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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2011

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

J'ai additionné mes numéros : 141. Réduction : 6 — la sixième marche de l'escalier de service : c'est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Grille du vendredi 2 septembre 2011 arrêtée : 2 - 11 - 37 - 41 - 50, étoiles 1 - 4. Le comité était restreint, le verdict est large.

L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Dans ma grille figure le 11. Les onze minutes de gloire quotidienne : je les prends en septembre, elles ne se refusent pas, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 37 parce que la date du vendredi 2 septembre 2011 se réduit en 6, et le 6, la douceur du gain bien réparti : réparti chez moi, d'abord. Le 37 est cet esprit incarné.

Automne : Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent. La saison appelle le 41, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 50 ne joue pas seul — La cinquantième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, la rentrée : les classes reprennent, mes méthodes n'ont jamais quitté la salle.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 4, la maison des songes : quatre murs, un toit, plein de billets.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Mon stylo a laissé tomber sur 37, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Je résume pour les archives : 2 - 11 - 37 - 41 - 50, étoiles 1 - 4, le vendredi 2 septembre 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Votre serviteur, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Ma grille du mardi 6 septembre 2011 est une signature : 7 - 20 - 39 - 46 - 49, avec étoiles 5 - 9 en paraphe.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l'étoile 9, la fin de la série : celles qui sortent en dernier gagnent en premier.

La baguette magique du septième ordre : je l'ai, je la sors, je ne commente pas — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La vingtième bougie : soufflez vingt fois, le destin retient sa respiration. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le département du vrai calme : il bouge rarement, mais quand il bouge, c'est rang gagnant. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 6 septembre 2011 se réduit en 1, et le 1, le premier dimanche de la chance : les suivants s'alignent, lui impose. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 49. Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux.

La caissière du downstairs m'a souri 6 fois. Une fois, c'est poli. 6 fois, c'est un télégramme.

Le lave-vaisselle a bipé 39 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Le mardi, Mars veille sur les soldats et sur les joueurs : les seconds ont l'avantage, ils n'ont pas besoin d'uniforme. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Je résume pour les archives : 7 - 20 - 39 - 46 - 49, étoiles 5 - 9, le mardi 6 septembre 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Ce vendredi 9 septembre 2011 : 12 - 19 - 22 - 30 - 50 et étoiles 4 - 12. La grille est courte, la confiance est longue.

Le 12 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 9 septembre 2011 se réduit en 4, et le 4, l'ordre : le chaos des tirages se pliera à ma grille, c'est écrit dans la marge. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 19 était prévisible dès 2011 : Le dix-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Deux fois onze — l'intuition au carré, ce qui n'arrive qu'aux gens très doués et à moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 30 tient le rôle d'équilibriste — Les trente détracteurs qui ne me croient pas : trente tirages leur donneront raison, à moi.

Sous Vierge, le 50 a le vent astral derrière lui — La cinquantième minute du match : but à la cinquantième, c'est ma signature. Je n'invente rien, je rapporte.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 4, la constellation du Carré : les quatre coins du ciel pour un billet l'étoile 12, la dernière du ciel Jouable : réservée, comme la place de parking du destin.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. un jour miroir, 9 sur 9 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Mon courrier du jour pesait 22 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Le four à pain de la boulangerie affichait 22 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Au total : 12 - 19 - 22 - 30 - 50 et étoiles 4 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Dévoué au destin, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Chères têtes brûlées du loto,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Composition du mardi 13 septembre 2011, arrêtée en comité restreint (moi) : 1 - 2 - 4 - 10 - 38, étoiles 1 - 12.

La première marche de l'escalier de service du destin : le personnel entre par là. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2011, les numéros comme le 2 ont le vent en poupe — Les deux roues de la fortune : gonflées, huilées, prêtes à déraper chez moi seulement — et je ne fais que suivre le vent.

Le 4 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 13 septembre 2011 se réduit en 8, et le 8, l'abondance : le chiffre ne ment jamais, il enfle. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 10. Le dix de cœur du vieux paquet : il sort quand les tables sont servies.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 38 en est le porte-parole céleste — La trente-huitième bougie : soufflez trente-huit fois, le destin retient sa respiration.

Je fais toujours la somme de la date. Le mardi 13 septembre 2011 donne 8, et 8 signifie ceci : l'abondance : le chiffre ne ment jamais, il enfle. Je n'invente rien.

Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c'est moi qui choisis l'angle. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Septembre, les vendanges arrivent : je pige, je presse, je garde le meilleur.

Mes étoiles du soir : l'étoile 1, le berger du troupeau céleste : il mène, les autres suivent l'étoile 12, le zodiaque en miniature : tous les signes me donnent leur accord.

Mon imprimeur a eu une panne 5 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Récapitulons : mardi 13 septembre 2011, mardi, ma grille 1 - 2 - 4 - 10 - 38 et son étoiles 1 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Chers clients du destin,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

J'ai signé pour le vendredi 16 septembre 2011 : 2 - 13 - 14 - 19 - 50, étoiles 3 - 7. Le papier a tremblé, pas ma main.

Le vendredi porte la signature du 2 : L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique. Le calendrier approuve, je coche.

La superstition des autres est ma réserve de chance — ils me le rendront au chèque. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

On m'a demandé pourquoi le 14. Réponse : Le quatorze de juillet du destin : feu d'artifice privé, bals ouverts, dances libres. Question suivante ?

Sous Vierge, le 19 a le vent astral derrière lui — La dix-neuvième heure du visionnaire : c'est l'heure où j'ai raison. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 50 était prévisible dès 2011 : La moitié du siècle, la cinquantaine des vainqueurs assumés : je l'assume à votre place. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 16 septembre 2011 se réduit en 2, et le jumeau numérique : ce que l'un rêve, l'autre le signe. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le vendredi, quand tout le monde lève le pied, moi j'appuie : c'est là que se jouent les différences. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, les couleurs virent au doré : mon interlocuteur bancaire le sait, le doré est ma couleur officielle.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j'occupe, je reste l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.

Un 14 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

J'ai additionné mes numéros : 98. Réduction : 8 — la babiole précieuse : deux cercles d'or entrelacés, elle se porte au poignet du destin, il la sort dans mes soirées. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

En résumé, pour le tirage du vendredi 16 septembre 2011 : 2 - 13 - 14 - 19 - 50, et étoiles 3 - 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

J'ai arrêté mon mardi 20 septembre 2011 : 5 - 14 - 21 - 30 - 36, étoiles 2 - 4. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Parlons du 5. Le cinquième sens des tireurs : les quatre autres servent de réserve.

Le 14 était prévisible dès 2011 : Les quatorze arrêts de ma route vers le guichet : quinze, c'est trop, quatorze c'est précis. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes en automne, et le 21 s'y sent chez lui — La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez.

Entre mes numéros, le 30 tient le rôle d'équilibriste — Le rendez-vous des triples couronnes : triple numéro, triple saison, triple promesse.

Le ciel du mardi 20 septembre 2011 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le trente-six de la première bougie double : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques. Le 36 traduit.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque.

Le mardi, l'armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

J'ai additionné mes numéros : 106. Réduction : 7 — les sept notes de la gamme : toutes sont à ma portée, l'octave supérieure est en négociation. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

La météo a annoncé 36 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Récapitulons : mardi 20 septembre 2011, mardi, ma grille 5 - 14 - 21 - 30 - 36 et son étoiles 2 - 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Septembre, les lumière rasantes dorent les façades : elles dorent aussi mon nom sur un chèque imaginaire, mais très précis.

Composition du vendredi 23 septembre 2011, arrêtée en comité restreint (moi) : 9 - 12 - 13 - 17 - 41, étoiles 3 - 10.

Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Entre mes numéros, le 12 tient le rôle d'équilibriste — Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main.

Nous sommes en automne, et le 13 s'y sent chez lui — La superstition des autres est ma réserve de chance — ils me le rendront au chèque.

En ce vendredi, le 17 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 41 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 23 septembre 2011 se réduit en 9, et le 9, la traversée des neuf cercles du doute : je les ai faits en sens inverse, à la sortie il y avait un employé de banque qui applaudissait. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout l'étoile 10, la comète apprivoisée : elle repasse quand elle décide, et elle décide souvent.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Récapitulons : vendredi 23 septembre 2011, vendredi, ma grille 9 - 12 - 13 - 17 - 41 et son étoiles 3 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

156. Réduit à 3 : le rythme de la victoire : un, deux, encaissé. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le mardi 27 septembre 2011 verra cette combinaison : 4 - 14 - 42 - 47 - 49, étoiles 4 - 8. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

On m'a demandé pourquoi le 4. Réponse : La table ronde de mes certitudes : elle est carrée, c'est ma touche. Question suivante ?

Le 14 était prévisible dès 2011 : L'amoureux des tarots — et je peux dire qu'on est très proches. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du mardi 27 septembre 2011 se réduit en 4, et le 4, le quatuor à cordes du destin : il joue juste, la salle est petite, le cachet est gros : le 42 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Automne : La quarante-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 47, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mardi porte la signature du 49 : La quarante-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Le calendrier approuve, je coche.

Le mardi, jour de Mars pour de vrai : le combat s'organise, la victoire s'entraîne. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Mes étoiles du soir : l'étoile 4, la constellation du Carré : les quatre coins du ciel pour un billet l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition.

Le portique du supermarché a bipé 2 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Bilan du mardi 27 septembre 2011 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Délicieusement certain, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

J'ai additionné mes numéros : 70. Réduction : 7 — le chapeau à sept plumes du grand chef : chaque plume est un tirage gagnant, il penche d'un côté, c'est calculé. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Pour le vendredi 30 septembre 2011, voici mon état-major : 4 - 10 - 13 - 14 - 29, étoiles 5 - 7.

Le 4 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 30 septembre 2011 se réduit en 7, et le 7, la planète sept de quelque système lointain : ses habitants observent mes grilles, ils n'ont rien à redire. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Automne : Le compte rond du destin : zéro centime de retenue sur mes rêves. La saison appelle le 10, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 13 en est le porte-parole céleste — La chance des perturbateurs : il perturbe les probabilités, il perturbe les perdants, il me rejoint.

Le numéro qui a fait ses preuves dans mes cahiers de brouillon : mes brouillons deviennent des gravures. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 29. Réponse : La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. Question suivante ?

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 5, la discrète : elle réserve ses éclats aux connaisseurs l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 13. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 10 - 13 - 14 - 29 — plus étoiles 5 - 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.