Cher lecteur, cher perdant régulier,
Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».
Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. L’hiver, la saison où l’on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Janvier, l’année se met en place : mes résolutions n’attendent pas, elles sont équipées.
Pour ce mercredi 11 janvier 2017 : 11 - 13 - 14 - 40 - 46, n° Chance 10. J’ai signé en bas à droite de mon intention.
Entre mes numéros, le 11 tient le rôle d’équilibriste — L’heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste.
Le 13 ? Que les superstitieux fuient : c’est précisément pour ça qu’il est tranquille, disponible, et prêt à sortir — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 14 en est le porte-parole céleste — La tendresse du tarot associée au sérieux des banques.
La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
On m’a demandé pourquoi le 46. Réponse : La moitié du 92, le double du 23 : un numéro de famille nombreuse, habituée aux successions. Question suivante ?
Le n° Chance s’est pointé au bon endroit : le 10, la chance parfaite des comptes arrondis : le total tombera juste, net, avant impôts.
La somme de ma grille fait 124, soit une racine de 7 — les sept notes de la gamme : toutes sont à ma portée, l’octave supérieure est en négociation. Le total est signé.
Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.
Ce que je joue au mercredi 11 janvier 2017 tient en une phrase : 11 - 13 - 14 - 40 - 46, et n° Chance 10 pour tenir ma main.
Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques
La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.