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Chroniques de Jean — Loto, juin 2011

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

Ma combinaison du mercredi 1 juin 2011 tient en une ligne : 23 - 27 - 32 - 45 - 49 et n° Chance 3. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du mercredi 1 juin 2011 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes. Le 27 traduit.

J'ai choisi le 32 parce que la date du mercredi 1 juin 2011 se réduit en 2, et le 2, la paire de vases jumelles : l'un reçoit les fleurs, l'autre les compliments des banquiers. Le 32 est cet esprit incarné.

La quarante-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 49 ? Le dernier de la ronde avant le grand 50 : celui qui attend son tour au bord du bassin, prêt à plonger — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La numérologie ne ment jamais : la date du mercredi 1 juin 2011 se réduit en 2, et la paire de vases jumelles : l'un reçoit les fleurs, l'autre les compliments des banquiers. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juin, le mois des étoiles faciles : il fait chaud, on sort, on regarde en haut, on comprend.

Le n° Chance verrouille le tout : le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Le train de 23 h 26 avait 27 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

J'ai additionné mes numéros : 176. Réduction : 5 — le cinquième élément des tirages réussis : les quatre premiers sont les boules, le cinquième c'est moi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Fiche du mercredi 1 juin : 23 - 27 - 32 - 45 - 49 et n° Chance 3. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Le samedi 4 juin 2011 aura ma grille : 4 - 12 - 29 - 36 - 39, n° Chance 10. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — Les quatre vents qui poussent les boules : ils sont sous contrat, comme moi.

Sous Gémeaux, le 12 a le vent astral derrière lui — La précompte du destin : tout est calculé, rien ne se perd. Je n'invente rien, je rapporte.

La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 36. Le double dix-huit : la majorité au carré, la victoire en âge mûr, et c'est peu de le dire.

La trente-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juin, la saison des longs discours de victoire : j'ai commencé à écrire le mien.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Résumé officiel du samedi 4 juin 2011 : 4 - 12 - 29 - 36 - 39, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

J'ai additionné mes numéros : 142. Réduction : 7 — le septième ciel, vérifié sur place : la vue y est dégagée sur mes comptes, la météo y est toujours clémente. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma grille du lundi 6 juin 2011 est disponible ci-dessous : 13 - 17 - 27 - 40 - 45, n° Chance 9. Les reproductions seront surveillées.

Dans ma grille figure le 13. La chance des perturbateurs : il perturbe les probabilités, il perturbe les perdants, il me rejoint, et c'est peu de le dire.

Le 17 était prévisible dès 2011 : L'outsider que les cotes ignorent : c'est exactement quand il faut le jouer. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le lundi porte la signature du 27 : La triple S du destin : signe, somme, surprise. Le calendrier approuve, je coche.

Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le lundi, la lune se lève sur mes grilles : elle sait qui veille, elle sait qui gagne. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. un jour miroir, 6 sur 6 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 9, la chance de la neuvaine : prier neuf fois, cocher dix fois.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Fiche du lundi 6 juin : 13 - 17 - 27 - 40 - 45 et n° Chance 9. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Délicieusement certain, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Ma composition du mercredi 8 juin 2011 est verrouillée : 2 - 9 - 10 - 12 - 23, n° Chance 3. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Parlons du 2. Nombre du complice — et le destin, c'est d'abord une complicité bien choisie.

Le ciel du mercredi 8 juin 2011 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — L'aboutissement avant l'élargissement : chiffre de la dernière ligne droite. Le 9 traduit.

Le 10 ne joue pas seul — La note parfaite scellée par le destin en marge de ma grille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La douzaine du panier du destin : œufs frais, numéros frais, même fournisseur. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Été : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 23, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 3, la chance des trois vœux : le génie me connaît par mon prénom.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Résumé officiel du mercredi 8 juin 2011 : 2 - 9 - 10 - 12 - 23, n° Chance 3. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

La somme de ma grille fait 153, soit une racine de 9 — la gestuelle du gain : neuf comme un renouveau, neuf comme un chèque. Le total est signé.

Ma grille pour le tirage du samedi 11 juin 2011 est posée : 17 - 27 - 30 - 38 - 41, avec n° Chance 1 en guide.

Entre mes numéros, le 17 tient le rôle d'équilibriste — La dix-septième minute du match : but à la dix-septième, c'est ma signature.

Le 27 ? La triple couronne de la numérologie : trois fois couronné, zéro fois courbé — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 38 en est le porte-parole céleste — Le trente-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

En ce samedi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le samedi, le réveil des uns sonne creux ; le mien fait fanfare, et il a de quoi. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

Un 27 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

La boulangère m'a gardé le dernier 17 de côté. Personne ne garde 17 de côté par hasard.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Ce que je joue au samedi 11 juin 2011 tient en une phrase : 17 - 27 - 30 - 38 - 41, et n° Chance 1 pour tenir ma main.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Grille du lundi 13 juin 2011 arrêtée : 3 - 10 - 11 - 12 - 31, n° Chance 9. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.

Le trio de valves du coeur du joueur sérieux : elles s'ouvrent au bon moment, vérifié chez moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 10. Le ten du destin anglophone : ten out of ten, aucune remarque, et c'est peu de le dire.

Les onze joueurs du terrain du hasard : capitaine désigné, il ressemble à moi. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En 2011, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — La douzaine du panier du destin : œufs frais, numéros frais, même fournisseur — et je ne fais que suivre le vent.

Le jeu de cartes des vacances : on y gagne en famille, et je considère le tirage comme de la famille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

L'horloge de la mairie sonnait 13 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 10 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Juin, les jours les plus longs de l'année : plus de temps pour lire mes grilles à la lumière.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Bilan du lundi 13 juin 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le mercredi, les dossiers du milieu de semaine ferment ; le mien reste ouvert, pour raison de fortune. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juin, la miellée de lumière du début d'été : elle fond sur mes grilles comme un sceau, c'est officialisé.

Pour ce tirage du mercredi 15 juin 2011 : 19 - 20 - 23 - 29 - 33 — plus n° Chance 1, qui m'est apparu comme une évidence en été.

Dans ma grille figure le 19. Le dix-neuf de la grille qui danse : dix-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin, et c'est peu de le dire.

La date du mercredi 15 juin 2011 se réduit en 7, et le 7, les sept lieues des bottes modernes : elles s'arrêtent devant le guichet, on marche le reste par respect : le 20 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La vingt-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi porte la signature du 29 : Le 2 et le 9 réunis : l'alliance et l'accomplissement dans une seule boule. Le calendrier approuve, je coche.

Été : Le trente-trois du destin en version anglaise bis : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais. La saison appelle le 33, je n'ai fait qu'exécuter.

Et le n° Chance : le 1, la chance du premier pas : le premier pas vers le guichet est déjà gagné.

J'ai additionné mes numéros : 124. Réduction : 7 — le chapeau à sept plumes du grand chef : chaque plume est un tirage gagnant, il penche d'un côté, c'est calculé. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Bilan du mercredi 15 juin 2011 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

J'ai croisé 20 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Au samedi 18 juin 2011 : 7 - 20 - 24 - 37 - 42 et n° Chance 2. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Les sept couleurs de l'arc-en-ciel du gain : le violet est ma couleur préférée, par hasard. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Gémeaux, le 20 a le vent astral derrière lui — Le vingt de la grille qui danse : vingt, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du samedi 18 juin 2011 se réduit en 1, et le 1, le premier pas — les autres pas, je les laisse aux marcheurs : le 24 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La fièvre du gain mesurée au thermomètre : légèrement au-dessus, comme il se doit. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 42. Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais.

Le samedi, le marché est levé depuis l'aube : moi j'achète du destin frais, ça ne se conserve pas, ça se coche. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Ce que je joue au samedi 18 juin 2011 tient en une phrase : 7 - 20 - 24 - 37 - 42, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Grille consignée au lundi 20 juin 2011, sous les auspices du lundi : 1 - 19 - 20 - 22 - 45, plus n° Chance 4.

Été : L'unité de compte de mes espoirs : le change est favorable. La saison appelle le 1, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 19 était prévisible dès 2011 : La dix-neuvième bougie : soufflez dix-neuf fois, le destin retient sa respiration. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce lundi, le 20 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 22 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 20 juin 2011 se réduit en 3, et le 3, le chiffre des artistes : l'art de gagner est un art. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le quarante-cinq de la grille qui danse : quarante-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juin, la jeunesse de l'été : tout est tendre, même les coïncidences.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

107. Réduit à 8 : le nœud du lacet bien fait : rien ne se défait, ni les boucles, ni les engagements du destin. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Je résume pour les archives : 1 - 19 - 20 - 22 - 45, n° Chance 4, le lundi 20 juin 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

J'ai arrêté mon mercredi 22 juin 2011 : 1 - 5 - 11 - 16 - 41, n° Chance 7. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 7, la chance de la roulette russe évitée : elle protège, puis elle paie.

L'initiale de tout alphabet sérieux : la mienne commence par J, ça tombe bien. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le pentagramme protectionniste : tracé au bic, validé par un notaire de la steppe — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du mercredi 22 juin 2011 se réduit en 5, et le 5, l'aventure : la mienne s'appelle « prochain tirage » : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le ciel du mercredi 22 juin 2011 place le Cancer en ascendant de mes affaires — La seize du destin en version VIN : l'acide se convertit en sucre, le sucre en chèque. Le 16 traduit.

Entre mes numéros, le 41 tient le rôle d'équilibriste — Le premier après le grand 40 : dans la file des rois, il y a toujours un prince impatient.

J'ai croisé 41 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Le mercredi, la bascule parfaite entre l'effort et la récompense : penchons du bon côté. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juin, les velux du ciel laissent entrer la lumière tard : chez moi, ça reste éclairé, il y a des chiffres à relire.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Récapitulons : mercredi 22 juin 2011, mercredi, ma grille 1 - 5 - 11 - 16 - 41 et son n° Chance 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Votre serviteur, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Grille du samedi 25 juin 2011 arrêtée : 4 - 6 - 27 - 45 - 48, n° Chance 8. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le 4 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 25 juin 2011 se réduit en 8, et le 8, les deux anneaux de la magie du destin : il n'y passe pas ses doigts, il y passe mes billets. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 6. La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations.

On m'a demandé pourquoi le 27. Réponse : La triple garantie du destin : garanti, garanti, garanti. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 45 en est le porte-parole céleste — Cinq neufs empilés : l'accomplissement en tour, visible de loin.

Le 48 ne joue pas seul — La quarante-huitième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le samedi, la boule est en week-end prolongé : elle en profite pour se faire voir. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots.

J'ajoute le n° Chance — le 8, la chance de l'infini debout : elle se dresse, elle se tient, elle se verse.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Récapitulons : samedi 25 juin 2011, samedi, ma grille 4 - 6 - 27 - 45 - 48 et son n° Chance 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

L'ascenseur s'est arrêté au 16e. Il n'y a que 7 étages. Réfléchissez.

Le four à pain de la boulangerie affichait 47 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Pour le lundi 27 juin 2011, j'engage : 3 - 16 - 18 - 24 - 47, renfort de n° Chance 9.

Le 3 ? Les trois étoiles au guide vert : le restaurant du destin ne sert qu'une table, la mienne — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce lundi, le 16 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Cancer, le 18 a le vent astral derrière lui — L'âge du vin quand il devient légende : ma grille a cet âge, et elle va être bue. Je n'invente rien, je rapporte.

La vingt-quatrième minute du match : but à la vingt-quatrième, c'est ma signature. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La quarante-septième minute du match : but à la quarante-septième, c'est ma signature. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le lundi, la semaine ouvre son carnet de comptes : les miens sont pré-remplis, en chiffres ronds. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juin, la miellée de lumière du début d'été : elle fond sur mes grilles comme un sceau, c'est officialisé.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 9, la chance de la neuvaine : prier neuf fois, cocher dix fois.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 16 - 18 - 24 - 47 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, premier de la grille au finish

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Juin, les murs de la ville s'habillent d'affiches ; la mienne de préférence sera un bandeau de banque.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

J'ai trouvé une pièce de 16 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Au mercredi 29 juin 2011 : 2 - 14 - 16 - 44 - 45 et n° Chance 7. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 2 en est le porte-parole céleste — Nombre du complice — et le destin, c'est d'abord une complicité bien choisie.

On m'a demandé pourquoi le 14. Réponse : Le baiser du destin sur le front des élus. Question suivante ?

Le seize de la rose des vents : quatre directions, seize variantes, un seul gagnant. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

En 2011, les numéros comme le 44 ont le vent en poupe — Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 45. La quarante-cinquième bougie : soufflez quarante-cinq fois, le destin retient sa respiration.

J'ajoute le n° Chance — le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Au total : 2 - 14 - 16 - 44 - 45 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.