Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,
Les vendeurs de grilles « optimisées » m’agaçent : on n’optimise pas un don, on l’honore.
Le samedi, la balance du destin penche : l’autorité compétente a tranché, c’est mon plateau qui descend. L’hiver, la saison où l’on comprend l’essentiel : l’essentiel tient sur un bulletin, le mien.
Au samedi 4 février 2017 se présentera cette formation : 8 - 23 - 38 - 41 - 47 — n° Chance 5 au commandement.
Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Dans ma grille figure le 23. La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres, et c’est peu de le dire.
Grenoble et ses montagnes : entouré de tout, battu par personne. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le ciel du samedi 4 février 2017 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le rang du millésime dans la cave du hasard : gardé pour les grandes occasions, toutes les miennes le sont. Le 41 traduit.
Presque le 48, mais avec l’expérience du 7 en plus. L’année 2017 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Et le n° Chance se pointe : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.
Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n’échappe à la paie.
Je résume pour les archives : 8 - 23 - 38 - 41 - 47, n° Chance 5, le samedi 4 février 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque
Texte authentique d’un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.