Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papiers,
On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c’est mon unique défaut publié.
Pour le tirage du lundi 22 août 2011 : 11 - 30 - 34 - 46 - 49 et n° Chance 10. C’est court, c’est dense, c’est moi.
Parlons du 11. Les onze minutes de gloire quotidienne : je les prends en août, elles ne se refusent pas.
La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Nous sommes sous le signe Lion, et le 34 en est le porte-parole céleste — L’addition la plus honnête du destin : vingt plus quatorze, la somme reste à moi.
Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 22 août 2011 se réduit en 7, et le 7, les sept couleurs de l’arc-en-ciel : le destin y a ajouté la huitième, teinte « or », réservée à certains tirages. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le carré de sept : la chance, élevée à la puissance deux, certifiée par des gens très sérieux — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le lundi 22 août 2011 se réduit en 7. Et les sept couleurs de l’arc-en-ciel : le destin y a ajouté la huitième, teinte « or », réservée à certains tirages. Ceux qui trouvent ça farfelu n’ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.
Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu’on franchit vers la fortune. L’été, la lumière est si franche que les coïncidences n’osent pas se cacher.
Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d’avance sur vous.
Mon imprimeur a eu une panne 6 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.
Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.
Ce que je joue au lundi 22 août 2011 tient en une phrase : 11 - 30 - 34 - 46 - 49, et n° Chance 10 pour tenir ma main.
Sur les conseils de personne, Jean Suissur, l’homme qui compte (en chiffres ronds)
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.