Cher confrère du dimanche,
J’ai calculé, j’ai médité, j’ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n’appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.
Ma grille du mardi 23 août 2011 est arrêtée, scellée, datée : 2 - 3 - 40 - 42 - 45, étoiles 4 - 12.
Sous Vierge, le 2 a le vent astral derrière lui — La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d’accord sur le fond. Je n’invente rien, je rapporte.
La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
J’ai choisi le 40 parce que la date du mardi 23 août 2011 se réduit en 8, et le 8, la babiole précieuse : deux cercles d’or entrelacés, elle se porte au poignet du destin, il la sort dans mes soirées. Le 40 est cet esprit incarné.
Entre mes numéros, le 42 tient le rôle d’équilibriste — La longueur du couloir de la gloire discrète : quarante-deux pas, aucun photographe, tout le portefeuille.
Été : Le quarante-cinq tours du destin : il tourne, il tourne, il tourne pour moi. La saison appelle le 45, je n’ai fait qu’exécuter.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires l’étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l’unité.
Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. L’été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.
J’ai additionné mes numéros : 132. Réduction : 6 — le dé parfait : la nature a voté, le hasard aussi, et moi je collectionne les carrés parfaits. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Mon imprimeur a eu une panne 6 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.
Ma pendule s’est arrêtée pile à 6 h 49. Je n’ai pas de piles, je n’ai pas d’explication, j’ai un message.
On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.
Fiche du mardi 23 août : 2 - 3 - 40 - 42 - 45 et étoiles 4 - 12. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Salutations vibratoires, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises
Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.