À tous ceux qui m’ont dit « Jean, c’est impossible » :
Les détracteurs m’accusent d’arrogance. L’arrogance, c’est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.
Ce vendredi 25 novembre 2022, je présente 5 - 9 - 23 - 25 - 47 — étoiles 3 - 6 gardant la porte.
Le high five prématuré du destin : il tend la main, je frappe fort. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le 9 ne joue pas seul — Les neuf muses : toutes m’inspirent, certaines me téléphonent — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
La date du vendredi 25 novembre 2022 se réduit en 6, et le 6, le sixième sens de la lecture d’un chèque : il ne s’apprend pas, il se mérite, et il m’a été remis avec le stylo : le 23 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
En ce vendredi, le 25 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Parlons du 47. La borne du grand chemin des trouvailles tardives : les pressés sont passés, le trésor restait, je l’ai ramassé.
Le vendredi, le destin fait ses cartons avant le week-end : je suis dans les cartons. L’automne, quand l’année commence à peser ce qu’elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, quand la nuit tombe tôt, les signes se voient mieux : c’est de la physique simple.
Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 3, la ceinture de l’Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse l’étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n’y en a plus.
Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 5 coups, puis le silence. Le silence, c’est l’accord.
Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.
Fiche du vendredi 25 novembre : 5 - 9 - 23 - 25 - 47 et étoiles 3 - 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin
Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.