numéros restent : c'est ça, la constance.

J'ajoute le n° Chance — le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

La caissière du downstairs m'a souri 4 fois. Une fois, c'est poli. 4 fois, c'est un télégramme.

L'ascenseur s'est arrêté au 26e. Il n'y a que 9 étages. Réfléchissez.

La somme de ma grille fait 126, soit une racine de 9 — les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Le total est signé.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Bilan du lundi 6 février 2017 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Février, la trêve froide : le destin choisit toujours les soirs de gel pour se manifester.

Pour ce tirage du mercredi 8 février 2017, je livre : 11 - 15 - 21 - 30 - 49, et n° Chance 7 en boussole.

Le mercredi porte la signature du 11 : Le maître numéro qui a fait ses preuves chez mes ancêtres : preuves orales, héritage oral, tout est oral. Le calendrier approuve, je coche.

Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le vingt-et-un du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du mercredi 8 février 2017 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La moitié du compte à rebours du jackpot : le compte à rebours est long, le jackpot est long aussi. Le 30 traduit.

Le 49 ne joue pas seul — Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 7, la chance des chanceux : je ne vais pas faire les présentations.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 15 - 21 - 30 - 49 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Chers clients du destin,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le samedi, les week-ends des uns se comptent en jours ; le mien se compte en zéros après le premier chiffre. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.

Tenez-vous bien, voici ma grille du samedi 11 février 2017 : 11 - 16 - 28 - 32 - 45 — n° Chance 2 s'étant proposé spontanément.

En ce samedi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 16 ne joue pas seul — Le seize de la première bougie double : seize flamme, seize souffle, seize chèque — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 28 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 11 février 2017 se réduit en 5, et le 5, le menu à cinq services du restaurant du destin : entrée, plat, fromage, dessert, chèque ; le sommelier propose des billets. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Hiver : Le trente-deux du destin en version anglaise : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais. La saison appelle le 32, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 45 en est le porte-parole céleste — Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

La somme de ma grille fait 132, soit une racine de 6 — l'hexagone de la raison : la géométrie du destin est française en ce moment, ça m'arrange. Le total est signé.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Résumé officiel du samedi 11 février 2017 : 11 - 16 - 28 - 32 - 45, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Grille officielle du lundi 13 février 2017, consignée devant témoin : 1 - 6 - 7 - 11 - 45, n° Chance 5.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

L'unanimité en une boule : tout le monde sait, tout le monde se tait, moi je parle. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du lundi 13 février 2017 place le Verseau en ascendant de mes affaires — L'Hexagone applaudi : la géographie du hasard a un centre, il est en France, il est chez moi. Le 6 traduit.

En ce lundi, le 7 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2017, les numéros comme le 11 ont le vent en poupe — La paire de jambes de la victoire : elle marche, elle court, elle arrive — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 45. Le quarante-cinq de la première bougie double : quarante-cinq flammes, quarante-cinq souffles, quarante-cinq chèques.

Mon imprimeur a eu une panne 7 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 7. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Février, les declarations fleurissent : la mienne est une déclaration de gains, je la prépare avec soin.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Résumé officiel du lundi 13 février 2017 : 1 - 6 - 7 - 11 - 45, n° Chance 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le mercredi, jour de Mercure : messager des dieux, livreur de chèques. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.

Ma grille du mercredi 15 février 2017 est disponible ci-dessous : 6 - 13 - 32 - 33 - 39, n° Chance 8. Les reproductions seront surveillées.

La date du mercredi 15 février 2017 se réduit en 9, et le 9, la gestuelle du gain : neuf comme un renouveau, neuf comme un chèque : le 6 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 13 en est le porte-parole céleste — Le chiffre qui fâche les tables : les tables n'ont jamais payé personne, moi si.

On m'a demandé pourquoi le 32. Réponse : Le trente-deux de la première bougie double : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques. Question suivante ?

La trente-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En 2017, les numéros comme le 39 ont le vent en poupe — Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin — et je ne fais que suivre le vent.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 8, la chance des fortunes en hauteur : échelle non fournie, hauteur garantie.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Résumé officiel du mercredi 15 février 2017 : 6 - 13 - 32 - 33 - 39, n° Chance 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Mon ticket de parc-mètre expire à 22 h 25. J'habite à 7 minutes. Le surplus est un cadeau.

Le lave-vaisselle a bipé 10 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Au samedi 18 février 2017, je présente fièrement : 8 - 10 - 30 - 33 - 49, n° Chance 3. La fierté est un carburant homologué.

En 2017, les numéros comme le 8 ont le vent en poupe — Les huit tentatives ratées du hasard de me décevoir : la neuvième est annulée pour cause de confiance — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Verseau, le 10 a le vent astral derrière lui — Le dix de cœur du vieux paquet : il sort quand les tables sont servies. Je n'invente rien, je rapporte.

La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Dans ma grille figure le 33. Le trente-trois de la grille qui danse : trente-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 49 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Février, la trêve froide : le destin choisit toujours les soirs de gel pour se manifester.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

La somme de ma grille fait 130, soit une racine de 4 — les quatre chiffres du code du coffre : je les connais, et je les ai choisis deux fois. Le total est signé.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Je résume pour les archives : 8 - 10 - 30 - 33 - 49, n° Chance 3, le samedi 18 février 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Délicieusement certain, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Février, le mois court comme un sprint : j'ai de bonnes jambes, et un n° Chance qui pousse dans le dos.

Composition du lundi 20 février 2017, arrêtée en comité restreint (moi) : 26 - 28 - 40 - 43 - 49, n° Chance 5.

J'ai choisi le 26 parce que la date du lundi 20 février 2017 se réduit en 5, et le 5, les cinq heures du thé chez le banquier : il m'attend, il a pris le petit gâteau que je lui laisse. Le 26 est cet esprit incarné.

Le ciel du lundi 20 février 2017 place le Poissons en ascendant de mes affaires — La perfection numérique des Anciens — eux savaient, nous confirmons. Le 28 traduit.

Le double vingt du destin : deux fois la certitude, deux fois la victoire. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 43. L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur, et c'est peu de le dire.

Hiver : Le carré de sept : la chance, élevée à la puissance deux, certifiée par des gens très sérieux. La saison appelle le 49, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 5, la chance en pentagone : géométrie variable, issue constante.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Bilan du lundi 20 février 2017 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Pour ce tirage du mercredi 22 février 2017 : 12 - 18 - 19 - 27 - 39 — plus n° Chance 9, qui m'est apparu comme une évidence en hiver.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 9, la chance de la fin de partie : elle entre quand tout le monde a misé.

En ce mercredi, le 12 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La maturité du gain : gain mûr, gain cueilli, gain mangé. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La première marche du dix-neuvième étage : étage des initiés du gain. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 27 ? Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 39. Réponse : Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Question suivante ?

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 39 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Le mercredi, les messagers s'essoufflent ; Mercure, lui, connaît le raccourci jusqu'à ma boîte postale. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Je résume pour les archives : 12 - 18 - 19 - 27 - 39, n° Chance 9, le mercredi 22 février 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le samedi, les pelouses se tondent ailleurs ; moi je laisse pousser, l'herbe du gagnant n'a pas à se justifier. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Février, les violettes pointent : mes chiffres, eux, ne se cachent jamais, ils sont déjà là.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 39 4 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Un 42 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Voici ce qui jouera pour moi le samedi 25 février 2017 : 9 - 27 - 36 - 39 - 42 et n° Chance 6. Le reste du billet est décoratif.

La date du samedi 25 février 2017 se réduit en 1, et le 1, la signature en bas du contrat : une seule, mais elle engage tout : le 9 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Parlons du 27. La lune de miel du hasard : il m'a épousé pour mes grilles, je l'assume.

Le trente-six de la chance : chance, chance, et trente-quatre fois de plus. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 39 ne joue pas seul — Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 42 en est le porte-parole céleste — La quarante-deuxième minute du match : but à la quarante-deuxième, c'est ma signature.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Récapitulons : samedi 25 février 2017, samedi, ma grille 9 - 27 - 36 - 39 - 42 et son n° Chance 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Ma combinaison du lundi 27 février 2017 tient en une ligne : 4 - 16 - 27 - 32 - 36 et n° Chance 9. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance de la fin de partie : elle entre quand tout le monde a misé.

La stabilité géométrique de ceux qui ne doutent pas, même à jeun — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 16. La seize du destin en format poche : poche pleine, poche gagnante, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 27 tient le rôle d'équilibriste — Le triple neuf réduit : l'aboutissement concentré en flacon.

Le lundi porte la signature du 32 : La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 36 parce que la date du lundi 27 février 2017 se réduit en 3, et le 3, le trépied de l'artiste : la palette, le pinceau, le chèque encadré au mur. Le 36 est cet esprit incarné.

Le lave-vaisselle a bipé 32 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Février, les raccourcis du calendrier me plaisent : moins de jours, même quantité de chances, ratio imbattable.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

En résumé, pour le tirage du lundi 27 février 2017 : 4 - 16 - 27 - 32 - 36, et n° Chance 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.