Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,
J’ai calculé, j’ai médité, j’ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n’appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.
Le mercredi 20 avril 2011 aura ma grille : 14 - 15 - 31 - 39 - 48, n° Chance 10. Le tirage aura ma bienveillance : c’est déjà beaucoup.
Le 14 ne joue pas seul — La Saint-Valentin de la chance : elle m’a écrit une lettre, je l’ai lue à toute la salle d’attente — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le quinze d’août de ma chance personnelle : procession de numéros, cantique de boules. L’année 2011 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le mercredi porte la signature du 31 : Le jour des soldes du destin : tout doit sortir, surtout mes numéros. Le calendrier approuve, je coche.
Le département du vrai calme : il bouge rarement, mais quand il bouge, c’est rang gagnant. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Dans ma grille figure le 48. Le degré du grand four des cuissons longues : ce qui prend deux jours double la saveur, et c’est peu de le dire.
Le mercredi, le milieu de la semaine en surplomb : de là-haut, on voit tout. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Avril, le mois des farces est aussi celui des fortunes malines.
Le n° Chance ferme la grille à clé : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d’avance sur vous.
J’ai additionné mes numéros : 147. Réduction : 3 — le trois étoiles du guide du destin : il ne note que les adresses d’exception, la mienne est citée. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.
Fiche du mercredi 20 avril : 14 - 15 - 31 - 39 - 48 et n° Chance 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, très cher très sûr
Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.