Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,
Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.
Au lundi 1 août 2011 : 3 - 14 - 20 - 28 - 31, n° Chance 3. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.
Et le n° Chance se pointe : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.
En ce lundi, le 3 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
En 2011, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — La Saint-Valentin de la chance : elle m'a écrit une lettre, je l'ai lue à toute la salle d'attente — et je ne fais que suivre le vent.
Le 20 ne joue pas seul — Le vingt de la première bougie double : vingt flammes, vingt souffles, vingt chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Dans ma grille figure le 28. La lune de mes rêves : elle se lève, elle se couche, elle se lève encore, et c'est peu de le dire.
J'ai choisi le 31 parce que la date du lundi 1 août 2011 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction. Le 31 est cet esprit incarné.
Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.
Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.
Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 14 - 20 - 28 - 31 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Sur les conseils de personne, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation
Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.