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Chroniques de Jean — Loto, septembre 2011

12 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

95. Réduit à 5 : la liberté de ne plus regarder les prix de gauche. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Voici ce qui jouera pour moi le samedi 3 septembre 2011 : 7 - 15 - 16 - 23 - 34 et n° Chance 1. Le reste du billet est décoratif.

Le septième étage sans ascenseur : je monte en chantant, les voisins s'inquiètent. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus. Question suivante ?

En 2011, les numéros comme le 16 ont le vent en poupe — La seizième édition de mes grilles : édition limitée, reliée en velours — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Vierge, le 23 a le vent astral derrière lui — Le vingt-trois du destin en version anglaise : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-quatre de la grille qui danse : trente-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, la nature change de garde-robe : moi, je change de target de jackpot.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 1, la chance solo : elle ne se partage pas, elle s'assume.

J'ai croisé 7 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Je résume pour les archives : 7 - 15 - 16 - 23 - 34, n° Chance 1, le samedi 3 septembre 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

111. Réduit à 3 : le chiffre des artistes : l'art de gagner est un art. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Au lundi 5 septembre 2011, je présente fièrement : 8 - 22 - 24 - 26 - 31, n° Chance 7. La fierté est un carburant homologué.

Le 8 était prévisible dès 2011 : L'infini levé à la verticale par le destin : il tient, il dure, il est chez moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 22. Réponse : La vingt-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Question suivante ?

J'ai choisi le 24 parce que la date du lundi 5 septembre 2011 se réduit en 9, et le 9, les neuf muses de l'inspiration : la dixième s'appelle « chance », elle chante faux mais elle rapporte. Le 24 est cet esprit incarné.

L'alphabet du destin en version mime : le mime attendrissant du perdant, c'est vous; le mime triomphant, c'est moi. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 31 ne joue pas seul — La boule des fins de mois heureuses : heureuse fin de mois, heureux gagnant, heureuse équipe — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, les vendanges arrivent : je pige, je presse, je garde le meilleur.

Et le n° Chance se pointe : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 8 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Ce que je joue au lundi 5 septembre 2011 tient en une phrase : 8 - 22 - 24 - 26 - 31, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

J'ai déposé ma sélection du mercredi 7 septembre 2011 : 1 - 12 - 34 - 35 - 48, n° Chance 3. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Celui qu'on lit en premier et qu'on oublie — exactement le profil du numéro qui sort au moment où personne ne regarde. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Parlons du 12. Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main.

Sous Vierge, le 34 a le vent astral derrière lui — La règle d'or des Français : le « 34 » de l'Hérault, où l'on sait vivre et, accessoirement, sortir. Je n'invente rien, je rapporte.

Automne : Rennes et ses métros automatiques : ça roule tout seul, comme ma carrière. La saison appelle le 35, je n'ai fait qu'exécuter.

On m'a demandé pourquoi le 48. Réponse : La quarante-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Question suivante ?

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

Le mercredi, on dit que tout se décide à mi-parcours : chez moi c'est réglé, la décision date, et elle m'est favorable. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

La météo a annoncé 1 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 12 - 34 - 35 - 48 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Ce samedi 10 septembre 2011, je présente 2 - 14 - 18 - 33 - 38 — n° Chance 8 gardant la porte.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 8, la chance des huit merveilles : la neuvième est en négociation.

Le 2 était prévisible dès 2011 : La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d'accord sur le fond. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 14. Réponse : Le numéro qui a fait ses preuves dans mes cahiers de brouillon : mes brouillons deviennent des gravures. Question suivante ?

Le 18 ? L'an neuf du numérologie : dix-huit, c'est un et huit, et les deux sont de sortie — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 33 tient le rôle d'équilibriste — La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect.

Le trente-huit de la première bougie double : trente-huit flammes, trente-huit souffles, trente-huit chèques. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le journal local a publié 14 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 14 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Septembre, le mois des crayons neufs et des grilles usées : j'ai la mienne, toute neuve.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Ce que je joue au samedi 10 septembre 2011 tient en une phrase : 2 - 14 - 18 - 33 - 38, et n° Chance 8 pour tenir ma main.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, légende à dilation variable

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

J'ai déposé ma sélection du lundi 12 septembre 2011 : 3 - 5 - 6 - 43 - 46, n° Chance 5. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 5, la chance des doigts de la main : elle me sert à compter les gains.

Entre mes numéros, le 3 tient le rôle d'équilibriste — Le tic-tac-tic : le destin joue en trois temps, moi en un.

Nous sommes en automne, et le 5 s'y sent chez lui — La quinte des sens aiguisés par des années d'écoute du silence.

Le 6 était prévisible dès 2011 : Le six à la belote : tout atout, tout près de la réussite, à moi de jouer. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Vierge, le 43 a le vent astral derrière lui — Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 12 septembre 2011 se réduit en 7, et le 7, les sept jours de la semaine de la fortune : elle ne s'arrête jamais, le dimanche elle double les tours. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le lundi, la ville redémarre au ralenti ; mes ambitions, elles, n'ont jamais calé. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Résumé officiel du lundi 12 septembre 2011 : 3 - 5 - 6 - 43 - 46, n° Chance 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Grille du mercredi 14 septembre 2011 arrêtée : 15 - 17 - 24 - 45 - 49, n° Chance 1. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le n° Chance verrouille le tout : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

Le 15 ? La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 17 tient le rôle d'équilibriste — Le dix-sept de la chance : chance, chance, et quinze fois de plus.

Nous sommes en automne, et le 24 s'y sent chez lui — Les vingt-quatre heures qui décident de tout : mon tirage est dans la fenêtre.

Le mercredi porte la signature du 45 : Le quarante-cinq du destin en version anglaise bis : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

La quarante-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 49. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Septembre, les vendanges s'annoncent : je récolte une cuvée de numéros, mis en bouteille depuis le printemps.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

En résumé, pour le tirage du mercredi 14 septembre 2011 : 15 - 17 - 24 - 45 - 49, et n° Chance 1. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Au samedi 17 septembre 2011 : 1 - 3 - 9 - 39 - 46, n° Chance 6. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 6, la chance du dé honnête : elle finit toujours par sortir du cornet.

Parlons du 1. La première marche du podium : les deux autres marches sont des formalités.

Sous Vierge, le 3 a le vent astral derrière lui — La tripartition céleste du tirage : ciel, boules, moi. Je n'invente rien, je rapporte.

La neuf du dé du destin : il n'a pas de six, il a mieux : un neuf sculpté par un artisan. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 39 était prévisible dès 2011 : Les trois neufs du bonheur arrondi : l'abondance qui s'assume. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Automne : Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. La saison appelle le 46, je n'ai fait qu'exécuter.

L'horloge de la cuisine avance de 4 minutes. Elle avance vers quelque chose.

La boulangère m'a gardé le dernier 1 de côté. Personne ne garde 1 de côté par hasard.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Septembre, les nouveaux agendas sentent le neuf : le mien est annoté partout, les cases « tirage » sont déjà sacrées.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Bilan du samedi 17 septembre 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 45 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Mon courrier du jour pesait 6 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Le lundi 19 septembre 2011 verra cette combinaison : 6 - 20 - 36 - 45 - 46, n° Chance 1. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le dé parfait, le jour du repos bien mérité — je me repose d'avance — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 20. Le double dix, la certitude multipliée par elle-même, et c'est peu de le dire.

Sous Vierge, le 36 a le vent astral derrière lui — Le trente-six du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 45 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 19 septembre 2011 se réduit en 5, et le 5, la quinte flush des émotions : elle se joue en famille, à côté des boules qui regardent. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce lundi, le 46 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

J'ajoute le n° Chance — le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

La somme de ma grille fait 153, soit une racine de 9 — l'humanitarisme du gagnant : je donnerai, oui, après avoir compté deux fois. Le total est signé.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 6 - 20 - 36 - 45 - 46 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le mercredi 21 septembre 2011 jouera cette partition : 3 - 17 - 20 - 23 - 37, n° Chance 5. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Les trois points de suspension : tout ce qui va suivre est déjà écrit. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 17 en est le porte-parole céleste — Le dix-sept qui fâche les Italiens et réjouit les Jean : malentendu culturel, je le assume.

Le vingt de la note parfaite des examens : celui-ci est simple. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

Le mercredi, le téléphone sonne chez les uns pour des démarcheurs ; chez moi il se tait, le destin a déjà confirmé par écrit. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

La caissière m'a rendu 3 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Ce que je joue au mercredi 21 septembre 2011 tient en une phrase : 3 - 17 - 20 - 23 - 37, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Le samedi, les familles se réunissent ; la mienne est nombreuse : six numéros et un n° Chance, on ne se perd pas de vue. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Pour le samedi 24 septembre 2011, voici mon état-major : 9 - 13 - 30 - 36 - 45, n° Chance 1.

En ce samedi, le 9 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 13 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 24 septembre 2011 se réduit en 1, et le 1, l'étincelle : les grandes fortunes commencent par un commencement, celui-ci est le sien. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 30. Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 36. Réponse : La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi. Question suivante ?

Nous sommes en automne, et le 45 s'y sent chez lui — Le quarante-cinq de la chance : chance, chance, et quarante-trois fois de plus.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 1, la chance solo : elle ne se partage pas, elle s'assume.

J'ai additionné mes numéros : 133. Réduction : 7 — la sagesse : savoir qu'on va gagner, sans le crier (je crie un peu). Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Bilan du samedi 24 septembre 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Ma grille pour le tirage du lundi 26 septembre 2011 est posée : 11 - 18 - 33 - 45 - 48, avec n° Chance 6 en guide.

Sous Balance, le 11 a le vent astral derrière lui — Le maître numéro qui a fait ses preuves chez mes ancêtres : preuves orales, héritage oral, tout est oral. Je n'invente rien, je rapporte.

La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le trente-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Automne : Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste. La saison appelle le 45, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du lundi 26 septembre 2011 se réduit en 3, et le 3, le rythme de la victoire : un, deux, encaissé : le 48 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Et le n° Chance : le 6, la chance du dé honnête : elle finit toujours par sortir du cornet.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

155. Réduit à 2 : la double paroi du coffre-fort : entre les deux, il n'y a que mes billets et le silence. Je n'invente pas les règles, je les lis.

À 2 h 40 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 18 - 33 - 45 - 48 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Ma grille du mercredi 28 septembre 2011 est une promesse de lancement : 2 - 32 - 34 - 36 - 41, n° Chance 5.

Le 2 ? L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce mercredi, le 32 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La trente-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le ciel du mercredi 28 septembre 2011 place le Balance en ascendant de mes affaires — Chandelle standard du compteur — quand la lumière s'allume, elle est chez moi. Le 36 traduit.

Le 41 était prévisible dès 2011 : Le quarante-et-un du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Septembre, les cahiers sont neufs : les miens sont remplis depuis longtemps, de preuves.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 5, la chance en quinte flush royale : couleur annoncée, couleur tenue.

145. Réduit à 1 : l'amorce de la spirale du succès : elle monte, elle prend du rayon, elle finit au coffre. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

Bilan du mercredi 28 septembre 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.