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Chroniques de Jean — Loto, janvier 2017

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

Mon courrier du jour pesait 9 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 14 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Au lundi 2 janvier 2017 se présentera cette formation : 9 - 14 - 22 - 25 - 49 — n° Chance 8 au commandement.

Les neuf vies du chat du destin : il en a déjà donné huit à mes grilles. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Hiver : Le quatorze de juillet du destin : feu d'artifice privé, bals ouverts, dances libres. La saison appelle le 14, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 22. La vingt-deuxième minute du match : but à la vingt-deuxième, c'est ma signature, et c'est peu de le dire.

Le lundi porte la signature du 25 : L'anniversaire d'argent de ma méthode (l'or vient après, patience). Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du lundi 2 janvier 2017 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La quarante-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le 49 traduit.

Et le n° Chance : le 8, la chance du huit de billard : noire, last but not least, empochée.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Ce que je joue au lundi 2 janvier 2017 tient en une phrase : 9 - 14 - 22 - 25 - 49, et n° Chance 8 pour tenir ma main.

Certitude maintenue, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le mercredi, la bascule parfaite entre l'effort et la récompense : penchons du bon côté. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Janvier, quand les bonnes résolutions s'organisent en grilles.

Sélection figée du mercredi 4 janvier 2017 : 7 - 8 - 16 - 33 - 39 et n° Chance 7. Les hésitations ont été congédiées.

J'ai choisi le 7 parce que la date du mercredi 4 janvier 2017 se réduit en 6, et le 6, la famille : il y aura des parts pour tout le monde, sauf pour Gérard. Le 7 est cet esprit incarné.

En 2017, les numéros comme le 8 ont le vent en poupe — L'octopus du tirage : huit tentacules de vibrations, toutes autour de ma grille — et je ne fais que suivre le vent.

Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 33 ? Maître numéro de l'enseignement : il apprendra au tirage ce que « sortir » veut dire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Et pour finir, le n° Chance : le 7, la chance de la roulette russe évitée : elle protège, puis elle paie.

La somme de ma grille fait 103, soit une racine de 4 — les quatre points cardinaux du tirage : le nord pousse les boules, le sud les réceptionne chez moi. Le total est signé.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Au total : 7 - 8 - 16 - 33 - 39 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Ma combinaison du samedi 7 janvier 2017 tient en une ligne : 8 - 20 - 22 - 39 - 48 et n° Chance 2. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

En 2017, les numéros comme le 8 ont le vent en poupe — Le huitième jour de la semaine du gagnant : la semaine du gagnant dure neuf jours, c'est noté — et je ne fais que suivre le vent.

Le triple-saut du destin : saut, saut, saut, chèque — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 22 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-deux de la chance : chance, chance, et vingt fois de plus.

J'ai choisi le 39 parce que la date du samedi 7 janvier 2017 se réduit en 9, et le 9, la gestuelle du gain : neuf comme un renouveau, neuf comme un chèque. Le 39 est cet esprit incarné.

Sous Capricorne, le 48 a le vent astral derrière lui — Le quarante-huit de la chance : chance, chance, et quarante-six fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 2, la chance de la seconde : la deuxième chance est la bonne, disent les statistiques (les miennes).

Le samedi, le jour où les listes font la loi : la liste des numéros sortants a déjà mon aval. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.

Mon timbre s'est collé tout seul à 39 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

À 18 h 32 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Au total : 8 - 20 - 22 - 39 - 48 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

J'annonce pour le lundi 9 janvier 2017 : 10 - 16 - 20 - 24 - 43 — n° Chance 2 assure l'intendance.

Entre mes numéros, le 10 tient le rôle d'équilibriste — Le ten du destin anglophone : ten out of ten, aucune remarque.

J'ai choisi le 16 parce que la date du lundi 9 janvier 2017 se réduit en 2, et le 2, la paire de mains qui signera. Le 16 est cet esprit incarné.

La vingtième bougie : soufflez vingt fois, le destin retient sa respiration. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 24. La vingt-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours, et c'est peu de le dire.

Le quarante-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Et le n° Chance : le 2, la chance en miroir du destin : il me renvoie mes grilles gagnantes.

Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

Mon timbre s'est collé tout seul à 10 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

La boulangère m'a gardé le dernier 43 de côté. Personne ne garde 43 de côté par hasard.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Récapitulons : lundi 9 janvier 2017, lundi, ma grille 10 - 16 - 20 - 24 - 43 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Janvier, l'année se met en place : mes résolutions n'attendent pas, elles sont équipées.

Pour ce mercredi 11 janvier 2017 : 11 - 13 - 14 - 40 - 46, n° Chance 10. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Entre mes numéros, le 11 tient le rôle d'équilibriste — L'heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste.

Le 13 ? Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 14 en est le porte-parole céleste — La tendresse du tarot associée au sérieux des banques.

La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

On m'a demandé pourquoi le 46. Réponse : La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions. Question suivante ?

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 10, la chance parfaite des comptes arrondis : le total tombera juste, net, avant impôts.

La somme de ma grille fait 124, soit une racine de 7 — les sept notes de la gamme : toutes sont à ma portée, l'octave supérieure est en négociation. Le total est signé.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Ce que je joue au mercredi 11 janvier 2017 tient en une phrase : 11 - 13 - 14 - 40 - 46, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.

J'ai arrêté mon samedi 14 janvier 2017 : 24 - 26 - 29 - 43 - 45, n° Chance 6. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 24 en est le porte-parole céleste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

L'alphabet du destin en version wifi : signal plein, code secret, connexion gagnante. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 29 parce que la date du samedi 14 janvier 2017 se réduit en 7, et le 7, la chance, études à l'appui — les études sont les miennes, mais elles sont nombreuses. Le 29 est cet esprit incarné.

Le samedi porte la signature du 43 : Le quarante-trois du destin en version anglaise : forty-three, Lucky forty-three, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Hiver : Le Loiret des nombres : tranquille, verdoyant, et d'une chance typique de rivière calme. La saison appelle le 45, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

La somme de ma grille fait 167, soit une racine de 5 — la main ouverte du destin : elle est grande comme ça, et elle tient tout ce que je n'ai pas encore compté. Le total est signé.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

En résumé, pour le tirage du samedi 14 janvier 2017 : 24 - 26 - 29 - 43 - 45, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Mon compteur électrique est passé à 14 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

Le journal local a publié 14 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Ce lundi 16 janvier 2017 : 10 - 13 - 14 - 21 - 46 et n° Chance 3. La grille est courte, la confiance est longue.

Le ten du destin anglophone : ten out of ten, aucune remarque. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La superstition des autres est une autoroute gratuite : personne ne joue le 13, moi je joue le 13 et le 131 — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Sous Capricorne, le 14 a le vent astral derrière lui — La ligne du métro qui ne s'arrête jamais : automatique, totale, conduite par mon nom. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai choisi le 21 parce que la date du lundi 16 janvier 2017 se réduit en 9, et le 9, l'humanitarisme du gagnant : je donnerai, oui, après avoir compté deux fois. Le 21 est cet esprit incarné.

Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 3, la chance du trio gagnant : podium personnel, marche réservée.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 10 - 13 - 14 - 21 - 46 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Pour ce mercredi 18 janvier 2017 : 10 - 26 - 28 - 32 - 44, n° Chance 8. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

J'ajoute le n° Chance — le 8, la chance qui s'empile : l'infini couché, relevé, et crédité.

La date du mercredi 18 janvier 2017 se réduit en 2, et le 2, le chœur à deux voix : elles chantent juste, et le refrain parle de virement : le 10 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

L'alphabet du destin en version morse : point point trait, c'est mon code de coffre. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En ce mercredi, le 28 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 44. Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort, et c'est peu de le dire.

J'ai trouvé une pièce de 28 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 2 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Janvier, le mois des résolutions : les vôtres tombent en février, les miennes sont datées du 1er.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

En résumé, pour le tirage du mercredi 18 janvier 2017 : 10 - 26 - 28 - 32 - 44, et n° Chance 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

125. Réduit à 8 : le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Au samedi 21 janvier 2017, je présente fièrement : 11 - 18 - 19 - 36 - 41, n° Chance 1. La fierté est un carburant homologué.

La formation offensive alignée par le destin : aucun remplacement prévu. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Sous Verseau, le 18 a le vent astral derrière lui — La maturité du gain : gain mûr, gain cueilli, gain mangé. Je n'invente rien, je rapporte.

En 2017, les numéros comme le 19 ont le vent en poupe — Le nombre des élections gagnées d'avance (source : mes carnets) — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 36. Le trente-six de la première bougie double : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques.

La date du samedi 21 janvier 2017 se réduit en 5, et le 5, les sens du gagnant : le sixième est en cours d'installation : le 41 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 1, la chance du premier venu : elle m'a vu premier, elle a validé.

La boulangère m'a gardé le dernier 41 de côté. Personne ne garde 41 de côté par hasard.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Fiche du samedi 21 janvier : 11 - 18 - 19 - 36 - 41 et n° Chance 1. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, légende à dilation variable

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Grille du lundi 23 janvier 2017 arrêtée : 25 - 38 - 39 - 41 - 44, n° Chance 1. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le vingt-cinq de la première bougie double bis : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du lundi 23 janvier 2017 se réduit en 7, et le 7, le mystère : ce que les savants cherchent encore, moi je le coche : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2017, les numéros comme le 39 ont le vent en poupe — La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage — et je ne fais que suivre le vent.

Le quarante-et-un du destin en version anglaise : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes en hiver, et le 44 s'y sent chez lui — Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Janvier, le mois des résolutions : les vôtres tombent en février, les miennes sont datées du 1er.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la chance solo : elle ne se partage pas, elle s'assume.

Le portique du supermarché a bipé 8 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 39 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Je résume pour les archives : 25 - 38 - 39 - 41 - 44, n° Chance 1, le lundi 23 janvier 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Ce mercredi 25 janvier 2017, je déploie : 5 - 8 - 36 - 37 - 38, n° Chance 3. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

On m'a demandé pourquoi le 5. Réponse : La quinte des sens aiguisés par des années d'écoute du silence. Question suivante ?

J'ai choisi le 8 parce que la date du mercredi 25 janvier 2017 se réduit en 9, et le 9, le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire. Le 8 est cet esprit incarné.

Dans ma grille figure le 36. Le trente-six du destin en version anglaise : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

En ce mercredi, le 37 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La planche Ouija des numéros : il répond toujours, il suffit de poser les doigts au bon endroit. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Janvier, les gens notent « régime » sur un post-it ; moi j'ai noté six numéros sur une grille, qui tiennent mieux.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Ce que je joue au mercredi 25 janvier 2017 tient en une phrase : 5 - 8 - 36 - 37 - 38, et n° Chance 3 pour tenir ma main.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques. Janvier, la période des soldes : le destin n'a rien soldé, il a tout réservé à mon intention.

Une pie s'est posée à 22 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Le journal local a publié 19 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

J'ai arrêté mon samedi 28 janvier 2017 : 19 - 22 - 24 - 31 - 48, n° Chance 6. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Le ciel du samedi 28 janvier 2017 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La dix-neuvième bougie : soufflez dix-neuf fois, le destin retient sa respiration. Le 19 traduit.

Le 22 était prévisible dès 2017 : Deux fois onze — l'intuition au carré, ce qui n'arrive qu'aux gens très doués et à moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes en hiver, et le 31 s'y sent chez lui — Le trente-et-un qui fâche les compteurs courts : les compteurs courts ne me connaissent pas.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Je résume pour les archives : 19 - 22 - 24 - 31 - 48, n° Chance 6, le samedi 28 janvier 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Janvier, les banques font leurs vœux de sobriété ; le mien prépare un vœu de dépassement, à mon sujet.

Le distributeur m'a rendu 30 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Mon imprimeur a eu une panne 6 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Le lundi 30 janvier 2017 jouera cette partition : 13 - 17 - 30 - 41 - 49, n° Chance 1. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Le treizième tirage de l'année : celui qui clôt les dossiers, celui qui scelle les destins — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La dix-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 30 ? Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 41 parce que la date du lundi 30 janvier 2017 se réduit en 5, et le 5, les cinq sens du coffre-fort : il sent qu'on le remplit, il grogne de plaisir, on l'entend de la cuisine. Le 41 est cet esprit incarné.

Nous sommes en hiver, et le 49 s'y sent chez lui — Le quarante-neuf du destin en version anglaise bis : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais.

Et le n° Chance : le 1, la chance qui se lève au premier appel : les autres suivront.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 13 - 17 - 30 - 41 - 49 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.