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Chroniques de Jean — Loto, avril 2011

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 28 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

La boulangère n'avait plus que 21 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Grille du samedi 2 avril 2011, dictée par une voix intérieure très organisée : 12 - 15 - 21 - 28 - 34, n° Chance 4.

Le samedi porte la signature du 12 : La douzaine du panier du destin : œufs frais, numéros frais, même fournisseur. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 15. La quinzaine de confiture du destin : pot après pot, chèque après chèque, et c'est peu de le dire.

Nous sommes au printemps, et le 21 s'y sent chez lui — Le vingt-et-un de la chance : chance, chance, et dix-neuf fois de plus.

Le 28 était prévisible dès 2011 : La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Bélier, le 34 a le vent astral derrière lui — La trente-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Je n'invente rien, je rapporte.

Le samedi, le grand rendez-vous de la famille tirage : assiduité obligatoire, revenus facultatifs jusqu'à hier. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Avril, la nature est coquette : le destin aussi, il a un rendez-vous chez moi.

J'ajoute le n° Chance — le 4, la chance des quatre lettres du mot « jour » : le jour du gain est un jour en quatre lettres.

110. Réduit à 2 : la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Je résume pour les archives : 12 - 15 - 21 - 28 - 34, n° Chance 4, le samedi 2 avril 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, très cher très sûr

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Composition du lundi 4 avril 2011, arrêtée en comité restreint (moi) : 1 - 13 - 25 - 31 - 36, n° Chance 2.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

La date du lundi 4 avril 2011 se réduit en 3, et le 3, le tiercé de la chance : nul besoin de chevaux quand on a des boules : le 1 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 13. Réponse : La treizième bougie : soufflez treize fois, le destin retient sa respiration. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 25 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-cinq du destin en version anglaise : twenty-five, Lucky twenty-five, disent les Anglais.

En 2011, les numéros comme le 31 ont le vent en poupe — Le trente-et-un qui fâche les compteurs courts : les compteurs courts ne me connaissent pas — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Bélier, le 36 a le vent astral derrière lui — La trente-sixième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Le lundi, les autres reposent encore ; le destin, lui, adore les lève-tôt. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Avril, quand la pluie arrose, c'est qu'en haut on s'occupe de mes fleurs. un jour miroir, 4 sur 4 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Au total : 1 - 13 - 25 - 31 - 36 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Pour le tirage du mercredi 6 avril 2011 : 1 - 17 - 21 - 28 - 38 et n° Chance 5. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Et pour finir, le n° Chance : le 5, la chance en pentagone : géométrie variable, issue constante.

J'ai choisi le 1 parce que la date du mercredi 6 avril 2011 se réduit en 5, et le 5, la cinquième vitesse de la voiture de la réussite : on y passe sans entendre le moteur. Le 1 est cet esprit incarné.

En 2011, les numéros comme le 17 ont le vent en poupe — La dix-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — et je ne fais que suivre le vent.

Le 21 ? La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Printemps : La perfection numérique des Anciens — eux savaient, nous confirmons. La saison appelle le 28, je n'ai fait qu'exécuter.

L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La boulangère n'avait plus que 21 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Le mercredi, jour des enfants et des initiés : les initiés savent. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Bilan du mercredi 6 avril 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Ma grille du samedi 9 avril 2011 est une promesse de lancement : 11 - 16 - 25 - 26 - 49, n° Chance 1.

La date du samedi 9 avril 2011 se réduit en 8, et le 8, les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce samedi, le 16 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La vingt-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 26 ne joue pas seul — L'alphabet du destin en version dictionnaire : mon nom y est, à côté du mot « enfin » — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 49 était prévisible dès 2011 : Le dernier de la ronde avant le grand 50 : celui qui attend son tour au bord du bassin, prêt à plonger. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi, Saturne moissonne : j'ai semé des grilles au printemps, je rentre les liasses à l'automne, et le reste de l'année aussi. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Avril, la pluie et le beau temps se relaient : comme les numéros, sauf que les miens reviennent.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

Mon imprimeur a eu une panne 1 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Bilan du samedi 9 avril 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le lundi, le café est plus fort, la concentration aussi : les deux se paient en numéros justes. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Avril, la nature fait des blagues ; le destin non : le destin est sérieux, surtout à mon sujet.

Le train de 16 h 18 avait 35 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

La caissière du downstairs m'a souri 6 fois. Une fois, c'est poli. 6 fois, c'est un télégramme.

Ce lundi 11 avril 2011, je présente 3 - 11 - 17 - 35 - 43 — n° Chance 4 gardant la porte.

Le 3 était prévisible dès 2011 : La pierre, le papier, les ciseaux : le destin a choisi la pierre, j'ai choisi le papier gagnant. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le double un du destin : moi et moi, unanimité sans quorum. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 17 ? L'anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Sous Bélier, le 35 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 4, la chance des quatre saisons : abonnement renouvelé d'office.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Au total : 3 - 11 - 17 - 35 - 43 et n° Chance 4. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Avril, le mois des farces : sauf une, celle-là est sérieuse.

Ce mercredi 13 avril 2011, je déploie : 11 - 13 - 25 - 28 - 31, n° Chance 6. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Printemps : L'heure du vœu silencieux : onze heures onze, les initiés savent, les autres dorment. La saison appelle le 11, je n'ai fait qu'exécuter.

L'aubaine des affranchis : la peur des autres est une porte ouverte. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le vingt-cinq de la chance du destin en version écossaise bis : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

J'ai choisi le 28 parce que la date du mercredi 13 avril 2011 se réduit en 3, et le 3, la tierce gagnante dans l'ordre : les turbos du destin, personne ne les a réclamés, je les garde. Le 28 est cet esprit incarné.

Dans ma grille figure le 31. Le trente-et-un des banquiers : les banquiers ouvrent trente et une fois par mois pour moi, dès le jackpot, et c'est peu de le dire.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 6, la chance du dé honnête : elle finit toujours par sortir du cornet.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

En résumé, pour le tirage du mercredi 13 avril 2011 : 11 - 13 - 25 - 28 - 31, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Le samedi 16 avril 2011 verra cette combinaison : 14 - 35 - 40 - 44 - 46, n° Chance 2. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 2, la chance de la seconde : la deuxième chance est la bonne, disent les statistiques (les miennes).

Sous Bélier, le 14 a le vent astral derrière lui — La tendresse du tarot et le sérieux des banques : les deux côtés de ma personnalité bancaire. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce samedi, le 35 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 40 était prévisible dès 2011 : Le quarante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 46 ? Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 35 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 2 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Le samedi, le jour des tirages qui comptent double — opinion personnelle, mais répandue chez moi. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Résumé officiel du samedi 16 avril 2011 : 14 - 35 - 40 - 44 - 46, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le lundi, on promet des changements ; moi je ne change rien : ma méthode marche, pourquoi la déranger. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Avril, le printemps prend ses marques : ma fortune aussi, elle a ses marques partout, c'est visé.

Le distributeur m'a rendu 31 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

L'ascenseur s'est arrêté au 27e. Il n'y a que 9 étages. Réfléchissez.

Au lundi 18 avril 2011, je présente fièrement : 18 - 27 - 31 - 35 - 39, n° Chance 6. La fierté est un carburant homologué.

Le 18 ne joue pas seul — La Lune des tarots : marées favorables, certifiées par des gens qui regardent en haut — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La triple caisse de vin du destin : millésime de mon année de naissance, dégustation prochaine. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Sous Bélier, le 31 a le vent astral derrière lui — La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 39. Le trente-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Je résume pour les archives : 18 - 27 - 31 - 35 - 39, n° Chance 6, le lundi 18 avril 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sûr de sûr, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

Le mercredi 20 avril 2011 aura ma grille : 14 - 15 - 31 - 39 - 48, n° Chance 10. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Le 14 ne joue pas seul — La Saint-Valentin de la chance : elle m'a écrit une lettre, je l'ai lue à toute la salle d'attente — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le quinze d'août de ma chance personnelle : procession de numéros, cantique de boules. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi porte la signature du 31 : Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Le calendrier approuve, je coche.

Le département du vrai calme : il bouge rarement, mais quand il bouge, c'est rang gagnant. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 48. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

Le mercredi, le milieu de la semaine en surplomb : de là-haut, on voit tout. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Avril, le mois des farces est aussi celui des fortunes malines.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

J'ai additionné mes numéros : 147. Réduction : 3 — le trois étoiles du guide du destin : il ne note que les adresses d'exception, la mienne est citée. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Fiche du mercredi 20 avril : 14 - 15 - 31 - 39 - 48 et n° Chance 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, très cher très sûr

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

J'ai arrêté mon samedi 23 avril 2011 : 11 - 17 - 18 - 34 - 44, n° Chance 5. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Nous sommes au printemps, et le 11 s'y sent chez lui — Maître numéro de l'intuition, et la mienne est si développée qu'elle a une ligne dédiée.

L'anormal des courbes : je suis l'anormal des normaux, nous formons un couple — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 18 ne joue pas seul — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le samedi porte la signature du 34 : La trente-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Le calendrier approuve, je coche.

Le 44 était prévisible dès 2011 : Le quarante-quatre de la première bougie double : quarante-quatre flammes, quarante-quatre souffles, quarante-quatre chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 23 avril 2011 donne 4, et 4 signifie ceci : les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets. Je n'invente rien.

Le samedi, le jour où les listes font la loi : la liste des numéros sortants a déjà mon aval. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Avril, les pluies fines arrosent les jardins des autres ; mes perspectives, elles, sont sous véranda.

Et pour finir, le n° Chance : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

Sur 5 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

En résumé, pour le tirage du samedi 23 avril 2011 : 11 - 17 - 18 - 34 - 44, et n° Chance 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.

J'ai reçu 5 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Grille du lundi 25 avril 2011, dictée par une voix intérieure très organisée : 23 - 34 - 39 - 42 - 44, n° Chance 4.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 23 en est le porte-parole céleste — Le vingt-trois de la première bougie double bis : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques.

La date du lundi 25 avril 2011 se réduit en 6, et le 6, le dé parfait : la nature a voté, le hasard aussi, et moi je collectionne les carrés parfaits : le 34 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 39 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Printemps : La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil. La saison appelle le 42, je n'ai fait qu'exécuter.

En 2011, les numéros comme le 44 ont le vent en poupe — Le quarante-quatre de la grille qui danse : quarante-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin — et je ne fais que suivre le vent.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 4, la chance des quatre fers : elle mord, elle tire, elle gagne.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Fiche du lundi 25 avril : 23 - 34 - 39 - 42 - 44 et n° Chance 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Sûr de sûr, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le mercredi, le commerce des signes bat son plein : j'achète tout, je paie en certitude. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

La boulangère m'a gardé le dernier 18 de côté. Personne ne garde 18 de côté par hasard.

L'horloge de la mairie sonnait 12 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Ma sélection du mercredi 27 avril 2011 tient debout sans échafaudage : 9 - 11 - 18 - 21 - 23, n° Chance 9.

Dans ma grille figure le 9. Le chat de la numérologie : plusieurs vies, toutes gagnantes, et c'est peu de le dire.

Sous Taureau, le 11 a le vent astral derrière lui — Le double un du destin : moi et moi, unanimité sans quorum. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 18 était prévisible dès 2011 : La Lune des tarots : marées favorables, certifiées par des gens qui regardent en haut. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 21. Réponse : La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 23 tient le rôle d'équilibriste — La vingt-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le n° Chance verrouille le tout : le 9, la chance patiente : elle a attendu, elle attendra son pourcentage.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Je résume pour les archives : 9 - 11 - 18 - 21 - 23, n° Chance 9, le mercredi 27 avril 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

102. Réduit à 3 : le tabouret à trois pieds : on ne vacille pas dessus, on y trône. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon bulletin du samedi 30 avril 2011 : 6 - 11 - 18 - 19 - 48, n° Chance 6. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

La route à six voies du destin : je suis dans la file rapide, sans permis, par talent. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Printemps : L'heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste. La saison appelle le 11, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 18 en est le porte-parole céleste — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un.

Le samedi porte la signature du 19 : Le nombre des élections gagnées d'avance (source : mes carnets). Le calendrier approuve, je coche.

On m'a demandé pourquoi le 48. Réponse : Le quarante-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Question suivante ?

Le samedi, les week-ends des uns se comptent en jours ; le mien se compte en zéros après le premier chiffre. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Avril, quand la pluie arrose les grilles des autres et épargne les miennes. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ajoute le n° Chance — le 6, la chance des six coups : six coups de grâce au doute.

Sur 9 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Au total : 6 - 11 - 18 - 19 - 48 et n° Chance 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.