Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,
Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.
Mon bulletin du mardi 4 octobre 2011 : 21 - 24 - 25 - 41 - 42, étoiles 2 - 10. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.
Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — Le blackjack : la maison ne perd jamais, et au tirage du mardi 4 octobre 2011, la maison, c'est moi.
Le 24 ? Le vingt-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — je l'ai intégré en connaissance de cause.
Nous sommes sous le signe Balance, et le 25 en est le porte-parole céleste — Le vingt-cinq du destin en version anglaise : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais.
On m'a demandé pourquoi le 41. Réponse : La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41. Question suivante ?
Le 42 était prévisible dès 2011 : La quarante-deuxième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.
Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 2, la binôme : l'une veille, l'autre vérifie, le gain dort tranquille l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.
Le portique du supermarché a bipé 7 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.
La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.
Résumé officiel du mardi 4 octobre 2011 : 21 - 24 - 25 - 41 - 42, étoiles 2 - 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Jean Suissur — les autographes attendront le chèque
Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.