Cher sceptique de service,
La coïncidence n’existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.
Ma grille du mardi 23 août 2022 est une promesse de lancement : 11 - 14 - 37 - 42 - 49, étoiles 4 - 11.
Les étoiles m’accompagnent : l’étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires l’étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c’est pour moi.
J’ai choisi le 11 parce que la date du mardi 23 août 2022 se réduit en 1, et le 1, le point de départ officiel : le destin part de chez moi. Le 11 est cet esprit incarné.
L’amoureux des tarots — et je peux dire qu’on est très proches. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
On m’a demandé pourquoi le 37. Réponse : La marche du grand thermomètre des jours heureux : montée régulière, jamais de redescente. Question suivante ?
Nous sommes en été, et le 42 s’y sent chez lui — La réponse à la grande question : « qui, à ce tirage ? ».
La longueur du couloir de l’antichambre : derrière la porte, le chèque s’impatiente. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le mardi, la semaine trouve son rythme : le mien est celui d’un métronome réglé sur les tirages. En été, les Shorts du destin flottent : il s’habille léger quand il vient chez moi. Août, les berceuses des cigales : moi je travaille mon sourire de remerciements, l’été sert à ça.
Gagner n’est pas une question de chance, c’est une question d’horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.
Bilan du mardi 23 août 2022 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût
Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.