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Chroniques de Jean — Loto, novembre 2011

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Grille du mercredi 2 novembre 2011 arrêtée : 5 - 11 - 25 - 45 - 46, n° Chance 6. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le ciel du mercredi 2 novembre 2011 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La main ouverte du destin, doigts écartés pour la photo. Le 5 traduit.

Parlons du 11. Les onze joueurs du terrain du hasard : capitaine désigné, il ressemble à moi.

Le mercredi porte la signature du 25 : La vingt-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le calendrier approuve, je coche.

Le 45 ne joue pas seul — Le quarante-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

On m'a demandé pourquoi le 46. Réponse : Le quarante-six de la première bougie double : quarante-six flammes, quarante-six souffles, quarante-six chèques. Question suivante ?

La numérologie ne ment jamais : la date du mercredi 2 novembre 2011 se réduit en 8, et les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

132. Réduit à 6 : la responsabilité : je l'assume, celle de gagner avec élégance. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Bilan du mercredi 2 novembre 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Tenez-vous bien, voici ma grille du samedi 5 novembre 2011 : 7 - 9 - 13 - 30 - 34 — n° Chance 10 s'étant proposé spontanément.

On m'a demandé pourquoi le 7. Réponse : Le week-end de sept jours dont je rêve : le calendrier finira par céder. Question suivante ?

Les neuf mois de la grande nouvelle : l'accouchement est programmé, la sage-femme est prévenue. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

L'aubaine des affranchis : la peur des autres est une porte ouverte. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La date du samedi 5 novembre 2011 se réduit en 2, et le 2, la double commande au restaurant du destin : il a compris, il ne rit plus, il sert : le 34 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Et le n° Chance se pointe : le 10, la chance de la boîte à dix : dix compartiments, dix fortunes.

Le samedi, le réveil des uns sonne creux ; le mien fait fanfare, et il a de quoi. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

93. Réduit à 3 : la créativité au sommet de sa forme — la mienne n'a jamais été au fond. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

En résumé, pour le tirage du samedi 5 novembre 2011 : 7 - 9 - 13 - 30 - 34, et n° Chance 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Le lundi, les résolutions des autres et la résolution de moi : la mienne ne dévie pas. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Ma combinaison du lundi 7 novembre 2011 tient en une ligne : 1 - 10 - 27 - 31 - 35 et n° Chance 3. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

La perle ronde des débuts : on ne la voit pas, elle ouvre les huîtres. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Les dix années de patience facturées en une seconde de tirage. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 27. La triple puissance du hasard : hasard au cube, chèque au carré, moi au premier.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 35 tient le rôle d'équilibriste — La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Résumé officiel du lundi 7 novembre 2011 : 1 - 10 - 27 - 31 - 35, n° Chance 3. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, légende à dilation variable

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Novembre, quand la brume se lève à midi, la vérité apparaît à quinze heures.

Le portique du supermarché a bipé 9 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Ma grille du mercredi 9 novembre 2011 est une signature : 3 - 16 - 18 - 31 - 36, avec n° Chance 3 en paraphe.

Sous Scorpion, le 3 a le vent astral derrière lui — Les trois points de suspension : tout ce qui va suivre est déjà écrit. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres.

En 2011, les numéros comme le 18 ont le vent en poupe — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un — et je ne fais que suivre le vent.

Le rendez-vous des fins de mois difficiles : j'ai pris rendez-vous à la fin du mois, chaque fin de mois. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 16 - 18 - 31 - 36 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Ma grille pour le tirage du samedi 12 novembre 2011 est posée : 13 - 18 - 19 - 30 - 45, avec n° Chance 6 en guide.

L'Ange du destin qui se cache derrière la superstition : il attend que vous partiez pour travailler — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du samedi 12 novembre 2011 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La dix-neuvième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques. Le 19 traduit.

Le 30 était prévisible dès 2011 : Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi porte la signature du 45 : Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste. Le calendrier approuve, je coche.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 6, la chance du dé honnête : elle finit toujours par sortir du cornet.

Le samedi, la tournée des summums passe chez moi : je leur ouvre, ils connaissent le chemin. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Novembre, les récoltes tardives se cueillent : la mienne est la plus tardive, on dit qu'elle est la plus douce.

La somme de ma grille fait 125, soit une racine de 8 — l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Le total est signé.

Trois voitures immatriculées en 18 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Trois voitures immatriculées en 19 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Au total : 13 - 18 - 19 - 30 - 45 et n° Chance 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Mon verdict du lundi 14 novembre 2011 tombe : 2 - 5 - 21 - 30 - 40, et n° Chance 4. Le stylo n'a pas hésité.

La date du lundi 14 novembre 2011 se réduit en 2, et le 2, les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris : le 2 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La cinquième saison : celle des gains, publiée en numérique — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le ciel du lundi 14 novembre 2011 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La vingtième et une bougie : soufflez vingt-et-une fois, le destin retient sa respiration. Le 21 traduit.

Parlons du 30. Le seuil des sommets : trente tirages, trente grilles, trente certitudes de plus.

Entre mes numéros, le 40 tient le rôle d'équilibriste — La plénitude des Anciens et la limite de vitesse de nos routes : le juste milieu, qui gagne toujours.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 4, la chance des quatre fers : elle mord, elle tire, elle gagne.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Mon feuilleton a fini à 40 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Le distributeur m'a rendu 30 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Je résume pour les archives : 2 - 5 - 21 - 30 - 40, n° Chance 4, le lundi 14 novembre 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Certitude maintenue, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Ma grille du mercredi 16 novembre 2011 est disponible ci-dessous : 14 - 21 - 28 - 38 - 49, n° Chance 6. Les reproductions seront surveillées.

Le mercredi porte la signature du 14 : La tendresse du tarot et le sérieux des banques : les deux côtés de ma personnalité bancaire. Le calendrier approuve, je coche.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du mercredi 16 novembre 2011 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le trente-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le 38 traduit.

La date du mercredi 16 novembre 2011 se réduit en 4, et le 4, le travail du destin : discret, sérieux, pour moi seul : le 49 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Je fais toujours la somme de la date. Le mercredi 16 novembre 2011 donne 4, et 4 signifie ceci : le travail du destin : discret, sérieux, pour moi seul. Je n'invente rien.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 6, la chance du dé honnête : elle finit toujours par sortir du cornet.

La somme de ma grille fait 150, soit une racine de 6 — la ruche à six cases bien remplies : chaque alvéole contient une goutte de miel doré, c'est ma confiture bancaire. Le total est signé.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Bilan du mercredi 16 novembre 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Grille du samedi 19 novembre 2011 arrêtée : 1 - 2 - 19 - 26 - 36, n° Chance 4. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le ciel du samedi 19 novembre 2011 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le baptême du feu : je suis baptisé, circoncis, confirmé côté tirage. Le 1 traduit.

Le 2 était prévisible dès 2011 : Le chiffre des accords parfaits — je viens d'en signer un avec le destin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 19 ? La dix-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce samedi, le 26 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La trente-sixième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 4, la chance cardinale : elle pointe les quatre directions du gain.

J'ai additionné mes numéros : 84. Réduction : 3 — la créativité au sommet de sa forme — la mienne n'a jamais été au fond. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 2 - 19 - 26 - 36 — plus n° Chance 4. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le four à pain de la boulangerie affichait 3 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Mon imprimeur a eu une panne 1 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Ma grille du lundi 21 novembre 2011 est arrêtée, scellée, datée : 2 - 3 - 20 - 23 - 45, n° Chance 6.

Le tandem du destin : je suis le passager, on connaît la répartition du travail. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Parlons du 3. Les trois étoiles au guide vert : le restaurant du destin ne sert qu'une table, la mienne.

En ce lundi, le 20 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2011, les numéros comme le 23 ont le vent en poupe — La vingt-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 45 en est le porte-parole céleste — Cinq fois neuf : la gestation quintuplée — ça fait beaucoup de naissances pour un seul tirage.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

La somme de ma grille fait 93, soit une racine de 3 — le tiercé de la chance : nul besoin de chevaux quand on a des boules. Le total est signé.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Bilan du lundi 21 novembre 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

J'ai additionné mes numéros : 114. Réduction : 6 — les six verres du service de réception du hasard : il en faut un par boule sortie, et un septième pour le n° Chance. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La question n'est pas « que jouer le mercredi 23 novembre 2011 » mais « que jouera Jean » : 6 - 14 - 15 - 30 - 49, n° Chance 10.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 6 en est le porte-parole céleste — Le dé qui ne dort jamais : il veille sur mes grilles, il affiche des six de politesse.

La tendresse du tarot associée au sérieux des banques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le point de départ d'une nouvelle vie — la mienne, la partie lottery de celle-ci. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes en automne, et le 30 s'y sent chez lui — Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous.

En 2011, les numéros comme le 49 ont le vent en poupe — Le quarante-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — et je ne fais que suivre le vent.

Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Novembre, les chrysanthèmes fleurissent les souvenirs ; moi je fleuris l'avenir, avec un arrosage de certitude.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

Mon courrier du jour pesait 14 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Le distributeur m'a rendu 30 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Résumé officiel du mercredi 23 novembre 2011 : 6 - 14 - 15 - 30 - 49, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Chers clients du destin,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. Novembre, les chaudes boissons reviennent sur les tables : le mien est un chocolat d'attente, servi avec un billet de rappel.

J'ai reçu un appel en absence à 15 h 14, d'un numéro à 9 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Le samedi 26 novembre 2011, je joue 4 - 9 - 31 - 43 - 47, accompagnés de n° Chance 1. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 4 en est le porte-parole céleste — Le chiffre des points cardinaux : toutes les routes mènent à ma grille.

En 2011, les numéros comme le 9 ont le vent en poupe — La neuvième symphonie du destin : l'hymne à la joie, version chèque — et je ne fais que suivre le vent.

Le dernier du mois qui donne le ton du suivant : le ton est assuré. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 43 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 26 novembre 2011 se réduit en 5, et le 5, la cinquième roue du chariot du hasard : il traîne, moi je roule. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 47 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 9 - 31 - 43 - 47 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Le lundi, jour des premières pages : la mienne est écrite en gras. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

J'annonce pour le lundi 28 novembre 2011 : 11 - 15 - 27 - 33 - 41 — n° Chance 7 assure l'intendance.

J'ai choisi le 11 parce que la date du lundi 28 novembre 2011 se réduit en 7, et le 7, le numéro réservé des restaurants du destin : il n'est pas au placard, il est au coffre. Le 11 est cet esprit incarné.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 15 en est le porte-parole céleste — Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi.

Entre mes numéros, le 27 tient le rôle d'équilibriste — La triple S du destin : signe, somme, surprise.

Le 33 ? La trente-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le quarante-et-un de la grille qui danse : quarante-et-un, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 7, la chance des chanceux : je ne vais pas faire les présentations.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 15 - 27 - 33 - 41 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Novembre, les petits soirs se passent en intérieur : moi j'ai intérieur très vaste, il s'appelle « futurs revenus ». le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Composition retenue du mercredi 30 novembre 2011 : 2 - 23 - 29 - 31 - 42, n° Chance 9. Les autres compositions savent pourquoi.

Parlons du 2. La double porte du guichet : elle s'ouvre en grand pour certains billets, je ne dirai pas lesquels.

Sous Sagittaire, le 23 a le vent astral derrière lui — La vingt-troisième minute du match : but à la vingt-troisième, c'est ma signature. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 29 tient le rôle d'équilibriste — La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort.

Automne : La grille de fin de mois : fin de mois difficile, fin de mois triomphale, question de foi. La saison appelle le 31, je n'ai fait qu'exécuter.

Le quarante-deux de la chance : chance, chance, et quarante fois de plus. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 9, la chance des neuf mois de gestation du jackpot : accouchement programmé, sage-femme prévenue.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Au total : 2 - 23 - 29 - 31 - 42 et n° Chance 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.