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Chroniques de Jean — Euromillions, janvier 2017

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

La question n'est pas « que jouer le mardi 3 janvier 2017 » mais « que jouera Jean » : 11 - 14 - 43 - 48 - 50, étoiles 10 - 11.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

La date du mardi 3 janvier 2017 se réduit en 5, et le 5, la cinquième vitesse de la voiture de la réussite : on y passe sans entendre le moteur : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mardi porte la signature du 14 : La Saint-Valentin de la chance : elle m'a écrit une lettre, je l'ai lue à toute la salle d'attente. Le calendrier approuve, je coche.

Le 43 était prévisible dès 2017 : Le quarante-trois de la chance : chance, chance, et quarante et une fois de plus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Hiver : La quarante-huitième bougie : soufflez quarante-huit fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 48, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du mardi 3 janvier 2017 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — La cinquantième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le 50 traduit.

Sur 9 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

L'ascenseur s'est arrêté au 48e. Il n'y a que 9 étages. Réfléchissez.

Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c'est moi qui choisis l'angle. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Janvier, l'an neuf sous la neige des tirages passés : je déneige à la main.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 14 - 43 - 48 - 50 — plus étoiles 10 - 11. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

À très bientôt, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Sélection figée du vendredi 6 janvier 2017 : 21 - 22 - 40 - 46 - 50 et étoiles 6 - 11. Les hésitations ont été congédiées.

Parlons du 21. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le double onze du destin : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 40 en est le porte-parole céleste — La quarantième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 6 janvier 2017 se réduit en 8, et le 8, le pouvoir : celui de ne plus regarder les prix de droite. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2017, les numéros comme le 50 ont le vent en poupe — Le cinquante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — et je ne fais que suivre le vent.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 6 janvier 2017 donne 8, et 8 signifie ceci : le pouvoir : celui de ne plus regarder les prix de droite. Je n'invente rien.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Janvier, les banques font leurs vœux de sobriété ; le mien prépare un vœu de dépassement, à mon sujet. l'Épiphanie, jour des rois : la faveur se tire, et la fève connaît mon nom — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le jour des galettes : je tire le roi depuis des années, c'est devenu une routine — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 6 janvier, les rois mages ont suivi une étoile : moi j'ai suivi une colonne de chiffres, tout le monde n'est pas mage — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille l'étoile 11, la double porte du firmament : elle s'ouvre sans clé pour mon billet.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 21 - 22 - 40 - 46 - 50 — plus étoiles 6 - 11. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Le four à pain de la boulangerie affichait 47 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Au mardi 10 janvier 2017 : 12 - 22 - 23 - 30 - 47 et étoiles 3 - 8. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Dans ma grille figure le 12. La note chromatique du destin en forme de chèque : post-daté, mais signé, et c'est peu de le dire.

En 2017, les numéros comme le 22 ont le vent en poupe — Le vingt-deux du destin en version anglaise bis : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 23 en est le porte-parole céleste — La vingt-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

La date du mardi 10 janvier 2017 se réduit en 3, et le 3, le chiffre des artistes : l'art de gagner est un art : le 30 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 en plus. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 3, le triangle du ciel profond : ce qui est profond finit par remonter l'étoile 8, la patineuse artistique : huit temps de grâce, un temps de gain.

La somme de ma grille fait 134, soit une racine de 8 — le double zéro du code du coffre, la moitié du travail : l'autre moitié, c'est mon sourire. Le total est signé.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Fiche du mardi 10 janvier : 12 - 22 - 23 - 30 - 47 et étoiles 3 - 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 48. Il n'y avait personne d'autre.

Trois voitures immatriculées en 17 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Ma grille pour le tirage du vendredi 13 janvier 2017 est posée : 7 - 9 - 17 - 37 - 48, avec étoiles 5 - 6 en guide.

La date du vendredi 13 janvier 2017 se réduit en 6, et le 6, l'hexagone de la raison : la géométrie du destin est française en ce moment, ça m'arrange : le 7 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le chat de la numérologie : plusieurs vies, toutes gagnantes — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 17 ? La dix-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 37 tient le rôle d'équilibriste — Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course.

Sous Capricorne, le 48 a le vent astral derrière lui — Deux douzaines de génie : le grossiste confirme la livraison. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 5, la quinteuse : elle n'a raté aucun tirage de ma carrière, statistiquement parlant l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille.

La somme de ma grille fait 118, soit une racine de 1 — la tête de gondole du destin : il m'a mis en avant, il sait ce qui reste en stock pour moi. Le total est signé.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Au total : 7 - 9 - 17 - 37 - 48 et étoiles 5 - 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le mardi, l'armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai.

Ma grille du mardi 17 janvier 2017 est une signature : 10 - 13 - 26 - 27 - 31, avec étoiles 4 - 7 en paraphe.

Le ciel du mardi 17 janvier 2017 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le compte est bon — je précise que je n'ai pas eu besoin de plaques. Le 10 traduit.

La date du mardi 17 janvier 2017 se réduit en 1, et le 1, le capitaine à bord : l'équipage des boules obéit, le cap est mis sur mon portefeuille : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 26 était prévisible dès 2017 : L'alphabet du destin en version mime : le mime attendrissant du perdant, c'est vous; le mime triomphant, c'est moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La triple S du destin : signe, somme, surprise. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La nuit des comptes : le destin compte, moi aussi, et nous comptons la même chose — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.

J'ai additionné mes numéros : 107. Réduction : 8 — l'infinité posée sur le côté : c'est un lunette de piscine, et le bassin déborde de gains. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Fiche du mardi 17 janvier : 10 - 13 - 26 - 27 - 31 et étoiles 4 - 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Votre serviteur, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Grille consignée au vendredi 20 janvier 2017, sous les auspices du vendredi : 20 - 21 - 23 - 26 - 41, plus étoiles 8 - 10.

Parlons du 20. Le vingt de la grille qui danse : vingt, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Sous Verseau, le 21 a le vent astral derrière lui — Le blackjack : la maison ne perd jamais, et au tirage du vendredi 20 janvier 2017, la maison, c'est moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vingt-trois de la première bougie double : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

L'alphabet du destin en version morse : point point trait, c'est mon code de coffre. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le quarante-et-un de la première bougie double bis : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 20 janvier 2017 se réduit en 4, et le rectangle de la natation olympique : ma fortune nage en longueurs, elle ne touche jamais le mur. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition l'étoile 10, la boucle bouclée : le ciel commence, le ciel finit, je passe au milieu.

La somme de ma grille fait 131, soit une racine de 5 — le chiffre de la vie selon les Anciens : les Anciens avaient vu juste. Le total est signé.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

En résumé, pour le tirage du vendredi 20 janvier 2017 : 20 - 21 - 23 - 26 - 41, et étoiles 8 - 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le journal local a publié 42 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Grille du mardi 24 janvier 2017 arrêtée : 6 - 14 - 34 - 40 - 42, étoiles 2 - 9. Le comité était restreint, le verdict est large.

La date du mardi 24 janvier 2017 se réduit en 8, et le 8, l'infinité posée sur le côté : c'est un lunette de piscine, et le bassin déborde de gains : le 6 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La double chance de mon grand-père, qui jouait le 14 « pour le rhume » : le rhume est guéri, la chance est chronique. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 34 ne joue pas seul — Le trente-quatre du destin en version anglaise bis : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 40 ? La plénitude des Anciens et la limite de vitesse de nos routes : le juste milieu, qui gagne toujours — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le quarante-deux de la grille qui danse : quarante-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. Janvier, la première page du calendrier : j'y ai déjà inscrit « tirage gagnant », parce que la place était prise.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, la binôme céleste : jamais l'une sans l'autre, jamais les deux contre moi l'étoile 9, l'acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille.

La somme de ma grille fait 136, soit une racine de 1 — le poteau de départ des grandes courses : les plus belles légendes commencent à sa hauteur. Le total est signé.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Récapitulons : mardi 24 janvier 2017, mardi, ma grille 6 - 14 - 34 - 40 - 42 et son étoiles 2 - 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Grille du vendredi 27 janvier 2017 arrêtée : 6 - 10 - 22 - 37 - 40, étoiles 3 - 4. Le comité était restreint, le verdict est large.

La date du vendredi 27 janvier 2017 se réduit en 2, et le 2, les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris : le 6 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce vendredi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Deux fois onze — l'intuition au carré, ce qui n'arrive qu'aux gens très doués et à moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Hiver : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 37, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 40 en est le porte-parole céleste — Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 27 janvier 2017 donne 2, et 2 signifie ceci : les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Je n'invente rien.

Le vendredi, les planètes s'habillent en soirée : moi je porte ma meilleure grille, ouverte sur le succès. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 3, la ceinture de l'Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse l'étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 7 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 10 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

J'ai additionné mes numéros : 115. Réduction : 7 — la chance selon les Écritures : les Écritures ont bon goût. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Résumé officiel du vendredi 27 janvier 2017 : 6 - 10 - 22 - 37 - 40, étoiles 3 - 4. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Ce mardi 31 janvier 2017, je déploie : 13 - 15 - 17 - 42 - 50, étoiles 6 - 7. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Parlons du 13. Chiffre de rébellion : il sort contre vents et superstitions.

J'ai choisi le 15 parce que la date du mardi 31 janvier 2017 se réduit en 6, et le 6, le chœur à six voix des boules assagies : elles répètent en coulisse, la première est toujours d'accord. Le 15 est cet esprit incarné.

Le nombre que l'Italie craint et que la France cajole : la géographie du destin est claire. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du mardi 31 janvier 2017 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le quarante-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le 42 traduit.

En ce mardi, le 50 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le mardi, quand la semaine prend racine : les racines de Jean sont profondes et numérotées. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n'y en a plus l'étoile 7, la chance astronomique : les astronomes le savent, ils ne le diront jamais.

L'horloge de la cuisine avance de 4 minutes. Elle avance vers quelque chose.

J'ai additionné mes numéros : 137. Réduction : 2 — la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

En résumé, pour le tirage du mardi 31 janvier 2017 : 13 - 15 - 17 - 42 - 50, et étoiles 6 - 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.