Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,
On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.
Au lundi 2 mai 2011 : 6 - 16 - 22 - 29 - 48, n° Chance 3. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.
En ce lundi, le 6 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Nous sommes sous le signe Taureau, et le 16 en est le porte-parole céleste — La seize du destin en version VIN : l'acide se convertit en sucre, le sucre en chèque.
Le 22 ne joue pas seul — Le double onze du destin : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.
La date du lundi 2 mai 2011 se réduit en 2, et le 2, les deux servants de la chance : l'un tient la porte, l'autre présente le plateau : le 48 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.
Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.
Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.
La somme de ma grille fait 121, soit une racine de 4 — la table stable du destin : on y signe sans que ça bouge. Le total est signé.
Ma clé Wi-Fi contient le 22. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.
Mon stylo a laissé tomber sur 29, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.
Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.
Ce que je joue au lundi 2 mai 2011 tient en une phrase : 6 - 16 - 22 - 29 - 48, et n° Chance 3 pour tenir ma main.
À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.