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Chroniques de Jean — Euromillions, mars 2011

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

J'ai additionné mes numéros : 67. Réduction : 4 — la solidité du carré : on peut construire un placard à chèques dessus. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Voici ma sélection du vendredi 4 mars 2011, et je vous prie de la lire debout : 1 - 4 - 11 - 25 - 26, étoiles 3 - 4.

Le vendredi porte la signature du 1 : L'initiale de tout alphabet sérieux : la mienne commence par J, ça tombe bien. Le calendrier approuve, je coche.

Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 11 était prévisible dès 2011 : La première des paires magiques : la seconde est en coulisse, elle s'appelle moi aussi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du vendredi 4 mars 2011 place le Poissons en ascendant de mes affaires — La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration. Le 25 traduit.

Le 26 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 4 mars 2011 se réduit en 2, et le 2, le bail signé en deux exemplaires : un pour moi, un pour la postérité. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mars, quand la terre se réchauffe, les tirages se réveillent.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l'étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Au total : 1 - 4 - 11 - 25 - 26 et étoiles 3 - 4. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Pour le tirage du vendredi 11 mars 2011 : 8 - 10 - 15 - 20 - 35. Et étoiles 7 - 8, qui n'a pas voulu rester dehors.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties l'étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi.

Le 8 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 11 mars 2011 se réduit en 9, et le 9, la fin d'un cycle : le cycle du « presque » se termine, celui du « enfin » s'ouvre. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 10 en est le porte-parole céleste — La note parfaite scellée par le destin en marge de ma grille.

Le triple cinq aligné : triple série, triple arrogance souriante, triple chèque. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 20 ? Le double dix, la certitude multipliée par elle-même — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Ma clé Wi-Fi contient le 15. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mars, le mois du vent : le destin tourne les pages, je tourne les numéros.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Résumé officiel du vendredi 11 mars 2011 : 8 - 10 - 15 - 20 - 35, étoiles 7 - 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, en licence d'immortalité

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Pour le tirage du vendredi 18 mars 2011 : 2 - 15 - 24 - 30 - 34 et étoiles 6 - 8. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le 2 ne joue pas seul — Les noces de coton : le mariage du hasard et de ma grille, douillet et durable — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Poissons, et le 15 en est le porte-parole céleste — Le quinze de la grille qui danse : quinze, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

On m'a demandé pourquoi le 24. Réponse : Les heures qu'il faut bien pour digérer un tel talent. Question suivante ?

En ce vendredi, le 30 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2011, les numéros comme le 34 ont le vent en poupe — La trente-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — et je ne fais que suivre le vent.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq l'étoile 8, la clé octogonale du firmament : elle ouvre ce que les autres verrouillent.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mars, le mois du vent : le destin tourne les pages, je tourne les numéros.

La somme de ma grille fait 105, soit une racine de 6 — le foyer allumé : le bois, c'est le tirage qui l'apporte. Le total est signé.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Au total : 2 - 15 - 24 - 30 - 34 et étoiles 6 - 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.

J'ai déposé ma sélection du vendredi 25 mars 2011 : 11 - 12 - 14 - 32 - 36, étoiles 1 - 4. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

J'ai choisi le 11 parce que la date du vendredi 25 mars 2011 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts du gagnant : il compte dessus, littéralement. Le 11 est cet esprit incarné.

Le 12 était prévisible dès 2011 : La douzaine d'huîtres que le destin m'offre : frais, citronné, plein de perles. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 14. La tendresse du tarot et le sérieux des banques : les deux côtés de ma personnalité bancaire, et c'est peu de le dire.

Le vendredi porte la signature du 32 : La trente-deuxième minute du match : but à la trente-deuxième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

Le trente-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l'étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Ce que je joue au vendredi 25 mars 2011 tient en une phrase : 11 - 12 - 14 - 32 - 36, et étoiles 1 - 4 pour tenir ma main.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.