Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l’expert,
La coïncidence n’existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.
Au vendredi 25 novembre 2011 se présentera cette formation : 2 - 6 - 30 - 43 - 50 — étoiles 2 - 8 au commandement.
On m’a demandé pourquoi le 2. Réponse : La paire, le duo, la ligne droite du destin qui ne se promène pas. Question suivante ?
Les six voix de mon chœur intérieur : elles chantent en canon sur mon numéro. L’année 2011 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
En ce vendredi, le 30 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le 43 ne joue pas seul — Le siège du grand théâtre dos à la pente : je vois la salle, la salle voit le chèque — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le 50 ? Le tour du grand horloger du demi-siècle : cinquante ans de remontage, pas une seconde de retard sur la chance — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Les étoiles complètent le dispositif : l’étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu’elle voit, elle le signale au destin l’étoile 8, l’huitième merveille réservée : droits d’entrée payés par mon ambition.
Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». L’automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j’écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.
131. Réduit à 5 : le vent : il tourne, il tournera, il tournera vers moi. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Certains croient au travail, d’autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.
Ce que je joue au vendredi 25 novembre 2011 tient en une phrase : 2 - 6 - 30 - 43 - 50, et étoiles 2 - 8 pour tenir ma main.
Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable
Ce texte a été généré par un membre de l’équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.