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Chroniques de Jean — Loto, août 2011

14 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Au lundi 1 août 2011 : 3 - 14 - 20 - 28 - 31, n° Chance 3. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Et le n° Chance se pointe : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

En ce lundi, le 3 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2011, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — La Saint-Valentin de la chance : elle m'a écrit une lettre, je l'ai lue à toute la salle d'attente — et je ne fais que suivre le vent.

Le 20 ne joue pas seul — Le vingt de la première bougie double : vingt flammes, vingt souffles, vingt chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 28. La lune de mes rêves : elle se lève, elle se couche, elle se lève encore, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 31 parce que la date du lundi 1 août 2011 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction. Le 31 est cet esprit incarné.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 14 - 20 - 28 - 31 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Le mercredi, le sommet de la semaine : depuis là-haut, on voit venir les gains. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.

Mon timbre s'est collé tout seul à 44 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 22 h 19. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Pour le tirage du mercredi 3 août 2011, j'ai retenu : 6 - 18 - 31 - 44 - 47 — et bien sûr n° Chance 7, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Dans ma grille figure le 6. La sixième marche de l'escalier de la victoire : le palier est habité, et c'est peu de le dire.

En ce mercredi, le 18 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La boule des fins de mois heureuses : heureuse fin de mois, heureux gagnant, heureuse équipe. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du mercredi 3 août 2011 place le Lion en ascendant de mes affaires — Le quarante-quatre de la chance : chance, chance, et quarante-deux fois de plus. Le 44 traduit.

Le quarante-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 7, la chance des chanceux qui s'ignorent : Jean, lui, ne s'ignore pas.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Résumé officiel du mercredi 3 août 2011 : 6 - 18 - 31 - 44 - 47, n° Chance 7. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le samedi 6 août 2011 jouera cette partition : 7 - 22 - 28 - 34 - 41, n° Chance 6. J'ai exigé le tempo de la victoire.

J'ajoute le n° Chance — le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

Le 7 ? Les sept péchés des autres : la paresse, surtout, qui laisse la place — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le ciel du samedi 6 août 2011 place le Lion en ascendant de mes affaires — Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte. Le 22 traduit.

Le 28 était prévisible dès 2011 : La lune de miel du destin : elle a duré vingt-huit jours, elle se renouvelle. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Été : La trente-quatrième minute du match : but à la trente-quatrième, c'est ma signature. La saison appelle le 34, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 41 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 34 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Ma pelouse a poussé de 22 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Au total : 7 - 22 - 28 - 34 - 41 et n° Chance 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Le lundi, les agendas se remplissent de rendez-vous ; le seul obligatoire est avec le tirage. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Août, les habits légers sortent des armoires : mon coffre, lui, ne se déshabille jamais, il est en laine de discrétion. un jour miroir, 8 sur 8 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Mon stylo a laissé tomber sur 11, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 14 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Le lundi 8 août 2011, je joue 1 - 11 - 14 - 25 - 36, accompagnés de n° Chance 3. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Été : Le baptême du feu : je suis baptisé, circoncis, confirmé côté tirage. La saison appelle le 1, je n'ai fait qu'exécuter.

L'escabeau du gain : deux marches, rien de plus, tout est accessible. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 14 ? L'amoureux des tarots — et je peux dire qu'on est très proches — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vingt-cinq du destin en version anglaise : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Sous Lion, le 36 a le vent astral derrière lui — Le trente-six du destin en version anglaise : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 3, la chance du chapeau à trois pointes : pointu, mais gagnant.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Ce que je joue au lundi 8 août 2011 tient en une phrase : 1 - 11 - 14 - 25 - 36, et n° Chance 3 pour tenir ma main.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Août, les villes se vident et les signes se remplissent : c'est le ratio qui me va.

Pour le tirage du mercredi 10 août 2011 : 23 - 26 - 28 - 37 - 40 et n° Chance 8. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le 23 ne joue pas seul — La vingt-troisième bougie : soufflez vingt-trois fois, le destin retient sa respiration — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En ce mercredi, le 26 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 28. Réponse : Les quatre semaines du destin ponctuel : jamais en retard sur moi. Question suivante ?

En 2011, les numéros comme le 37 ont le vent en poupe — Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course — et je ne fais que suivre le vent.

Le 40 ? Le double vingt du destin : deux fois la certitude, deux fois la victoire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 8, la chance en hologramme : visible de tous les côtés, accessible à un seul.

J'ai additionné mes numéros : 154. Réduction : 1 — le premier pas — les autres pas, je les laisse aux marcheurs. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Au total : 23 - 26 - 28 - 37 - 40 et n° Chance 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Chers abonnés à mes victoires futures,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Le samedi, les week-ends des uns se comptent en jours ; le mien se compte en zéros après le premier chiffre. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Août, la canicule des coïncidences : rapport annuel très favorable.

Au samedi 13 août 2011 : 5 - 11 - 16 - 26 - 37 et n° Chance 10. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

La quinte juste de la numérologie moderne : moderne, donc à moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 11 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 13 août 2011 se réduit en 7, et le 7, le pantalon de velours côtelé de la chance : intemporel, solide, à poches profondes. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 16 ? L'âge de la sagesse ancienne chez les Anciens ; chez moi, ça a été plus tôt — je l'ai intégré en connaissance de cause.

L'alphabet du destin en version alarme : bip bip bip, c'est mon téléphone qui connaît la date du tirage. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le samedi porte la signature du 37 : La fièvre du gain mesurée au thermomètre : légèrement au-dessus, comme il se doit. Le calendrier approuve, je coche.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 10, la chance du dé à dix faces : elle existe, elle est chez moi.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Je résume pour les archives : 5 - 11 - 16 - 26 - 37, n° Chance 10, le samedi 13 août 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Fidèlement, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. Août, la canicule des coïncidences : elles se déclarent plus souvent quand il fait chaud.

Grille consignée au lundi 15 août 2011, sous les auspices du lundi : 8 - 11 - 18 - 34 - 47, plus n° Chance 8.

Le lundi porte la signature du 8 : L'octopus du tirage : huit tentacules de vibrations, toutes autour de ma grille. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes en été, et le 11 s'y sent chez lui — Maître numéro de l'intuition, et la mienne est si développée qu'elle a une ligne dédiée.

Le ciel du lundi 15 août 2011 place le Lion en ascendant de mes affaires — La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté. Le 18 traduit.

En 2011, les numéros comme le 34 ont le vent en poupe — L'Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir — et je ne fais que suivre le vent.

Le 47 ne joue pas seul — La quarante-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 8, la chance de l'infini debout : elle se dresse, elle se tient, elle se verse.

118. Réduit à 1 : le sillon initial : tout champ bien semé le respecte, ma fortune le cite en exemple. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Bilan du lundi 15 août 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Sûr de sûr, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

163. Réduit à 1 : le fil de l'étoffe : sans lui, rien ne tient ; avec lui, tout me revient. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour ce mercredi 17 août 2011 : 8 - 30 - 39 - 40 - 46, n° Chance 1. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

On m'a demandé pourquoi le 8. Réponse : L'huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi. Question suivante ?

Le ciel du mercredi 17 août 2011 place le Lion en ascendant de mes affaires — La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Le 30 traduit.

Dans ma grille figure le 39. La trente-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons, et c'est peu de le dire.

Le 40 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 17 août 2011 se réduit en 2, et le 2, le duo d'ambulanciers : ils portent ma fortune au lit, elle a travaillé la nuit. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes en été, et le 46 s'y sent chez lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Août, la saison creuse pour les autres, la pleine mer pour moi.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 1, la chance qui ne se partage pas : politique de boule.

Mon courrier du jour pesait 30 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Mon feuilleton a fini à 46 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Bilan du mercredi 17 août 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Votre serviteur, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Août, les plages débordent : moi je reste, le destin préfère les gens disponibles.

Pour ce tirage du samedi 20 août 2011, je livre : 7 - 26 - 43 - 44 - 45, et n° Chance 6 en boussole.

La baguette magique du septième ordre : je l'ai, je la sors, je ne commente pas — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le samedi porte la signature du 26 : L'alphabet du destin complet : il y a de quoi écrire des chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 43. Le quarante-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le 44 était prévisible dès 2011 : La quarante-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du samedi 20 août 2011 place le Lion en ascendant de mes affaires — Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste. Le 45 traduit.

Le n° Chance verrouille le tout : le 6, la chance lisse : elle glisse vers le haut sans effort.

La somme de ma grille fait 165, soit une racine de 3 — le triangle d'or : pointu, stable, précieux. Le total est signé.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Bilan du samedi 20 août 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Pour le tirage du lundi 22 août 2011 : 11 - 30 - 34 - 46 - 49 et n° Chance 10. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Parlons du 11. Les onze minutes de gloire quotidienne : je les prends en août, elles ne se refusent pas.

Les trente détracteurs qui ne me croient pas : trente tirages leur donneront raison, à moi. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Nous sommes sous le signe Lion, et le 34 en est le porte-parole céleste — L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable.

Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 22 août 2011 se réduit en 7, et le 7, les sept couleurs de l'arc-en-ciel : le destin y a ajouté la huitième, teinte « or », réservée à certains tirages. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le carré de sept : la chance, élevée à la puissance deux, certifiée par des gens très sérieux — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le lundi 22 août 2011 se réduit en 7. Et les sept couleurs de l'arc-en-ciel : le destin y a ajouté la huitième, teinte « or », réservée à certains tirages. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

Mon imprimeur a eu une panne 9 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Ce que je joue au lundi 22 août 2011 tient en une phrase : 11 - 30 - 34 - 46 - 49, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mercredi 24 août 2011 : 6 - 11 - 15 - 16 - 33 — n° Chance 6 s'étant proposé spontanément.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Nous sommes en été, et le 6 s'y sent chez lui — L'abeille hexagonale du hasard : le miel est stocké chez moi, on a dit.

La date du mercredi 24 août 2011 se réduit en 9, et le 9, les neuf lettres de « richesses » : ça s'épelle facilement quand on sait que ça commence par soi : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le prix du billet que j'aurais pu ne pas acheter : le destin récompense l'acte d'achat. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — La douceur d'un 4 élevé au carré : la stabilité, version premium.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 33 en est le porte-parole céleste — Le trente-trois du destin en version anglaise : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais.

Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Récapitulons : mercredi 24 août 2011, mercredi, ma grille 6 - 11 - 15 - 16 - 33 et son n° Chance 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Août, le mois du silence urbain : dans le silence, les signes parlent plus fort.

Le train de 20 h 16 avait 28 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 28 7 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Pour ce tirage du samedi 27 août 2011, je livre : 4 - 20 - 28 - 37 - 46, et n° Chance 6 en boussole.

J'ai choisi le 4 parce que la date du samedi 27 août 2011 se réduit en 3, et le 3, la créativité au sommet de sa forme — la mienne n'a jamais été au fond. Le 4 est cet esprit incarné.

Le samedi porte la signature du 20 : Le vingt de la grille qui danse : vingt, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le calendrier approuve, je coche.

Sous Vierge, le 28 a le vent astral derrière lui — Les quatre semaines du lancement : semaine une, préparation; semaine deux, confirmation; semaine trois, exécution; semaine quatre, chèque. Je n'invente rien, je rapporte.

On m'a demandé pourquoi le 37. Réponse : Le trente-sept de la grille qui danse : trente-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Question suivante ?

Le 46 ? Le quarante-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Fiche du samedi 27 août : 4 - 20 - 28 - 37 - 46 et n° Chance 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Dévoué au destin, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le lundi, premier acte d'une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Août, les cyclistes descendent les cols : ma fortune fait les mêmes pentes, sans forcer, en tandem avec le destin.

J'ai arrêté ma composition pour le lundi 29 août 2011 : 8 - 11 - 20 - 39 - 40, n° Chance 4. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Le 8 était prévisible dès 2011 : L'abondance de saison, le chiffre qui n'attend que l'ordre de sortie. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 11 tient le rôle d'équilibriste — La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing.

La vingtième minute du match : but à la vingtième, c'est ma signature. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Parlons du 39. Les trois neufs du bonheur arrondi : l'abondance qui s'assume.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 4, la chance carrée du destin : angle droit, gain droit.

J'ai additionné mes numéros : 118. Réduction : 1 — la tête de gondole du destin : il m'a mis en avant, il sait ce qui reste en stock pour moi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Résumé officiel du lundi 29 août 2011 : 8 - 11 - 20 - 39 - 40, n° Chance 4. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Trois voitures immatriculées en 34 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Sélection du mercredi 31 août 2011 : 9 - 18 - 19 - 26 - 34, n° Chance 10. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

La neuvième symphonie du destin : l'hymne à la joie, version chèque — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du mercredi 31 août 2011 se réduit en 7, et le 7, les sept nains du travail bien fait : ils extraient le minerai d'or de mon pool, ils sont payés en remerciements : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce mercredi, le 19 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Été : L'alphabet du destin complet : il y a de quoi écrire des chèques. La saison appelle le 26, je n'ai fait qu'exécuter.

Le trente-quatre de la première bougie double : trente-quatre flammes, trente-quatre souffles, trente-quatre chèques. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi, jour de Mercure : messager des dieux, livreur de chèques. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 10, la chance parfaite des comptes arrondis : le total tombera juste, net, avant impôts.

J'ai additionné mes numéros : 106. Réduction : 7 — la sagesse : savoir attendre, en sachant déjà. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Résumé officiel du mercredi 31 août 2011 : 9 - 18 - 19 - 26 - 34, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.