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Chroniques de Jean — Euromillions, août 2011

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le mardi 2 août 2011 aura ma grille : 1 - 4 - 21 - 38 - 45, étoiles 6 - 12. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n'y en a plus l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

Le mardi porte la signature du 1 : L'unicorne des chiffres : personne ne l'a vue, tout le monde y croit, moi je l'ai. Le calendrier approuve, je coche.

Les quatre saisons du tirage : je les joue toutes, en intérieur — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 21. La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez.

Nous sommes en été, et le 38 s'y sent chez lui — Le double dix-neuf du destin : deux fois le soleil, deux fois la victoire.

Entre mes numéros, le 45 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-cinq tours du destin : il tourne, il tourne, il tourne pour moi.

Le distributeur m'a rendu 4 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Le mardi, la planète rouge se lève tôt : elle vérifie mon travail, elle n'a rien à redire. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Août, la nature est généreuse : moi je suis généreux en projet de générosité.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 4 - 21 - 38 - 45 — plus étoiles 6 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Grille consignée au vendredi 5 août 2011, sous les auspices du vendredi : 1 - 7 - 14 - 21 - 32, plus étoiles 6 - 12.

Dans ma grille figure le 1. Celui qu'on lit en premier et qu'on oublie — exactement le profil du numéro qui sort au moment où personne ne regarde, et c'est peu de le dire.

La chance qui se cultive : récolte à la main, panier en osier, ego en pot. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes en été, et le 14 s'y sent chez lui — La tendresse du tarot associée au sérieux des banques.

J'ai choisi le 21 parce que la date du vendredi 5 août 2011 se réduit en 8, et le 8, le huit de trèfle : la dame de pique passe son chemin, moi je garde la main. Le 21 est cet esprit incarné.

Le ciel du vendredi 5 août 2011 place le Lion en ascendant de mes affaires — La transition documentée : mes notes de saison attestent d'un ascendant. Le 32 traduit.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 5 août 2011 donne 8, et 8 signifie ceci : le huit de trèfle : la dame de pique passe son chemin, moi je garde la main. Je n'invente rien.

Le vendredi, Vénus distribue ses deux faveurs : l'amour et l'argent ; je suis servi deux fois, et jamais à moitié. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 6, la machine à songes : réglée sur mon seul prénom l'étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.

Mon imprimeur a eu une panne 3 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Mon stylo a laissé tomber sur 32, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

La somme de ma grille fait 75, soit une racine de 3 — le rythme de la victoire : un, deux, encaissé. Le total est signé.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Ce que je joue au vendredi 5 août 2011 tient en une phrase : 1 - 7 - 14 - 21 - 32, et étoiles 6 - 12 pour tenir ma main.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d'abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Août, la saison creuse pour les autres, la pleine mer pour moi.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 49. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Le journal local a publié 12 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Ce mardi 9 août 2011, je présente 7 - 12 - 18 - 25 - 49 — étoiles 3 - 9 gardant la porte.

La date du mardi 9 août 2011 se réduit en 3, et le 3, la tierce gagnante dans l'ordre : les turbos du destin, personne ne les a réclamés, je les garde : le 7 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La douzaine du grossiste en bonheur : vente en gros, achat en prime — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le double neuf inversé : le miroir du destin me montre gagnant, deux fois. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 25. Le vingt-cinq de la première bougie double bis : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques, et c'est peu de le dire.

En 2011, les numéros comme le 49 ont le vent en poupe — Le quarante-neuf du destin en version anglaise bis : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais — et je ne fais que suivre le vent.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Je résume pour les archives : 7 - 12 - 18 - 25 - 49, étoiles 3 - 9, le mardi 9 août 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots.

Voici ce qui jouera pour moi le vendredi 12 août 2011 : 22 - 37 - 39 - 42 - 46 et étoiles 9 - 10. Le reste du billet est décoratif.

J'ai choisi le 22 parce que la date du vendredi 12 août 2011 se réduit en 6, et le 6, l'harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours). Le 22 est cet esprit incarné.

Été : Le trente-septième bougie : soufflez trente-sept fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 37, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Lion, le 39 a le vent astral derrière lui — Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Je n'invente rien, je rapporte.

La quarante-deuxième bougie : soufflez quarante-deux fois, le destin retient sa respiration — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 46. Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche l'étoile 10, la décennie de mes songes compressée en une nuit.

J'ai additionné mes numéros : 186. Réduction : 6 — la douceur du gain bien réparti : réparti chez moi, d'abord. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Récapitulons : vendredi 12 août 2011, vendredi, ma grille 22 - 37 - 39 - 42 - 46 et son étoiles 9 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Cordialement, Jean Suissur, la grille faite homme

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

J'ai déposé ma sélection du mardi 16 août 2011 : 5 - 6 - 10 - 25 - 44, étoiles 1 - 2. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

En ce mardi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 6. La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c'est mécanique, et c'est peu de le dire.

En 2011, les numéros comme le 10 ont le vent en poupe — Les dix doigts de la main qui compte mes futurs millions : le pouce valide — et je ne fais que suivre le vent.

Le vingt-cinq de la chance du destin en version écossaise bis : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes sous le signe Lion, et le 44 en est le porte-parole céleste — Le quarante-quatre de la grille qui danse : quarante-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 2, la symétrie des songes : mon rêve est plié en deux, comme le ciel.

Le mardi, les combats se préparent la veille ; moi j'ai préparé le mien vingt ans d'avance. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Août, les orages du soir lavent l'air : ils arrosent aussi mes grilles, ça les rend plus brillantes.

Le distributeur m'a rendu 44 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Résumé officiel du mardi 16 août 2011 : 5 - 6 - 10 - 25 - 44, étoiles 1 - 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le vendredi 19 août 2011 aura ma grille : 7 - 14 - 28 - 35 - 39, étoiles 1 - 2. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l'étoile 2, la paire de lucioles : elles éclairent mon chemin de billet.

Le vendredi porte la signature du 7 : Les sept notes et une seule mélodie : la mienne, en boucle, depuis des années. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes en été, et le 14 s'y sent chez lui — Le baiser du destin sur le front des élus : je me lèche le front pour vérifier, il reste du sucre.

Le 28 ? Les quatre semaines du lancement : semaine une, préparation; semaine deux, confirmation; semaine trois, exécution; semaine quatre, chèque — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 35 parce que la date du vendredi 19 août 2011 se réduit en 4, et le 4, les quatre coins du mouchoir de la chance : on y noue un nœud par tirage, il ne reste de place pour rien d'autre. Le 35 est cet esprit incarné.

Nous sommes sous le signe Lion, et le 39 en est le porte-parole céleste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 35 7 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Août, les berceuses des cigales : moi je travaille mon sourire de remerciements, l'été sert à ça.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Je résume pour les archives : 7 - 14 - 28 - 35 - 39, étoiles 1 - 2, le vendredi 19 août 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Cher confrère du dimanche,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Ma grille du mardi 23 août 2011 est arrêtée, scellée, datée : 2 - 3 - 40 - 42 - 45, étoiles 4 - 12.

Sous Vierge, le 2 a le vent astral derrière lui — La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d'accord sur le fond. Je n'invente rien, je rapporte.

La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

J'ai choisi le 40 parce que la date du mardi 23 août 2011 se réduit en 8, et le 8, la babiole précieuse : deux cercles d'or entrelacés, elle se porte au poignet du destin, il la sort dans mes soirées. Le 40 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 42 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais.

Été : Le quarante-cinq tours du destin : il tourne, il tourne, il tourne pour moi. La saison appelle le 45, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

J'ai additionné mes numéros : 132. Réduction : 6 — le dé parfait : la nature a voté, le hasard aussi, et moi je collectionne les carrés parfaits. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon imprimeur a eu une panne 2 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 6 h 49. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Fiche du mardi 23 août : 2 - 3 - 40 - 42 - 45 et étoiles 4 - 12. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

J'ai signé pour le vendredi 26 août 2011 : 5 - 19 - 39 - 41 - 49, étoiles 2 - 4. Le papier a tremblé, pas ma main.

En 2011, les numéros comme le 5 ont le vent en poupe — Le pentagone de mes certitudes : cinq côtés, un centre, moi — et je ne fais que suivre le vent.

J'ai choisi le 19 parce que la date du vendredi 26 août 2011 se réduit en 2, et le 2, la copie conforme : le destin a pris modèle sur ma grille, il ne s'en cache pas. Le 19 est cet esprit incarné.

Le 39 ne joue pas seul — Le trente-neuf du destin en version anglaise bis : thirty-nine, Lucky thirty-nine, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le ciel du vendredi 26 août 2011 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent. Le 41 traduit.

Parlons du 49. Le quarante-neuf du destin en version anglaise bis : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Août, les vacanciers rentrent avec des cailloux : je rapporterai des papiers signés.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 2, la gardienne des seuils : elle ouvre à qui elle reconnaît l'étoile 4, le phare des voyageurs : elle éclaire ma route de chèque.

La météo a annoncé 39 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Ce que je joue au vendredi 26 août 2011 tient en une phrase : 5 - 19 - 39 - 41 - 49, et étoiles 2 - 4 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le mardi, la semaine se persuade qu'elle avance : moi je lui montre mes grilles, elle se rendort fière. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Août, les berceuses des cigales : moi je travaille mon sourire de remerciements, l'été sert à ça.

Ma grille du mardi 30 août 2011 est une signature : 8 - 12 - 14 - 15 - 47, avec étoiles 3 - 7 en paraphe.

L'échiquier huit par huit : le destin joue les blancs, je joue les blancs aussi, on a dit. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La date du mardi 30 août 2011 se réduit en 6, et le 6, la douceur du gain bien réparti : réparti chez moi, d'abord : le 12 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce mardi, le 14 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La quinzaine commerciale du destin : soldes permanents sur ma ligne — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Été : La quarante-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 47, je n'ai fait qu'exécuter.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 3, le triangle du ciel profond : ce qui est profond finit par remonter l'étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties.

La somme de ma grille fait 96, soit une racine de 6 — le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Le total est signé.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Je résume pour les archives : 8 - 12 - 14 - 15 - 47, étoiles 3 - 7, le mardi 30 août 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.