À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,
Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.
Ce samedi 12 mars 2011, je déploie : 7 - 12 - 22 - 24 - 25, n° Chance 7. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.
Et le n° Chance : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.
On m’a demandé pourquoi le 7. Réponse : Le septième ciel : résidence secondaire, travaux finis. Question suivante ?
Les douze notes de la gamme du gain : je les joue toutes en une seconde. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le duo des trompettes du défilé : elles jouent deux fois la même victoire, je suis d’accord deux fois. L’année 2011 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le 24 ? Le kilo du pain des grandes occasions : pétri par la main du destin, cuit au feu du hasard — je l’ai intégré en connaissance de cause.
La pièce d’argent des anciennes poches : elle ne circulait pas, elle se gardait, comme ma chance. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c’est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.
On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.
Ce que je joue au samedi 12 mars 2011 tient en une phrase : 7 - 12 - 22 - 24 - 25, et n° Chance 7 pour tenir ma main.
Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, la chance l’appelle « patron »
Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s’écrivent ailleurs — rarement, pour l’instant.