juhuj.com

Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2011

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

La somme de ma grille fait 64, soit une racine de 1 — l'initiale d'« improbable », qui est mon deuxième prénom. Le total est signé.

J'ai arrêté ma composition pour le mardi 1 novembre 2011 : 4 - 7 - 10 - 18 - 25, étoiles 8 - 9. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Le quaternion du destin : tourne en rond, mais vers moi. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le sept de cœur du jeu de cartes du destin : il est sorti trois fois pour moi dans mes rêves — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 10. La boule ronde à deux chiffres, première du rang : les deux-chiffres me saluent en premier.

Automne : L'âge de raison du destin : le destin a décidé de me donner raison. La saison appelle le 18, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 25 ne joue pas seul — Le vingt-cinq du destin en version anglaise : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mardi, le fer est chaud quand il faut le frapper : mes numéros sortent de la forge encore brillants. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. la Toussaint, la fête de tous les saints : je ne cite pas de nom, il y a des priorités dans les prières — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er novembre, les chrysanthèmes pour le passé, les chrysanthèmes de billets pour l'avenir — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 8, la clé octogonale du firmament : elle ouvre ce que les autres verrouillent l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 25. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 7 - 10 - 18 - 25 — plus étoiles 8 - 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Dévoué au destin, Jean Suissur, très cher très sûr

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Ma grille du vendredi 4 novembre 2011 est une promesse de lancement : 8 - 22 - 32 - 34 - 44, étoiles 6 - 10.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 6, la clim du firmament : elle souffle le frais sur mes ambitions l'étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.

Le 8 ne joue pas seul — L'infini mis à la verticale — la richesse qui tombe depuis une hauteur acceptable — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La vingt-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

En 2011, les numéros comme le 32 ont le vent en poupe — Le trente-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Scorpion, le 34 a le vent astral derrière lui — Le trente-quatre de la grille qui danse : trente-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Je n'invente rien, je rapporte.

Automne : Le quarante-quatre de la grille qui danse : quarante-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 44, je n'ai fait qu'exécuter.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Bilan du vendredi 4 novembre 2011 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

J'ai trouvé une pièce de 48 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

La météo a annoncé 31 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

J'ai déposé ma sélection du mardi 8 novembre 2011 : 24 - 28 - 31 - 44 - 48, étoiles 3 - 11. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

On m'a demandé pourquoi le 24. Réponse : La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin. Question suivante ?

Le 28 était prévisible dès 2011 : Le mois lunaire des grilles : tout tirage est une nouvelle lune pour moi, et j'en tire une fortune. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du mardi 8 novembre 2011 se réduit en 5, et le 5, le cinquième élément des tirages réussis : les quatre premiers sont les boules, le cinquième c'est moi : le 31 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le quarante-quatre de la chance : chance, chance, et quarante-deux fois de plus. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 48 ? Le quarante-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le mardi, les décideurs décident ; le destin aussi, et il me dit à l'oreille qu'il a tranché pour moi. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

J'ai additionné mes numéros : 175. Réduction : 4 — la table stable du destin : on y signe sans que ça bouge. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Fiche du mardi 8 novembre : 24 - 28 - 31 - 44 - 48 et étoiles 3 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Au vendredi 11 novembre 2011 : 14 - 27 - 31 - 36 - 38 et étoiles 1 - 8. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

La tendresse du tarot et le sérieux des banques : les deux côtés de ma personnalité bancaire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du vendredi 11 novembre 2011 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La triple couronne de la numérologie : trois fois couronné, zéro fois courbé. Le 27 traduit.

La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le trente-six de la grille qui danse : trente-six, comme le cours de la victoire en bourse du destin. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet.

Le vendredi, la veille du repos — et le tirage est mon repos, comptez plutôt. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Novembre, le destin souffle un coup, il souffle pour moi. le 11/11 à 11 h 11 : alignement de onze, vibration maximale, historique — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 11 novembre, la minute de silence : je la respecte, puis je parle chiffres — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 11 sur 11 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai additionné mes numéros : 146. Réduction : 2 — le duo gagnant : l'audace, et moi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

L'horloge de la mairie sonnait 13 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

L'horloge de la cuisine avance de 7 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Bilan du vendredi 11 novembre 2011 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

La somme de ma grille fait 164, soit une racine de 2 — la poignée de main scellée entre le destin et mon banquier : ils se sont mis d'accord sur mon cas. Le total est signé.

Ma combinaison du mardi 15 novembre 2011 tient en une ligne : 26 - 28 - 29 - 37 - 44 et étoiles 7 - 10. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Le 26 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 15 novembre 2011 se réduit en 3, et le 3, le tiercé de la chance : nul besoin de chevaux quand on a des boules. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Automne : Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables. La saison appelle le 28, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 29 en est le porte-parole céleste — La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort.

En ce mardi, le 37 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 44 était prévisible dès 2011 : Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mardi, les combats se préparent la veille ; moi j'ai préparé le mien vingt ans d'avance. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l'étoile 10, la décimale céleste : les comptes ronds tombent du ciel, c'est documenté.

Le four à pain de la boulangerie affichait 28 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Fiche du mardi 15 novembre : 26 - 28 - 29 - 37 - 44 et étoiles 7 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Mon bulletin du vendredi 18 novembre 2011 : 12 - 13 - 36 - 43 - 45, étoiles 1 - 6. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Dans ma grille figure le 12. Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 13 tient le rôle d'équilibriste — La chance des perturbateurs : il perturbe les probabilités, il perturbe les perdants, il me rejoint.

Le 36 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 18 novembre 2011 se réduit en 6, et le 6, le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 43 était prévisible dès 2011 : Le quarante-trois de la première bougie double : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 45. Réponse : Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste. Question suivante ?

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 1, le berger du troupeau céleste : il mène, les autres suivent l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Novembre, le mois des couronnes : la mienne n'est pas funèbre, elle est fiscale.

J'ai additionné mes numéros : 149. Réduction : 5 — les sens du gagnant : le sixième est en cours d'installation. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Trois voitures immatriculées en 13 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

La lune était à 43 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Récapitulons : vendredi 18 novembre 2011, vendredi, ma grille 12 - 13 - 36 - 43 - 45 et son étoiles 1 - 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Le mardi 22 novembre 2011 aura ma grille : 2 - 12 - 20 - 30 - 41, étoiles 7 - 12. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Nombre du complice — et le destin, c'est d'abord une complicité bien choisie. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 12. La douzaine du grossiste — le destin achète en gros quand il vous apprécie, et c'est peu de le dire.

Le mardi porte la signature du 20 : Le vingt de la note parfaite des examens : celui-ci est simple. Le calendrier approuve, je coche.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 7, la sauterelle des songes : elle saute sur mes grilles l'étoile 12, la douzaine du destin : on ne la vend pas à l'unité, on l'offre aux élus.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Novembre, les premières gelées épargnent mes numéros : ils sont couverts.

J'ai additionné mes numéros : 105. Réduction : 6 — la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 5 grilles des autres. Il connaît son métier.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

En résumé, pour le tirage du mardi 22 novembre 2011 : 2 - 12 - 20 - 30 - 41, et étoiles 7 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Au vendredi 25 novembre 2011 se présentera cette formation : 2 - 6 - 30 - 43 - 50 — étoiles 2 - 8 au commandement.

On m'a demandé pourquoi le 2. Réponse : La paire, le duo, la ligne droite du destin qui ne se promène pas. Question suivante ?

Les six voix de mon choeur intérieur : elles chantent en canon sur mon numéro. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce vendredi, le 30 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 43 ne joue pas seul — Le quarante-troisième bougie : soufflez quarante-trois fois, le destin retient sa respiration — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 50 ? Le cinquantième de la grille qui danse : cinquante, comme le cours de la victoire en bourse du destin — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 2, le jumeau lumineux : ce qu'elle voit, elle le signale au destin l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

131. Réduit à 5 : le vent : il tourne, il tournera, il tournera vers moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Ce que je joue au vendredi 25 novembre 2011 tient en une phrase : 2 - 6 - 30 - 43 - 50, et étoiles 2 - 8 pour tenir ma main.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Pour ce mardi 29 novembre 2011 : 2 - 4 - 7 - 22 - 40, étoiles 4 - 6. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Mes étoiles du soir : l'étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession.

Dans ma grille figure le 2. La paire, le duo, la ligne droite du destin qui ne se promène pas, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 7 en est le porte-parole céleste — Le septième étage sans ascenseur : je monte en chantant, les voisins s'inquiètent.

Maître bâtisseur : il construit des ponts vers la richesse et il ne demande pas son reste. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le quarante du destin en version anglaise : forty, Lucky forty, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Mon courrier du jour pesait 40 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

L'horloge de la cuisine avance de 1 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Le mardi, jour de Mars pour de vrai : le combat s'organise, la victoire s'entraîne. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Ce que je joue au mardi 29 novembre 2011 tient en une phrase : 2 - 4 - 7 - 22 - 40, et étoiles 4 - 6 pour tenir ma main.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.