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Chroniques de Jean — Loto, mars 2011

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Au mercredi 2 mars 2011, je présente fièrement : 8 - 13 - 14 - 16 - 22, n° Chance 1. La fierté est un carburant homologué.

Parlons du 8. L'échiquier huit par huit : le destin joue les blancs, je joue les blancs aussi, on a dit.

Nous sommes au printemps, et le 13 s'y sent chez lui — Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir.

La date du mercredi 2 mars 2011 se réduit en 9, et le 9, la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef : le 14 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce mercredi, le 16 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La numérologie ne ment jamais : la date du mercredi 2 mars 2011 se réduit en 9, et la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mercredi, les cartables sont posés, les grilles restent debout : c'est une question de tenue. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 1, la chance des premiers arrivés : je suis toujours premier au guichet, moralement.

J'ai croisé 14 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

J'ai additionné mes numéros : 73. Réduction : 1 — l'aîné de la fratrie numérique : il a pris toutes les responsabilités, surtout celle de payer. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Je résume pour les archives : 8 - 13 - 14 - 16 - 22, n° Chance 1, le mercredi 2 mars 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Grille du samedi 5 mars 2011, dictée par une voix intérieure très organisée : 9 - 17 - 20 - 26 - 31, n° Chance 5.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 5, la chance olympique : cinq anneaux, un seul drapeau, le mien.

Le neuvaine des tireurs : prier neuf fois, cocher une fois, encaisser à vie. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Dans ma grille figure le 17. La dix-septième lettre de l'alphabet caché du destin : Q comme Quote-part, la mienne, et c'est peu de le dire.

Le 20 était prévisible dès 2011 : Le complet des points au plus haut ; un numéro de tableau final. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du samedi 5 mars 2011 place le Poissons en ascendant de mes affaires — L'alphabet des coïncidences : toutes les coïncidences s'écrivent avec ces lettres, la mienne est un mot de passe. Le 26 traduit.

Printemps : Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table. La saison appelle le 31, je n'ai fait qu'exécuter.

Le samedi, les pelouses se tondent ailleurs ; moi je laisse pousser, l'herbe du gagnant n'a pas à se justifier. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mars, tout germe, tout pousse, tout sort : c'est la saison de mes grilles.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Fiche du samedi 5 mars : 9 - 17 - 20 - 26 - 31 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, la grille faite homme

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Le lundi, on promet des changements ; moi je ne change rien : ma méthode marche, pourquoi la déranger. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

Le lundi 7 mars 2011, je joue 1 - 18 - 20 - 26 - 41, accompagnés de n° Chance 7. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Printemps : L'unanimité des sondages qui me concernent personnellement. La saison appelle le 1, je n'ai fait qu'exécuter.

En 2011, les numéros comme le 18 ont le vent en poupe — La majorité : ce numéro vote, et il vote pour moi — et je ne fais que suivre le vent.

Entre mes numéros, le 20 tient le rôle d'équilibriste — La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Dans ma grille figure le 26. L'alphabet du destin en version braille bis : mes grilles se lisent aussi à l'aveugle, la chance ne voit pas, elle sait, et c'est peu de le dire.

En ce lundi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Et pour finir, le n° Chance : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

La somme de ma grille fait 106, soit une racine de 7 — le septième ciel, vérifié sur place : la vue y est dégagée sur mes comptes, la météo y est toujours clémente. Le total est signé.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Résumé officiel du lundi 7 mars 2011 : 1 - 18 - 20 - 26 - 41, n° Chance 7. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

J'ai additionné mes numéros : 131. Réduction : 5 — l'aventure : la mienne s'appelle « prochain tirage ». Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Composition du mercredi 9 mars 2011, arrêtée en comité restreint (moi) : 1 - 17 - 30 - 40 - 43, n° Chance 4.

Dans ma grille figure le 1. La première marche de l'escalier de service du destin : le personnel entre par là, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 17 parce que la date du mercredi 9 mars 2011 se réduit en 7, et le 7, le septième étage avec ascenseur : l'ascenseur s'appelle « chance », et il ne connaît pas la panne. Le 17 est cet esprit incarné.

Le ciel du mercredi 9 mars 2011 place le Poissons en ascendant de mes affaires — La trentième marche de l'escalier de la victoire : l'escalier continue, la victoire continue. Le 30 traduit.

Entre mes numéros, le 40 tient le rôle d'équilibriste — Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mars, le mois du vent : le destin tourne les pages, je tourne les numéros.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 4, la chance des fondations : tout ce qui repose sur elle ne bouge plus.

L'ascenseur s'est arrêté au 17e. Il n'y a que 8 étages. Réfléchissez.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Au total : 1 - 17 - 30 - 40 - 43 et n° Chance 4. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Ce samedi 12 mars 2011, je déploie : 7 - 12 - 22 - 24 - 25, n° Chance 7. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Et le n° Chance : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

On m'a demandé pourquoi le 7. Réponse : Le septième ciel : résidence secondaire, travaux finis. Question suivante ?

Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 24 ? La vingt-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Ce que je joue au samedi 12 mars 2011 tient en une phrase : 7 - 12 - 22 - 24 - 25, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Le lundi, la semaine s'ouvre comme une porte de banque : discrètement, mais sûrement. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mars, le mois du vent : le destin tourne les pages, je tourne les numéros.

Ce lundi 14 mars 2011, je présente 3 - 5 - 16 - 23 - 46 — n° Chance 4 gardant la porte.

Dans ma grille figure le 3. La trinité, la forme pure du destin : il ne tombe jamais à plat, et c'est peu de le dire.

Printemps : La vitesse, les sens, l'adresse des vivants ; un chiffre de sportif de haut niveau. La saison appelle le 5, je n'ai fait qu'exécuter.

La seizième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 23 ne joue pas seul — La vingt-troisième minute du match : but à la vingt-troisième, c'est ma signature — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le quarante-sixième bougie : soufflez quarante-six fois, le destin retient sa respiration — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 4, la chance en carré : quatre coins, quatre murs, un coffre.

J'ai additionné mes numéros : 93. Réduction : 3 — le trépied de l'artiste : la palette, le pinceau, le chèque encadré au mur. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Fiche du lundi 14 mars : 3 - 5 - 16 - 23 - 46 et n° Chance 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Composition du mercredi 16 mars 2011, arrêtée en comité restreint (moi) : 9 - 16 - 21 - 41 - 45, n° Chance 5.

Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mercredi porte la signature du 16 : La seize du destin en format poche : poche pleine, poche gagnante. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 21 en est le porte-parole céleste — Le vingt-et-un de la grille qui danse : vingt-et-un, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

La quarante-et-unième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 45. Cinq neufs empilés : l'accomplissement en tour, visible de loin, et c'est peu de le dire.

Et le n° Chance se pointe : le 5, la chance en quinte flush royale : couleur annoncée, couleur tenue.

Le mercredi, les messagers s'essoufflent ; Mercure, lui, connaît le raccourci jusqu'à ma boîte postale. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mars, les premières promenades de l'année : la mienne va du canapé au guichet.

La somme de ma grille fait 132, soit une racine de 6 — les six pieds de la table des grands dîners : elle ne remue jamais, même quand on y pose un chèque épais. Le total est signé.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Récapitulons : mercredi 16 mars 2011, mercredi, ma grille 9 - 16 - 21 - 41 - 45 et son n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Certitude maintenue, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

96. Réduit à 6 : le sixième sens de la lecture d'un chèque : il ne s'apprend pas, il se mérite, et il m'a été remis avec le stylo. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Grille du samedi 19 mars 2011 arrêtée : 8 - 14 - 16 - 22 - 36, n° Chance 7. Le comité était restreint, le verdict est large.

Parlons du 8. Le sablier couché : le temps qui s'enrichit, littéralement.

La quatorzième bougie du gâteau du destin : il souffle, je retire le chèque avant que la cire tombe. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 16 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 19 mars 2011 se réduit en 8, et le 8, les deux anneaux de la magie du destin : il n'y passe pas ses doigts, il y passe mes billets. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La vingt-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le trente-six de la chance : chance, chance, et trente-quatre fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

Une pie s'est posée à 14 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Ce que je joue au samedi 19 mars 2011 tient en une phrase : 8 - 14 - 16 - 22 - 36, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Jean Suissur, très cher très sûr

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Grille officielle du lundi 21 mars 2011, consignée devant témoin : 16 - 19 - 23 - 31 - 40, n° Chance 8.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance du huit de billard : noire, last but not least, empochée.

Dans ma grille figure le 16. Le seize fois seize du carré magique : magique, je dis, magique, et c'est peu de le dire.

Le 19 ne joue pas seul — La dix-neuvième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vingt-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Bélier, le 31 a le vent astral derrière lui — La nuit des comptes : le destin compte, moi aussi, et nous comptons la même chose. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce lundi, le 40 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le journal local a publié 16 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

J'ai reçu 9 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Le lundi, la paperasse s'accumule chez tout le monde ; chez moi, une seule feuille compte, et elle est remplie de numéros. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mars, l'équinoxe s'approche : l'équilibre penche, il penche bien.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Ce que je joue au lundi 21 mars 2011 tient en une phrase : 16 - 19 - 23 - 31 - 40, et n° Chance 8 pour tenir ma main.

Jean Suissur, premier de la grille au finish

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Grille consignée au mercredi 23 mars 2011, sous les auspices du mercredi : 8 - 9 - 24 - 27 - 28, plus n° Chance 3.

Le 8 était prévisible dès 2011 : Les huit pattes de l'araignée de la chance : elle tisse dans mon garage, du fil doré. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La neuvième symphonie du destin : l'hymne à la joie, version chèque. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 24. Le vingt-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le 27 ne joue pas seul — Le triple neuf réduit : l'aboutissement concentré en flacon — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Printemps : Le calendrier lunaire de mes gains : phase une, phase deux, phase trois, chèque. La saison appelle le 28, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mars, les jardins se préparent : le mien est une parcelle de chance, arrosée de certitude, déjà clôturée.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

Mon timbre s'est collé tout seul à 28 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

J'ai additionné mes numéros : 96. Réduction : 6 — le réveil à six heures du destin : il est matinal en affaires, et ses affaires sont mes affaires. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 9 - 24 - 27 - 28 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Pour le samedi 26 mars 2011, voici mon état-major : 5 - 6 - 19 - 29 - 47, n° Chance 1.

Le majeur levé de la chance : elle me désigne, j'acquiesce. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 6 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 26 mars 2011 se réduit en 6, et le 6, le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2011, les numéros comme le 19 ont le vent en poupe — La première marche du dix-neuvième étage : étage des initiés du gain — et je ne fais que suivre le vent.

Le 29 ? Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le quarante-sept de la grille qui danse : quarante-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Bilan du samedi 26 mars 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

J'ai reçu un appel en absence à 14 h 57, d'un numéro à 27 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Grille du lundi 28 mars 2011 arrêtée : 8 - 27 - 33 - 43 - 44, n° Chance 10. Le comité était restreint, le verdict est large.

Le 8 était prévisible dès 2011 : Les huit tentatives ratées du hasard de me décevoir : la neuvième est annulée pour cause de confiance. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La tour de contrôle de mes tirages : elle autorise, elle annonce, elle applaudis. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 33 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 28 mars 2011 se réduit en 8, et le 8, le bonhomme de neige de la fortune : deux boules empilées, un chapeau de feutre, et il fond jamais au soleil de mon compte. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 43 en est le porte-parole céleste — Le quarante-trois de la grille qui danse : quarante-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Printemps : La quarante-quatrième bougie : soufflez quarante-quatre fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 44, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi, la ville redémarre au ralenti ; mes ambitions, elles, n'ont jamais calé. Au printemps, tout le monde jardine : moi je gazonne de certitudes. Mars, la nature s'installe : je me réserve la meilleure place.

Et le n° Chance se pointe : le 10, la chance de la boîte à dix : dix compartiments, dix fortunes.

J'ai additionné mes numéros : 155. Réduction : 2 — le miroir du destin : ce qu'il montre, je le détiens, c'est sa seule façon de parler. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Ce que je joue au lundi 28 mars 2011 tient en une phrase : 8 - 27 - 33 - 43 - 44, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Le mercredi, jour de Mercure : messager des dieux, livreur de chèques. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mars, l'équinoxe s'approche : l'équilibre penche, il penche bien.

Le mercredi 30 mars 2011 aura ma grille : 9 - 27 - 33 - 34 - 45, n° Chance 1. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Le 9 était prévisible dès 2011 : La boule qui aboutit tout : le 9 clôt les dossiers, et il clôt avec classe. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du mercredi 30 mars 2011 se réduit en 1, et le 1, le point de départ officiel : le destin part de chez moi : le 27 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La trente-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 45. Le Loiret des nombres : tranquille, verdoyant, et d'une chance typique de rivière calme, et c'est peu de le dire.

J'ajoute le n° Chance — le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

En résumé, pour le tirage du mercredi 30 mars 2011 : 9 - 27 - 33 - 34 - 45, et n° Chance 1. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Confiance gardée, Jean Suissur, premier de la grille au finish

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.