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Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2016

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Pour ce tirage du mardi 1 novembre 2016 : 16 - 17 - 19 - 34 - 39 — plus étoiles 9 - 11, qui m'est apparu comme une évidence en automne.

Le ciel du mardi 1 novembre 2016 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La seize du destin en version VIN : l'acide se convertit en sucre, le sucre en chèque. Le 16 traduit.

Dans ma grille figure le 17. La dix-septième minute du match : but à la dix-septième, c'est ma signature, et c'est peu de le dire.

La dix-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le trente-quatre de la chance : chance, chance, et trente-deux fois de plus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2016, les numéros comme le 39 ont le vent en poupe — La trente-neuvième minute du match : but à la trente-neuvième, c'est ma signature — et je ne fais que suivre le vent.

Le mardi, la semaine trouve son rythme : le mien est celui d'un métronome réglé sur les tirages. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Novembre, les comptes d'avant les fêtes : les miens sont prêts à faire des envieux. la Toussaint, la fête de tous les saints : je ne cite pas de nom, il y a des priorités dans les prières — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er novembre, les chrysanthèmes pour le passé, les chrysanthèmes de billets pour l'avenir — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Mes étoiles du soir : l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet l'étoile 11, l'heure du songe : onze heures onze, c'est mon heure de gloire.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Au total : 16 - 17 - 19 - 34 - 39 et étoiles 9 - 11. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Ma grille du vendredi 4 novembre 2016 est une promesse de lancement : 15 - 22 - 27 - 45 - 48, étoiles 3 - 8.

Dans ma grille figure le 15. La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus, et c'est peu de le dire.

Automne : Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte. La saison appelle le 22, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du vendredi 4 novembre 2016 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La triple caisse de résonance : ma grille résonne jusqu'au guichet. Le 27 traduit.

Le quarante-cinq de la chance : chance, chance, et quarante-trois fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 48. Réponse : Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage. Question suivante ?

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 3, le triangle du ciel profond : ce qui est profond finit par remonter l'étoile 8, la clé octogonale du firmament : elle ouvre ce que les autres verrouillent.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Bilan du vendredi 4 novembre 2016 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Chers clients du destin,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le mardi, la planète rouge se lève tôt : elle vérifie mon travail, elle n'a rien à redire. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

J'ai arrêté ma composition pour le mardi 8 novembre 2016 : 20 - 23 - 38 - 40 - 44, étoiles 5 - 12. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Le mardi porte la signature du 20 : Le double dix, la certitude multipliée par elle-même. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Scorpion, le 23 a le vent astral derrière lui — Le vingt-trois de la chance : chance, chance, et vingt et une fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 38 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 8 novembre 2016 se réduit en 1, et le 1, l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 40. Réponse : Le quarante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Question suivante ?

Parlons du 44. Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

La somme de ma grille fait 165, soit une racine de 3 — les trois coups du théâtre : le rideau se lève sur ma grille, les critiques applaudissent debout. Le total est signé.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Au total : 20 - 23 - 38 - 40 - 44 et étoiles 5 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Pour le vendredi 11 novembre 2016, j'engage : 6 - 15 - 19 - 25 - 39, renfort de étoiles 1 - 7.

Le 6 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 11 novembre 2016 se réduit en 4, et le 4, la fondation : creusez, vous trouverez mon nom. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Scorpion, le 15 a le vent astral derrière lui — Le triple cinq aligné : triple série, triple arrogance souriante, triple chèque. Je n'invente rien, je rapporte.

La chance des dix-sept fois de plus : je collectionne les surplus. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vingt-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le trente-neuf du destin en version anglaise bis : thirty-nine, Lucky thirty-nine, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Novembre, les comptes d'avant les fêtes : les miens sont prêts à faire des envieux. le 11/11 à 11 h 11 : alignement de onze, vibration maximale, historique — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 11 novembre, la minute de silence : je la respecte, puis je parle chiffres — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 11 sur 11 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 1, l'allumeuse officielle du jackpot : elle m'a vu venir l'étoile 7, la merveille de la rue : elle éclaire mon chemin de guichet.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

La somme de ma grille fait 104, soit une racine de 5 — la liberté de ne plus regarder les prix de gauche. Le total est signé.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Récapitulons : vendredi 11 novembre 2016, vendredi, ma grille 6 - 15 - 19 - 25 - 39 et son étoiles 1 - 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Le mardi, quand la semaine prend racine : les racines de Jean sont profondes et numérotées. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 5 grilles des autres. Il connaît son métier.

Grille consignée au mardi 15 novembre 2016, sous les auspices du mardi : 21 - 25 - 27 - 29 - 44, plus étoiles 6 - 9.

Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-et-un de la première bougie double : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques.

On m'a demandé pourquoi le 25. Réponse : Noël des orthodoxes, l'année julienne : un numéro qui connaît plusieurs calendriers et les respecte tous. Question suivante ?

En 2016, les numéros comme le 27 ont le vent en poupe — La lune des tarots, ses marées et ses phases : tout cela se gère, avec du ressort — et je ne fais que suivre le vent.

Dans ma grille figure le 29. Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour, et c'est peu de le dire.

En ce mardi, le 44 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession l'étoile 9, la muse neuvième des grilles : la bande dessinée de ma victoire commence.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Bilan du mardi 15 novembre 2016 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Composition retenue du vendredi 18 novembre 2016 : 2 - 7 - 24 - 38 - 44, étoiles 2 - 9. Les autres compositions savent pourquoi.

Entre mes numéros, le 2 tient le rôle d'équilibriste — La balance du zodiaque : elle a tranché en séance privée, verdict en ma faveur.

En 2016, les numéros comme le 7 ont le vent en poupe — Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l'eau — et je ne fais que suivre le vent.

Le vingt-quatre de la grille qui danse : vingt-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Automne : La trente-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 38, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai choisi le 44 parce que la date du vendredi 18 novembre 2016 se réduit en 2, et le 2, les deux roues de la bicyclette de la réussite : on n'avance qu'avec les deux, la mienne a les deux. Le 44 est cet esprit incarné.

La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 18 novembre 2016 se réduit en 2, et les deux roues de la bicyclette de la réussite : on n'avance qu'avec les deux, la mienne a les deux. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Novembre, les brumes du matin masquent les détails : jamais les grands, et mon gain est un très grand.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 2, la gardienne des seuils : elle ouvre à qui elle reconnaît l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.

La somme de ma grille fait 115, soit une racine de 7 — le chapeau à sept plumes du grand chef : chaque plume est un tirage gagnant, il penche d'un côté, c'est calculé. Le total est signé.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Au total : 2 - 7 - 24 - 38 - 44 et étoiles 2 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Composition retenue du mardi 22 novembre 2016 : 4 - 12 - 23 - 30 - 44, étoiles 1 - 2. Les autres compositions savent pourquoi.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin.

Le quatuor à cordes du destin : premier violon, moi. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La douzaine du grossiste en bonheur : vente en gros, achat en prime. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 23 parce que la date du mardi 22 novembre 2016 se réduit en 6, et le 6, le foyer du tirage : tout converge, tout s'installe. Le 23 est cet esprit incarné.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 30 en est le porte-parole céleste — La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire.

On m'a demandé pourquoi le 44. Réponse : Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort. Question suivante ?

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 23. L'ordinateur sait qui commande.

La météo a annoncé 30 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Au total : 4 - 12 - 23 - 30 - 44 et étoiles 1 - 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Le vendredi 25 novembre 2016, je joue 4 - 6 - 14 - 26 - 32, accompagnés de étoiles 3 - 6. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot l'étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n'y en a plus.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 4 en est le porte-parole céleste — L'olympiade de la chance : quatre ans d'entraînement pour six numéros.

Nous sommes en automne, et le 6 s'y sent chez lui — Le sixième arrondissement de ma confiance : le plus cher, le mieux placé.

La fête nationale de ma grille : défilé de numéros, fanfare d'extras. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 26 était prévisible dès 2016 : L'alphabet du destin en version braille bis : mes grilles se lisent aussi à l'aveugle, la chance ne voit pas, elle sait. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce vendredi, le 32 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Mon timbre s'est collé tout seul à 6 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Récapitulons : vendredi 25 novembre 2016, vendredi, ma grille 4 - 6 - 14 - 26 - 32 et son étoiles 3 - 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Chères têtes brûlées du loto,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Sélection du mardi 29 novembre 2016 : 1 - 19 - 26 - 28 - 45, étoiles 3 - 10. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Nous sommes en automne, et le 1 s'y sent chez lui — La première marche : ceux qui la sautent se cassent la figure, j'ai des témoins.

Le 19 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 29 novembre 2016 se réduit en 4, et le 4, l'ordre : le chaos des tirages se pliera à ma grille, c'est écrit dans la marge. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2016, les numéros comme le 26 ont le vent en poupe — L'alphabet du destin en version mime : le mime attendrissant du perdant, c'est vous; le mime triomphant, c'est moi — et je ne fais que suivre le vent.

Entre mes numéros, le 28 tient le rôle d'équilibriste — La marée de mes gains : elle monte deux fois par jour, elle monte une fois par vie.

Parlons du 45. La quarante-cinquième minute du match : but à la quarante-cinquième, c'est ma signature.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

La somme de ma grille fait 119, soit une racine de 2 — la double commande au restaurant du destin : il a compris, il ne rit plus, il sert. Le total est signé.

Sur 8 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

J'ai reçu un appel en absence à 3 h 00, d'un numéro à 26 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Je résume pour les archives : 1 - 19 - 26 - 28 - 45, étoiles 3 - 10, le mardi 29 novembre 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.