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Chroniques de Jean — Loto, octobre 2011

14 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Voici ma sélection du samedi 1 octobre 2011, et je vous prie de la lire debout : 4 - 20 - 33 - 34 - 35, n° Chance 2.

Et le n° Chance se pointe : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

Le 4 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 1 octobre 2011 se réduit en 6, et le 6, le dé parfait : la nature a voté, le hasard aussi, et moi je collectionne les carrés parfaits. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Automne : Le vingt de la grille qui danse : vingt, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 20, je n'ai fait qu'exécuter.

On m'a demandé pourquoi le 33. Réponse : Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire. Question suivante ?

En 2011, les numéros comme le 34 ont le vent en poupe — L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable — et je ne fais que suivre le vent.

Le samedi porte la signature du 35 : Le trente-cinq du destin en version anglaise bis : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Le samedi, le réveil des uns sonne creux ; le mien fait fanfare, et il a de quoi. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Octobre, la nature prépare l'hiver : moi je prépare l'histoire.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

En résumé, pour le tirage du samedi 1 octobre 2011 : 4 - 20 - 33 - 34 - 35, et n° Chance 2. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Le lundi 3 octobre 2011, je présente au tirage la composition suivante : 1 - 6 - 23 - 34 - 46 et n° Chance 1. Ils sont préparés.

L'aiguille qui indique le début : les autres aiguilles indiquent l'attente. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La moisson des six : on moissonne ce que l'on coche, la moissonneuse est chaude. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 23 en est le porte-parole céleste — Le vingt-trois de la chance : chance, chance, et vingt et une fois de plus.

Entre mes numéros, le 34 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-quatre du destin en version anglaise bis : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais.

J'ai choisi le 46 parce que la date du lundi 3 octobre 2011 se réduit en 8, et le 8, le nœud du lacet bien fait : rien ne se défait, ni les boucles, ni les engagements du destin. Le 46 est cet esprit incarné.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 1, la chance solo : elle ne se partage pas, elle s'assume.

Le lundi, les salles d'attente se remplissent ; je n'attends rien, sauf la confirmation de mon gain. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Octobre, la nature prépare l'hiver : moi je prépare l'histoire.

Le portique du supermarché a bipé 7 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Récapitulons : lundi 3 octobre 2011, lundi, ma grille 1 - 6 - 23 - 34 - 46 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le mercredi 5 octobre 2011, je joue 7 - 29 - 30 - 42 - 45 et n° Chance 5. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

La Roll's du hasard : cuir beige, klaxon discret, arrive en un seul exemplaire. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 29 tient le rôle d'équilibriste — Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi.

On m'a demandé pourquoi le 30. Réponse : Le seuil des sommets : trente tirages, trente grilles, trente certitudes de plus. Question suivante ?

Le mercredi porte la signature du 42 : Le quarante-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 45. Le quarante-cinq de la première bougie double : quarante-cinq flammes, quarante-cinq souffles, quarante-cinq chèques, et c'est peu de le dire.

Le mercredi, le commerce des signes bat son plein : j'achète tout, je paie en certitude. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Octobre, les pluies battantes tapissent les vitres : dehors le bruit, dedans le calme d'un homme certain de ses six cases.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 5, la chance des doigts de la main : elle me sert à compter les gains.

Un 7 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Fiche du mercredi 5 octobre : 7 - 29 - 30 - 42 - 45 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

J'ai arrêté ma composition pour le samedi 8 octobre 2011 : 2 - 3 - 24 - 35 - 48, n° Chance 6. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Et le n° Chance se pointe : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

En ce samedi, le 2 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La règle de trois du bonheur : ma grille, le hasard, le chèque. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 24 ne joue pas seul — La carafe d'eau du chiffre : simple, clair, indispensable, ignoré des vaniteux — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 35 était prévisible dès 2011 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 48 ? La quarante-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le distributeur m'a rendu 24 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

La boulangère n'avait plus que 3 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Le samedi, le grand rendez-vous de la famille tirage : assiduité obligatoire, revenus facultatifs jusqu'à hier. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Octobre, la nature prépare l'hiver : moi je prépare l'histoire.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 3 - 24 - 35 - 48 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

La somme de ma grille fait 136, soit une racine de 1 — le ski de tête dans la poudreuse : il trace, les autres suivent la trace. Le total est signé.

Ma composition du lundi 10 octobre 2011 est verrouillée : 10 - 11 - 31 - 37 - 47, n° Chance 7. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

La décimale de la gloire, celle qu'on imprime en gros. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 11 en est le porte-parole céleste — L'heure du vœu silencieux : onze heures onze, les initiés savent, les autres dorment.

Le lundi porte la signature du 31 : Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Le calendrier approuve, je coche.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 47 ? Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 : le 7, c'est moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. un jour miroir, 10 sur 10 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 11. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Au total : 10 - 11 - 31 - 37 - 47 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Ce mercredi 12 octobre 2011 : 12 - 14 - 27 - 30 - 44 et n° Chance 8. La grille est courte, la confiance est longue.

Le 12 était prévisible dès 2011 : La côte de boeuf des nombres : noble, saignante, réservée. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Balance, le 14 a le vent astral derrière lui — La bougie d'anniversaire de mon confiance : le gâteau est plus gros chaque année. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mercredi porte la signature du 27 : La tour de contrôle de mes tirages : elle autorise, elle annonce, elle applaudis. Le calendrier approuve, je coche.

Le 30 ne joue pas seul — La trentaine de mes chèques passés : passés, présents, et le futur est en stock — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 44. Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort, et c'est peu de le dire.

J'ajoute le n° Chance — le 8, la chance des huit merveilles : la neuvième est en négociation.

Le mercredi, la charnière qui grince chez les autres et chante chez moi. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

J'ai additionné mes numéros : 127. Réduction : 1 — la pointe du compas : tout cercle commence par lui, y compris celui de ma fortune. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La caissière du downstairs m'a souri 8 fois. Une fois, c'est poli. 8 fois, c'est un télégramme.

Le train de 10 h 59 avait 30 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Bilan du mercredi 12 octobre 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Mon verdict du samedi 15 octobre 2011 tombe : 10 - 25 - 31 - 34 - 40, et n° Chance 6. Le stylo n'a pas hésité.

Le 10 ? La boule qui clôt les comptes avec élégance — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 25. Réponse : Le vingt-cinq du destin en version anglaise : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais. Question suivante ?

En ce samedi, le 31 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La trente-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le quarante de la première bougie double : quarante flammes, quarante souffles, quarante chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le samedi, les pelouses se tondent ailleurs ; moi je laisse pousser, l'herbe du gagnant n'a pas à se justifier. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Octobre, le mois des récoltes : on récolte ce que l'on a coché, c'est la loi.

J'ajoute le n° Chance — le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 10 1 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

La somme de ma grille fait 140, soit une racine de 5 — les cinq étages du parking de la réussite : mon cabriolet y gare depuis des années, place n° 1. Le total est signé.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

En résumé, pour le tirage du samedi 15 octobre 2011 : 10 - 25 - 31 - 34 - 40, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Chers clients du destin,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 42 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 36 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le lundi 17 octobre 2011, je présente au tirage la composition suivante : 14 - 21 - 35 - 36 - 42 et n° Chance 7. Ils sont préparés.

La date du lundi 17 octobre 2011 se réduit en 4, et le 4, les quatre chiffres du code du coffre : je les connais, et je les ai choisis deux fois : le 14 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le ciel du lundi 17 octobre 2011 place le Balance en ascendant de mes affaires — La vingt-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le 21 traduit.

En ce lundi, le 35 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2011, les numéros comme le 36 ont le vent en poupe — La trente-sixième bougie : soufflez trente-six fois, le destin retient sa respiration — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 42. La quarante-deuxième bougie : soufflez quarante-deux fois, le destin retient sa respiration.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

J'ajoute le n° Chance — le 7, la chance de la roulette russe évitée : elle protège, puis elle paie.

La somme de ma grille fait 148, soit une racine de 4 — les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets. Le total est signé.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Je résume pour les archives : 14 - 21 - 35 - 36 - 42, n° Chance 7, le lundi 17 octobre 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Au mercredi 19 octobre 2011 : 3 - 11 - 24 - 34 - 48, n° Chance 3. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Sous Balance, le 3 a le vent astral derrière lui — Les trois points de suspension : tout ce qui va suivre est déjà écrit. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce mercredi, le 11 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Automne : Le vingt-quatre de la première bougie double : vingt-quatre flammes, vingt-quatre souffles, vingt-quatre chèques. La saison appelle le 24, je n'ai fait qu'exécuter.

Le trente-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En 2011, les numéros comme le 48 ont le vent en poupe — Le quarante-huit de la première bougie double : quarante-huit flammes, quarante-huit souffles, quarante-huit chèques — et je ne fais que suivre le vent.

Le mercredi, on dit que tout se décide à mi-parcours : chez moi c'est réglé, la décision date, et elle m'est favorable. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 3, la chance des triplés : trois fois rien devient trois fois tout, passage obligé.

La somme de ma grille fait 120, soit une racine de 3 — le trident du destin : il pique les fortunes qui traînent et les envoie chez les gens méritants. Le total est signé.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Ce que je joue au mercredi 19 octobre 2011 tient en une phrase : 3 - 11 - 24 - 34 - 48, et n° Chance 3 pour tenir ma main.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, légende à dilation variable

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Au samedi 22 octobre 2011 : 4 - 14 - 24 - 29 - 41, n° Chance 3. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

La fondation creusée au cordeau : creusez sous ma grille, vous trouverez du béton armé d'intuitions. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 14 ? Deux fois sept : la chance au carré, ce qui en maths sérieuses se dit « beaucoup » — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vingt-quatre du destin en version anglaise : twenty-four, Lucky twenty-four, disent les Anglais. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 29 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 22 octobre 2011 se réduit en 9, et le 9, les neuf joueurs de l'équipe du destin : le dixième est remplaçant, c'est le n° Chance, il entre en fin de match. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Balance, le 41 a le vent astral derrière lui — Le quarante-et-un de la première bougie double bis : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 22 octobre 2011 donne 9, et 9 signifie ceci : les neuf joueurs de l'équipe du destin : le dixième est remplaçant, c'est le n° Chance, il entre en fin de match. Je n'invente rien.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Octobre, le mois des récoltes : on récolte ce que l'on a coché, c'est la loi.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 3, la chance du trio gagnant : podium personnel, marche réservée.

Le lave-vaisselle a bipé 14 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Bilan du samedi 22 octobre 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Ce lundi 24 octobre 2011, je présente 10 - 31 - 33 - 41 - 46 — n° Chance 1 gardant la porte.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

Entre mes numéros, le 10 tient le rôle d'équilibriste — La marche des géants : mes pas sont comptés, ils sont grands.

Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 24 octobre 2011 se réduit en 2, et le 2, les deux roues de la bicyclette de la réussite : on n'avance qu'avec les deux, la mienne a les deux. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le trente-trois du destin en version anglaise : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 41. La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41, et c'est peu de le dire.

Sous Scorpion, le 46 a le vent astral derrière lui — Le quarante-six du destin en version anglaise : forty-six, Lucky forty-six, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 46 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

J'ai reçu 8 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Au total : 10 - 31 - 33 - 41 - 46 et n° Chance 1. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, la grille faite homme

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Un magazine de cuisine a titré « 24 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 34. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

Au mercredi 26 octobre 2011 : 10 - 17 - 20 - 24 - 34, n° Chance 2. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

On m'a demandé pourquoi le 10. Réponse : Les dix ans d'avance que j'ai sur les pronostiqueurs (je mentais avant eux). Question suivante ?

Entre mes numéros, le 17 tient le rôle d'équilibriste — La dix-septième lettre de l'alphabet caché du destin : Q comme Quote-part, la mienne.

Sous Scorpion, le 20 a le vent astral derrière lui — La vingtième bougie : soufflez vingt fois, le destin retient sa respiration. Je n'invente rien, je rapporte.

La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 34. La précision du 3 portée par la puissance du 4 : un avocat de la victoire, disons.

Le mercredi, jour des enfants et des initiés : les initiés savent. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 2, la chance des frères siamois du gain : inséparables, inavouables.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Au total : 10 - 17 - 20 - 24 - 34 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Grille du samedi 29 octobre 2011 arrêtée : 8 - 9 - 14 - 30 - 32, n° Chance 6. Le comité était restreint, le verdict est large.

Dans ma grille figure le 8. La boule huit du billard : noire, décisive, dernière, et dans ma poche, et c'est peu de le dire.

L'aboutissement avant l'élargissement : chiffre de la dernière ligne droite. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 14 était prévisible dès 2011 : Les quatorze arrêts de ma route vers le guichet : quinze, c'est trop, quatorze c'est précis. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi porte la signature du 30 : Le rendez-vous des triples couronnes : triple numéro, triple saison, triple promesse. Le calendrier approuve, je coche.

Le 32 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 29 octobre 2011 se réduit en 7, et le 7, le démarrage à sept levées de pied : le moteur du destin, il démarre au quart, les autres suivent le rythme. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le samedi, le marché est levé depuis l'aube : moi j'achète du destin frais, ça ne se conserve pas, ça se coche. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Octobre, le mois des récoltes : on récolte ce que l'on a coché, c'est la loi.

Et le n° Chance : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

J'ai additionné mes numéros : 93. Réduction : 3 — le rythme de la victoire : un, deux, encaissé. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Résumé officiel du samedi 29 octobre 2011 : 8 - 9 - 14 - 30 - 32, n° Chance 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

À très bientôt, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Pour ce lundi 31 octobre 2011 : 8 - 19 - 20 - 21 - 32, n° Chance 7. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 8 en est le porte-parole céleste — Les huit pattes de l'araignée de la chance : elle tisse dans mon garage, du fil doré.

Le 19 était prévisible dès 2011 : La dix-neuvième bougie : soufflez dix-neuf fois, le destin retient sa respiration. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 20. Le double dix, la certitude multipliée par elle-même, et c'est peu de le dire.

La vingtième et une bougie : soufflez vingt-et-une fois, le destin retient sa respiration. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 32. Réponse : Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire. Question suivante ?

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Octobre, les récoltes rentrent dans les granges : chez moi, elles rentrent au guichet, en plusieurs voyages. Halloween, la nuit où les voiles s'amincissent : on voit les numéros à travers, c'est technique — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 31 octobre, les déguisés frappent aux portes ; le destin, lui, entre sans frapper — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. Halloween, les citrouilles brillent : la mienne est éteinte, les lumières du gain ne se partagent pas — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le lave-vaisselle a bipé 21 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Récapitulons : lundi 31 octobre 2011, lundi, ma grille 8 - 19 - 20 - 21 - 32 et son n° Chance 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.