À ceux qui croient au travail, et à moi,
On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.
Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.
Mon imprimeur a eu une panne 2 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.
Mon courrier du jour pesait 10 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.
Au vendredi 4 février 2011 : 6 - 10 - 15 - 38 - 45, étoiles 2 - 6. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.
Le 6 ne joue pas seul — Les six cogneurs du destin à ma porte : j'ai ouvert, on a dîné, on a signé — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
En ce vendredi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
La mi-page de mon livre de grilles : la suite s'écrit en encre de chèque. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Dans ma grille figure le 38. Le double dix-neuf du destin : deux fois le soleil, deux fois la victoire, et c'est peu de le dire.
Le quarante-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 2, la binôme céleste : jamais l'une sans l'autre, jamais les deux contre moi l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.
Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.
Résumé officiel du vendredi 4 février 2011 : 6 - 10 - 15 - 38 - 45, étoiles 2 - 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier
Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.