À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,
Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.
Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.
Mon courrier du jour pesait 9 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.
Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 14 dents. J'ai compté. Je compte toujours.
Au lundi 2 janvier 2017 se présentera cette formation : 9 - 14 - 22 - 25 - 49 — n° Chance 8 au commandement.
Les neuf vies du chat du destin : il en a déjà donné huit à mes grilles. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.
Hiver : Le quatorze de juillet du destin : feu d'artifice privé, bals ouverts, dances libres. La saison appelle le 14, je n'ai fait qu'exécuter.
Dans ma grille figure le 22. La vingt-deuxième minute du match : but à la vingt-deuxième, c'est ma signature, et c'est peu de le dire.
Le lundi porte la signature du 25 : L'anniversaire d'argent de ma méthode (l'or vient après, patience). Le calendrier approuve, je coche.
Le ciel du lundi 2 janvier 2017 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La quarante-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le 49 traduit.
Et le n° Chance : le 8, la chance du huit de billard : noire, last but not least, empochée.
La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.
Ce que je joue au lundi 2 janvier 2017 tient en une phrase : 9 - 14 - 22 - 25 - 49, et n° Chance 8 pour tenir ma main.
Certitude maintenue, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »
Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.