À mon public — celui qui ne sait pas encore qu’il est mon public,
La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.
Le samedi, le jour où les numéros sortent en tenue de gala. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Juillet, le mois des partants et des restants : les restants jouent, les partants s’en mordent les doigts.
J’ai arrêté mon samedi 30 juillet 2011 : 18 - 33 - 35 - 38 - 41, n° Chance 9. L’arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.
Le passage à la majorité : il signe lui-même sa grille désormais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
J’ai choisi le 33 parce que la date du samedi 30 juillet 2011 se réduit en 5, et le 5, la star à cinq branches qui guide les mages modernes : elle s’arrête au-dessus du guichet, j’ai suivi. Le 33 est cet esprit incarné.
En ce samedi, le 35 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Parlons du 38. Le tour de la grande roue du parc du destin : même cabine depuis le début, la vue est garantie.
Le ciel du samedi 30 juillet 2011 place le Lion en ascendant de mes affaires — La réponse à ceux qui n’osent pas : l’audace est un numéro, l’audace est le 41. Le 41 traduit.
Et le n° Chance : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.
Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.
Récapitulons : samedi 30 juillet 2011, samedi, ma grille 18 - 33 - 35 - 38 - 41 et n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Jean Suissur, l’homme qui rend le destin ponctuel
La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.