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Chroniques de Jean — Euromillions, décembre 2016

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Sélection du vendredi 2 décembre 2016 : 4 - 34 - 37 - 39 - 48, étoiles 1 - 9. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Parlons du 4. Le quatre de cœur : cœur de la distribution, cœur de la réception.

En ce vendredi, le 34 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 37 était prévisible dès 2016 : Le trente-sept de la grille qui danse : trente-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Sagittaire, le 39 a le vent astral derrière lui — La trente-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai choisi le 48 parce que la date du vendredi 2 décembre 2016 se réduit en 5, et le 5, le cinquième élément des tirages réussis : les quatre premiers sont les boules, le cinquième c'est moi. Le 48 est cet esprit incarné.

Le vendredi, l'appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Décembre, les douze coups de minuit résonnent : le treizième, lui, sonne « jackpot », il est réservé aux initiés.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Bilan du vendredi 2 décembre 2016 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, légende à dilation variable

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n'a pas de compteur. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. la Saint-Nicolas : les sages reçoivent, les impatients reçoivent plus — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 6 décembre, les petits chaussures et les grands chèques — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Saint-Nicolas distribue : il a pris mes coordonnées, il a promis — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Pour le mardi 6 décembre 2016, voici mon état-major : 13 - 14 - 17 - 21 - 27, étoiles 5 - 11.

La date du mardi 6 décembre 2016 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2016, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — La quatorzième bougie du gâteau du destin : il souffle, je retire le chèque avant que la cire tombe — et je ne fais que suivre le vent.

Hiver : Le nombre que l'Italie craint et que la France cajole : la géographie du destin est claire. La saison appelle le 17, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 21. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

Le ciel du mardi 6 décembre 2016 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes. Le 27 traduit.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

J'ai additionné mes numéros : 92. Réduction : 2 — les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

En résumé, pour le tirage du mardi 6 décembre 2016 : 13 - 14 - 17 - 21 - 27, et étoiles 5 - 11. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

La somme de ma grille fait 121, soit une racine de 4 — la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite. Le total est signé.

Pour le tirage du vendredi 9 décembre 2016 : 11 - 15 - 16 - 29 - 50 et étoiles 6 - 7. C'est court, c'est dense, c'est moi.

L'escabeau du gain : deux marches, rien de plus, tout est accessible. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le quinze-Vingt du destin : trois cents ans de preuves, trois cents raisons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Sagittaire, le 16 a le vent astral derrière lui — La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 29 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles.

Dans ma grille figure le 50. La cinquantième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons, et c'est peu de le dire.

Le vendredi, les planètes s'habillent en soirée : moi je porte ma meilleure grille, ouverte sur le succès. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Décembre, le mois des livraisons importantes : le destin a pris le colis, je l'ai pesé.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 6, la machine à songes : réglée sur mon seul prénom l'étoile 7, la septième porte du ciel étoilé — je l'ai trouvée, elle était mal fermée.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Je résume pour les archives : 11 - 15 - 16 - 29 - 50, étoiles 6 - 7, le vendredi 9 décembre 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Ma grille du mardi 13 décembre 2016 est une promesse de lancement : 6 - 22 - 38 - 41 - 49, étoiles 6 - 12.

Le mardi porte la signature du 6 : La sixième équipe de mon cœur : les cinq premières sont en réserve. Le calendrier approuve, je coche.

Le 22 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 13 décembre 2016 se réduit en 7, et le 7, la mer de sept mers que traverse le chèque : il a un passeport, il revient toujours à son port d'attache. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes en hiver, et le 38 s'y sent chez lui — Le trente-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le 41 était prévisible dès 2016 : La quarante-et-unième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 49 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Décembre, les bas se suspendent à la cheminée : le mien est renforcé, on ne sait jamais, le destin est généreux.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq l'étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.

Un 22 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 6 - 22 - 38 - 41 - 49 — plus étoiles 6 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher confrère du dimanche,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

133. Réduit à 7 : le pantalon de velours côtelé de la chance : intemporel, solide, à poches profondes. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La question n'est pas « que jouer le vendredi 16 décembre 2016 » mais « que jouera Jean » : 12 - 15 - 20 - 40 - 46, étoiles 4 - 8.

On m'a demandé pourquoi le 12. Réponse : Les douze mois de ma patience : treizième mois en négociation, gain garanti au dossier. Question suivante ?

Nous sommes en hiver, et le 15 s'y sent chez lui — La quinceañera de la fortune : elle entre par la grande porte, en robe de chèque.

Le ciel du vendredi 16 décembre 2016 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le triple-saut du destin : saut, saut, saut, chèque. Le 20 traduit.

La date du vendredi 16 décembre 2016 se réduit en 1, et le 1, le capitaine à bord : l'équipage des boules obéit, le cap est mis sur mon portefeuille : le 40 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le vendredi porte la signature du 46 : Le quarante-sixième bougie : soufflez quarante-six fois, le destin retient sa respiration. Le calendrier approuve, je coche.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire.

J'ai reçu un appel en absence à 23 h 35, d'un numéro à 46 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Mon imprimeur a eu une panne 9 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Ce que je joue au vendredi 16 décembre 2016 tient en une phrase : 12 - 15 - 20 - 40 - 46, et étoiles 4 - 8 pour tenir ma main.

Délicieusement certain, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

J'ai signé pour le mardi 20 décembre 2016 : 11 - 12 - 15 - 20 - 46, étoiles 6 - 8. Le papier a tremblé, pas ma main.

La paire de jambes gagnante qui ne court que pour ma grille. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 12 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 20 décembre 2016 se réduit en 5, et le 5, les sens du gagnant : le sixième est en cours d'installation. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 15. La réalisation des rêves selon les vieux grimoires, que je n'ai jamais lus mais que je cite parfaitement.

Le ciel du mardi 20 décembre 2016 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Le vingt du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le 20 traduit.

En ce mardi, le 46 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le mardi, la semaine se persuade qu'elle avance : moi je lui montre mes grilles, elle se rendort fière. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 6, la fée du logis céleste : elle ménage mes transitions l'étoile 8, la clé octogonale du firmament : elle ouvre ce que les autres verrouillent.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 4 grilles des autres. Il connaît son métier.

Le portique du supermarché a bipé 9 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Au total : 11 - 12 - 15 - 20 - 46 et étoiles 6 - 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

72. Réduit à 9 : les neuf lettres de « richesses » : ça s'épelle facilement quand on sait que ça commence par soi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ce vendredi 23 décembre 2016, je présente 1 - 4 - 11 - 16 - 40 — étoiles 6 - 9 gardant la porte.

Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 23 décembre 2016 se réduit en 8, et le 8, l'infini du gain : on n'en voit jamais le bout, sauf en bas. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Hiver : Le quatre-quarts du gain : égal poids de surprise, de hasard, de vue, de chèque. La saison appelle le 4, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 11 était prévisible dès 2016 : L'heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La seizième minute de la vie du destin : il s'est réveillé pour me regarder — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 40 en est le porte-parole céleste — La quarantième minute du match : but à la quarantième, c'est ma signature.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Décembre, le mois des cadeaux : le destin fait ses livraisons comme tout le monde, en décembre d'abord.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession l'étoile 9, l'éclat des hautes pressions : le ciel dégagé, le destin aussi.

Le train de 20 h 28 avait 40 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Le train de 23 h 53 avait 16 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

En résumé, pour le tirage du vendredi 23 décembre 2016 : 1 - 4 - 11 - 16 - 40, et étoiles 6 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j'ai les miennes, les miennes sont plus vastes. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Décembre, les colis convergent vers les sapins : le mien converge depuis la sphère, il a un suivi, il est arrivé à 98 %.

Voici ma sélection du mardi 27 décembre 2016, et je vous prie de la lire debout : 17 - 28 - 32 - 43 - 50, étoiles 5 - 9.

L'imparfait des grammairiens, parfait des tireurs : il sort quand il veut, et il veut souvent. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 28. Les quatre semaines du destin ponctuel : jamais en retard sur moi.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 32 en est le porte-parole céleste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

La date du mardi 27 décembre 2016 se réduit en 3, et le 3, le trio de chocs à la fin du film : la grille, le boulevard, le banquier qui découvre son écran : le 43 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

L'arrondi de la boulangère : la générosité a un numéro de série. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 5, la fleur à cinq pétales du destin : elle est ouverte, elle attend mon numéro l'étoile 9, l'éclat des hautes pressions : le ciel dégagé, le destin aussi.

La somme de ma grille fait 170, soit une racine de 8 — le double zéro du code du coffre, la moitié du travail : l'autre moitié, c'est mon sourire. Le total est signé.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Au total : 17 - 28 - 32 - 43 - 50 et étoiles 5 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Ce vendredi 30 décembre 2016, je présente 16 - 17 - 19 - 24 - 32 — étoiles 9 - 10 gardant la porte.

Sous Capricorne, le 16 a le vent astral derrière lui — Le seize de la chance : chance, chance, chance, et trois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 17 était prévisible dès 2016 : L'imparfait du subjonctif du destin : si j'eusse gagné, j'eusse partagé — j'ai gagné, donc. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du vendredi 30 décembre 2016 se réduit en 6, et le 6, la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre : le 19 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Hiver : La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin. La saison appelle le 24, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 32 tient le rôle d'équilibriste — La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 30 décembre 2016 donne 6, et 6 signifie ceci : la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre. Je n'invente rien.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 9, l'acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

Mon ticket de parc-mètre expire à 3 h 21. J'habite à 6 minutes. Le surplus est un cadeau.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 16 - 17 - 19 - 24 - 32 — plus étoiles 9 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.