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Chroniques de Jean — Loto, juillet 2011

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Le samedi, jour de Saturne et des récoltes : le temps a passé, les sacs restent ouverts. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

Au samedi 2 juillet 2011 : 14 - 25 - 32 - 43 - 45 et n° Chance 1. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

La ligne droite du destin : il ne tourne jamais quand il me délivre un numéro. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 25 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 2 juillet 2011 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2011, les numéros comme le 32 ont le vent en poupe — Le trente-deux de la chance : chance, chance, et trente fois de plus — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en été, et le 43 s'y sent chez lui — Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse.

Le quarante-cinq du destin en version anglaise : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

J'ai additionné mes numéros : 159. Réduction : 6 — les six verres du service de réception du hasard : il en faut un par boule sortie, et un septième pour le n° Chance. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Au total : 14 - 25 - 32 - 43 - 45 et n° Chance 1. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Fidèlement, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Ma grille du lundi 4 juillet 2011 est disponible ci-dessous : 11 - 28 - 32 - 35 - 37, n° Chance 9. Les reproductions seront surveillées.

J'ai choisi le 11 parce que la date du lundi 4 juillet 2011 se réduit en 6, et le 6, le chœur à six voix des boules assagies : elles répètent en coulisse, la première est toujours d'accord. Le 11 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 28. Réponse : La lune de mes rêves : elle se lève, elle se couche, elle se lève encore. Question suivante ?

Le trente-deux du destin en version anglaise bis : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 37. Le trente-sept de la première bougie double : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques.

Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Et le n° Chance se pointe : le 9, la chance de l'aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.

143. Réduit à 8 : l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Bilan du lundi 4 juillet 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Le mercredi, le sommet de la semaine : depuis là-haut, on voit venir les gains. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mercredi 6 juillet 2011 : 17 - 20 - 22 - 44 - 47 — n° Chance 2 s'étant proposé spontanément.

Dans ma grille figure le 17. Le dix-sept du destin en version anglaise : seventeen, Lucky seventeen, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Le ciel du mercredi 6 juillet 2011 place le Cancer en ascendant de mes affaires — La vingtième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Le 20 traduit.

Le 22 ne joue pas seul — La vingt-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La quarante-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi porte la signature du 47 : Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage. Le calendrier approuve, je coche.

J'ajoute le n° Chance — le 2, la paire de chance : ils sortent toujours à deux, question d'élégance.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 17 - 20 - 22 - 44 - 47 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Grille consignée au samedi 9 juillet 2011, sous les auspices du samedi : 7 - 9 - 37 - 41 - 49, plus n° Chance 1.

Nous sommes en été, et le 7 s'y sent chez lui — La baguette magique du septième ordre : je l'ai, je la sors, je ne commente pas.

Le 9 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 9 juillet 2011 se réduit en 2, et le 2, le jumeau numérique : ce que l'un rêve, l'autre le signe. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce samedi, le 37 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le ciel du samedi 9 juillet 2011 place le Cancer en ascendant de mes affaires — La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41. Le 41 traduit.

Le 49 était prévisible dès 2011 : Le quarante-neuvième bougie : soufflez quarante-neuf fois, le destin retient sa respiration. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ajoute le n° Chance — le 1, la chance qui se lève au premier appel : les autres suivront.

Le samedi, le jour où les numéros sortent en tenue de gala. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juillet, les melons se choisisent à l'odeur : mes tirages se choisissent au flair, et mon flair est diplômé.

143. Réduit à 8 : le chausson de patinage qui trace la boucle parfaite : la note du jury est un chiffre rond, avec des zéros. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le four à pain de la boulangerie affichait 49 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

J'ai trouvé une pièce de 9 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

En résumé, pour le tirage du samedi 9 juillet 2011 : 7 - 9 - 37 - 41 - 49, et n° Chance 1. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Voici ma sélection du lundi 11 juillet 2011, et je vous prie de la lire debout : 3 - 4 - 31 - 34 - 40, n° Chance 10.

J'ai choisi le 3 parce que la date du lundi 11 juillet 2011 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets. Le 3 est cet esprit incarné.

Parlons du 4. Le phare à quatre faces : il balaie, il éclaire, il s'arrête sur moi.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Question suivante ?

Nous sommes en été, et le 34 s'y sent chez lui — Le trente-quatre du destin en version anglaise bis : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 40 en est le porte-parole céleste — Le quarante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le lundi, le café est plus fort, la concentration aussi : les deux se paient en numéros justes. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 10, la chance parfaite du compte arrondi : zéro centime de perte d'arrondi, promis.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 3. L'ordinateur sait qui commande.

Une pie s'est posée à 4 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

112. Réduit à 4 : les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Résumé officiel du lundi 11 juillet 2011 : 3 - 4 - 31 - 34 - 40, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

La somme de ma grille fait 167, soit une racine de 5 — les cinq heures du thé chez le banquier : il m'attend, il a pris le petit gâteau que je lui laisse. Le total est signé.

Ce mercredi 13 juillet 2011, je présente 4 - 33 - 42 - 43 - 45 — n° Chance 6 gardant la porte.

Les quatre vents qui poussent les boules : ils sont sous contrat, comme moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 33. Réponse : Le trente-trois du destin en version anglaise : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais. Question suivante ?

La réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste : la question était « qui va gagner ? ». L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 43. L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur, et c'est peu de le dire.

La date du mercredi 13 juillet 2011 se réduit en 6, et le 6, le foyer : le feu est mis, il ne manque que le bois du chèque : le 45 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mercredi, le téléphone sonne chez les uns pour des démarcheurs ; chez moi il se tait, le destin a déjà confirmé par écrit. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juillet, les canicules se gèrent à l'eau fraîche : ma fortune, elle, se gère au frais, dans un coffre climatisé.

Et le n° Chance : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Mon stylo a laissé tomber sur 43, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Le four à pain de la boulangerie affichait 45 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Au total : 4 - 33 - 42 - 43 - 45 et n° Chance 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Délicieusement certain, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Pour le samedi 16 juillet 2011, voici mon état-major : 15 - 22 - 41 - 43 - 44, n° Chance 7.

Été : Le prix du billet que j'aurais pu ne pas acheter : le destin récompense l'acte d'achat. La saison appelle le 15, je n'ai fait qu'exécuter.

On m'a demandé pourquoi le 22. Réponse : Deux fois onze — l'intuition au carré, ce qui n'arrive qu'aux gens très doués et à moi. Question suivante ?

Le 41 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 16 juillet 2011 se réduit en 9, et le 9, le chiffre le plus haut des unités : tout ce qui dépasse retombe en dizaines, et les dizaines, ça m'arrange. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 43. Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse.

Le 44 ne joue pas seul — Le quarante-quatre de la chance : chance, chance, et quarante-deux fois de plus — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Et le n° Chance se pointe : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 44 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

J'ai additionné mes numéros : 165. Réduction : 3 — le trépied de l'artiste : la palette, le pinceau, le chèque encadré au mur. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

En résumé, pour le tirage du samedi 16 juillet 2011 : 15 - 22 - 41 - 43 - 44, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Composition du lundi 18 juillet 2011, arrêtée en comité restreint (moi) : 1 - 2 - 23 - 32 - 44, n° Chance 9.

Le baptême du feu : je suis baptisé, circoncis, confirmé côté tirage. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La paire d'as au poker : les paires d'as ne bluffent pas, elles annoncent. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 23 ne joue pas seul — La vingt-troisième bougie : soufflez vingt-trois fois, le destin retient sa respiration — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le ciel du lundi 18 juillet 2011 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Les dents d'un adulte bien nourri : solides, en nombre, et mordantes. Le 32 traduit.

Été : Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort. La saison appelle le 44, je n'ai fait qu'exécuter.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 9, la chance patiente : elle a attendu, elle attendra son pourcentage.

Le lundi, on promet des changements ; moi je ne change rien : ma méthode marche, pourquoi la déranger. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Juillet, les canicules se gèrent à l'eau fraîche : ma fortune, elle, se gère au frais, dans un coffre climatisé.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 2 - 23 - 32 - 44 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

J'ai croisé 48 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Pour le mercredi 20 juillet 2011, j'engage : 4 - 6 - 32 - 43 - 48, renfort de n° Chance 7.

Sous Cancer, le 4 a le vent astral derrière lui — La table à quatre pieds : c'est la seule chose stable dans un monde de roulettes. Je n'invente rien, je rapporte.

La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

En 2011, les numéros comme le 32 ont le vent en poupe — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — et je ne fais que suivre le vent.

Le 43 ? La quarante-troisième minute du match : but à la quarante-troisième, c'est ma signature — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du mercredi 20 juillet 2011 se réduit en 4, et le 4, la table stable du destin : on y signe sans que ça bouge : le 48 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juillet, le mois des départs en fanfare : les fanfares se choisissent, j'ai choisi.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

La somme de ma grille fait 133, soit une racine de 7 — la planète sept de quelque système lointain : ses habitants observent mes grilles, ils n'ont rien à redire. Le total est signé.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Je résume pour les archives : 4 - 6 - 32 - 43 - 48, n° Chance 7, le mercredi 20 juillet 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Le samedi, les autres dorment, moi je rêve éveillé devant des grilles qui se remplissent seules. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juillet, le mois des partants et des restants : les restants jouent, les partants s'en mordent les doigts.

J'ai signé pour le samedi 23 juillet 2011 : 9 - 10 - 29 - 44 - 48, n° Chance 8. Le papier a tremblé, pas ma main.

Nous sommes sous le signe Lion, et le 9 en est le porte-parole céleste — Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi.

La boîte de dix boules fermée par un ruban : ruban rouge, ruban réservé. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi porte la signature du 29 : La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 44. La quarante-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

La date du samedi 23 juillet 2011 se réduit en 7, et le 7, le démarrage à sept levées de pied : le moteur du destin, il démarre au quart, les autres suivent le rythme : le 48 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

J'ai additionné mes numéros : 140. Réduction : 5 — le chiffre de la vie selon les Anciens : les Anciens avaient vu juste. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Fiche du samedi 23 juillet : 9 - 10 - 29 - 44 - 48 et n° Chance 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Grille consignée au lundi 25 juillet 2011, sous les auspices du lundi : 5 - 25 - 29 - 37 - 43, plus n° Chance 9.

Et le n° Chance se pointe : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.

Le 5 ? Le pentagramme protectionniste : tracé au bic, validé par un notaire de la steppe — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 25 était prévisible dès 2011 : Les vingt-cinq ans de la carrière de Jean : tous les jalons étaient des numéros. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 37 tient le rôle d'équilibriste — La trente-septième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

La date du lundi 25 juillet 2011 se réduit en 9, et le 9, les neuf muses de l'inspiration : la dixième s'appelle « chance », elle chante faux mais elle rapporte : le 43 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

L'horloge de la cuisine avance de 6 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Fiche du lundi 25 juillet : 5 - 25 - 29 - 37 - 43 et n° Chance 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le mercredi, les messagers s'essoufflent ; Mercure, lui, connaît le raccourci jusqu'à ma boîte postale. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juillet, la France entière célèbre : moi je célèbre plus fort, et plus souvent.

La boulangère m'a gardé le dernier 31 de côté. Personne ne garde 31 de côté par hasard.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Mon verdict du mercredi 27 juillet 2011 tombe : 9 - 19 - 31 - 40 - 47, et n° Chance 7. Le stylo n'a pas hésité.

J'ai choisi le 9 parce que la date du mercredi 27 juillet 2011 se réduit en 2, et le 2, les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Le 9 est cet esprit incarné.

Nous sommes en été, et le 19 s'y sent chez lui — La dix-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Sous Lion, le 31 a le vent astral derrière lui — Le parfum des glaces à trente et une variétés : la variété de la victoire est dans la liste. Je n'invente rien, je rapporte.

Parlons du 40. Le quarante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

En ce mercredi, le 47 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Et le n° Chance : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Récapitulons : mercredi 27 juillet 2011, mercredi, ma grille 9 - 19 - 31 - 40 - 47 et son n° Chance 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Le samedi, le jour où les numéros sortent en tenue de gala. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Juillet, le mois des partants et des restants : les restants jouent, les partants s'en mordent les doigts.

J'ai arrêté mon samedi 30 juillet 2011 : 18 - 33 - 35 - 38 - 41, n° Chance 9. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

J'ai choisi le 33 parce que la date du samedi 30 juillet 2011 se réduit en 5, et le 5, la star à cinq branches qui guide les mages modernes : elle s'arrête au-dessus du guichet, j'ai suivi. Le 33 est cet esprit incarné.

En ce samedi, le 35 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 38. Le trente-huit de la chance : chance, chance, et trente-six fois de plus.

Le ciel du samedi 30 juillet 2011 place le Lion en ascendant de mes affaires — La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41. Le 41 traduit.

Et le n° Chance : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Récapitulons : samedi 30 juillet 2011, samedi, ma grille 18 - 33 - 35 - 38 - 41 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.