Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,
L’important n’est pas de gagner. C’est d’avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.
Le vendredi 25 novembre 2016, je joue 4 - 6 - 14 - 26 - 32, avec étoiles 3 - 6 pour escorte. Notez l’harmonie, ou passez votre chemin.
Les étoiles complètent le dispositif : l’étoile 3, la sommation des songes : trois rêves valent un jackpot l’étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n’y en a plus.
Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 4 en est le porte-parole céleste — L’olympiade de la chance : quatre ans d’entraînement pour une grille.
Nous sommes en automne, et le 6 s’y sent chez lui — Le sixième arrondissement de ma confiance : le plus cher, le mieux placé.
La fête nationale de ma grille : défilé de numéros, fanfare d’extras. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le 26 était prévisible dès 2016 : L’alphabet du destin en version braille bis : mes grilles se lisent aussi à l’aveugle, la chance ne voit pas, elle sait. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
En ce vendredi, le 32 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Mon timbre s’est collé tout seul à 6 millimètres près. J’ai vérifié au réglet.
Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s’est bien entendus là-dessus. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.
Le destin m’a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.
Récapitulons : vendredi 25 novembre 2016, vendredi, ma grille 4 - 6 - 14 - 26 - 32 et étoiles 3 - 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, gagnant en attente d’être, mais déjà célébré
Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.