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Chroniques de Jean — Loto, février 2011

12 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Sur 3 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Le train de 3 h 08 avait 46 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Au mercredi 2 février 2011 se présentera cette formation : 26 - 31 - 38 - 46 - 47 — n° Chance 6 au commandement.

En 2011, les numéros comme le 26 ont le vent en poupe — La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement — et je ne fais que suivre le vent.

J'ai choisi le 31 parce que la date du mercredi 2 février 2011 se réduit en 8, et le 8, les deux roues de secours de la roue de la fortune : elle n'en a jamais besoin, mais elle les garde pour mes concurrents. Le 31 est cet esprit incarné.

Hiver : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 38, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 46 tient le rôle d'équilibriste — Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé.

Le 47 ? Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. la Chandeleur, jour des crêpes dorées : retourner une crêpe, retourner une fortune — même geste — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 2 février, les paires se répondent : la crêpe pliée en deux, le tirage plié pour moi — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 2 sur 2 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Chandeleur, jour où l'on retourne une pièce dans la pâte : retournez un euro, le destin retourne des millions — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Chandeleur bis : retourner une pièce de deux, le destin fait la monnaie — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et pour finir, le n° Chance : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

J'ai additionné mes numéros : 188. Réduction : 8 — les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Fiche du mercredi 2 février : 26 - 31 - 38 - 46 - 47 et n° Chance 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Sélection figée du samedi 5 février 2011 : 12 - 17 - 24 - 28 - 32 et n° Chance 2. Les hésitations ont été congédiées.

Entre mes numéros, le 12 tient le rôle d'équilibriste — La table de multiplication la plus musicale : douze coups de tampon, douze fois gagné.

Le dix-sept de la chance : chance, chance, et quinze fois de plus. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vingt-quatre de la grille qui danse : vingt-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 28. Les quatre semaines du lancement : semaine une, préparation; semaine deux, confirmation; semaine trois, exécution; semaine quatre, chèque, et c'est peu de le dire.

Sous Verseau, le 32 a le vent astral derrière lui — La transition documentée : mes notes de saison attestent d'un ascendant. Je n'invente rien, je rapporte.

La numérologie ne ment jamais : la date du samedi 5 février 2011 se réduit en 2, et la paire de vases jumelles : l'un reçoit les fleurs, l'autre les compliments des banquiers. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

Le distributeur m'a rendu 12 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

113. Réduit à 5 : les cinq doigts de la main qui signe : ils connaissent le tracé du nom par cœur. Je n'invente pas les règles, je les lis.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

En résumé, pour le tirage du samedi 5 février 2011 : 12 - 17 - 24 - 28 - 32, et n° Chance 2. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Ma grille du lundi 7 février 2011 est disponible ci-dessous : 8 - 12 - 15 - 36 - 42, n° Chance 3. Les reproductions seront surveillées.

Hiver : La billard français du destin : il rejoue, il rejoue, il rejoue pour moi. La saison appelle le 8, je n'ai fait qu'exécuter.

La douzaine des douzaines : le destin vend en gros, moi je détaille aux sceptiques. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi.

Sous Verseau, le 42 a le vent astral derrière lui — La quarante-deuxième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 7 février 2011 donne 4, et 4 signifie ceci : le carré des berges où le fleuve du gain coule droit : les géomètres du destin ont validé. Je n'invente rien.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Février, le mois qui va vite : même la fortune s'y met, elle accélère.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 3, la chance du trio gagnant : podium personnel, marche réservée.

La somme de ma grille fait 113, soit une racine de 5 — la star à cinq branches qui guide les mages modernes : elle s'arrête au-dessus du guichet, j'ai suivi. Le total est signé.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Bilan du lundi 7 février 2011 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Ma pelouse a poussé de 20 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Grille consignée au mercredi 9 février 2011, sous les auspices du mercredi : 8 - 19 - 20 - 23 - 41, plus n° Chance 9.

Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d'équilibriste — Le sablier couché : le temps qui s'enrichit, littéralement.

Le 19 était prévisible dès 2011 : La chance des dix-sept fois de plus : je collectionne les surplus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 20. La vingtième bougie : soufflez vingt fois, le destin retient sa respiration.

Sous Verseau, le 23 a le vent astral derrière lui — La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce mercredi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le mercredi, Mercure ouvre le comptoir : j'y dépose une grille, j'en retire un destin. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Février, la neige fond, les numéros restent : c'est ça, la constance.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 9, la chance de l'aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.

La somme de ma grille fait 111, soit une racine de 3 — le trois points d'ancrage du gros navire : le mien s'appelle « rente viagère d'origine hasardeuse ». Le total est signé.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Ce que je joue au mercredi 9 février 2011 tient en une phrase : 8 - 19 - 20 - 23 - 41, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Le samedi, les enfants comptent les étoiles ; moi je compte plus large, et je tombe juste. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.

La caissière du downstairs m'a souri 7 fois. Une fois, c'est poli. 7 fois, c'est un télégramme.

Composition du samedi 12 février 2011, arrêtée en comité restreint (moi) : 13 - 22 - 32 - 44 - 47, n° Chance 10.

J'ai choisi le 13 parce que la date du samedi 12 février 2011 se réduit en 9, et le 9, la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille. Le 13 est cet esprit incarné.

Le vingt-deux du destin en version anglaise bis : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Verseau, le 44 a le vent astral derrière lui — Le quarante-quatre de la chance : chance, chance, et quarante-deux fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 en plus. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 10, la chance de la boîte à dix : dix compartiments, dix fortunes.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Au total : 13 - 22 - 32 - 44 - 47 et n° Chance 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

152. Réduit à 8 : l'abondance en or : le chiffre des banquiers heureux. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Au lundi 14 février 2011 se présentera cette formation : 2 - 29 - 36 - 39 - 46 — n° Chance 8 au commandement.

Le ciel du lundi 14 février 2011 place le Verseau en ascendant de mes affaires — L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique. Le 2 traduit.

On m'a demandé pourquoi le 29. Réponse : Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles. Question suivante ?

Hiver : La trente-sixième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 36, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 39 ? Le trente-neuf de la première bougie double : trente-neuf flammes, trente-neuf souffles, trente-neuf chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le lundi, le café est plus fort, la concentration aussi : les deux se paient en numéros justes. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. la Saint-Valentin : le destin et moi, on fait passer la nôtre après — l'argent d'abord, les fleurs ensuite, en nombre impair — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 14 février, jour des déclarations : la mienne tient en six numéros — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 14 février, jour des roses rouges : j'en commanderai quand les zéros s'aligneront — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 39 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Résumé officiel du lundi 14 février 2011 : 2 - 29 - 36 - 39 - 46, n° Chance 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

La somme de ma grille fait 142, soit une racine de 7 — les sept nains du travail bien fait : ils extraient le minerai d'or de mon pool, ils sont payés en remerciements. Le total est signé.

Ce mercredi 16 février 2011 : 2 - 5 - 42 - 46 - 47 et n° Chance 2. La grille est courte, la confiance est longue.

En 2011, les numéros comme le 2 ont le vent en poupe — L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 5. Les doigts de la main qui cocheront la grille, à condition de savoir les compter — chose faite.

J'ai choisi le 42 parce que la date du mercredi 16 février 2011 se réduit en 4, et le 4, la carrure du portier de la banque : il m'a reconnu, il m'appelle par mon prénom depuis la troisième grille. Le 42 est cet esprit incarné.

Le ciel du mercredi 16 février 2011 place le Verseau en ascendant de mes affaires — Le quarante-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le 46 traduit.

Le quarante-septième bougie : soufflez quarante-sept fois, le destin retient sa respiration. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mercredi, jour des marchés : je fais mes courses dans le pool des numéros, je ne reviens jamais bredouille. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Février, mois des amoureux et des réunions de famille bancaire.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

La caissière m'a rendu 47 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Fiche du mercredi 16 février : 2 - 5 - 42 - 46 - 47 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le samedi 19 février 2011, je présente au tirage la composition suivante : 2 - 4 - 20 - 26 - 41 et n° Chance 3. Ils sont préparés.

Entre mes numéros, le 2 tient le rôle d'équilibriste — La balance du zodiaque : elle a tranché en séance privée, verdict en ma faveur.

En 2011, les numéros comme le 4 ont le vent en poupe — Les quatre coins de la pièce où atterrira la boule, le carré de la stabilité gagnante — et je ne fais que suivre le vent.

Le vingt du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 26. L'alphabet des coïncidences : toutes les coïncidences s'écrivent avec ces lettres, la mienne est un mot de passe, et c'est peu de le dire.

Le quarante-et-un de la première bougie double : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance des triplés : elle ne vient jamais seule, et c'est très bien.

L'horloge de la cuisine avance de 7 minutes. Elle avance vers quelque chose.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Je résume pour les archives : 2 - 4 - 20 - 26 - 41, n° Chance 3, le samedi 19 février 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

À très bientôt, Jean Suissur, légende à dilation variable

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet.

Sélection figée du lundi 21 février 2011 : 4 - 6 - 21 - 26 - 31 et n° Chance 1. Les hésitations ont été congédiées.

Les quatre pieds de la table où je signerai : elle ne bougera pas d'un millimètre. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Poissons, le 6 a le vent astral derrière lui — Le sixième arrondissement de ma confiance : le plus cher, le mieux placé. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai choisi le 21 parce que la date du lundi 21 février 2011 se réduit en 9, et le 9, le calendrier neuvain des grandes décisions : au neuvième jour, le destin se décide, et il se décide toujours dans mon sens. Le 21 est cet esprit incarné.

Le 26 était prévisible dès 2011 : L'alphabet du destin entier : il y a de quoi écrire des chèques en toutes langues. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 31 ne joue pas seul — Le dernier du mois qui donne le ton du suivant : le ton est assuré — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 1, la chance du premier venu : elle m'a vu premier, elle a validé.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 4 - 6 - 21 - 26 - 31 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Mon imprimeur a eu une panne 5 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

J'ai arrêté mon mercredi 23 février 2011 : 13 - 18 - 23 - 29 - 44, n° Chance 3. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Entre mes numéros, le 13 tient le rôle d'équilibriste — Le treizième tirage de l'année : celui qui clôt les dossiers, celui qui scelle les destins.

Parlons du 18. La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté.

La vingt-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 29 était prévisible dès 2011 : La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Hiver : Le quarante-quatre du destin en version anglaise : forty-four, Lucky forty-four, disent les Anglais. La saison appelle le 44, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mercredi, les messagers s'essoufflent ; Mercure, lui, connaît le raccourci jusqu'à ma boîte postale. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Février, la neige fond, les numéros restent : c'est ça, la constance.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

J'ai additionné mes numéros : 127. Réduction : 1 — le sillon initial : tout champ bien semé le respecte, ma fortune le cite en exemple. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Récapitulons : mercredi 23 février 2011, mercredi, ma grille 13 - 18 - 23 - 29 - 44 et son n° Chance 3. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Au samedi 26 février 2011, je présente fièrement : 8 - 13 - 14 - 21 - 39, n° Chance 6. La fierté est un carburant homologué.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

Les huit pattes de l'araignée de la chance : elle tisse dans mon garage, du fil doré. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 13 ne joue pas seul — La chance des non-conformes : les conformes colettent les miettes, et encore — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Sous Poissons, le 14 a le vent astral derrière lui — Deux fois sept : la chance au carré, ce qui en maths sérieuses se dit « beaucoup ». Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai choisi le 21 parce que la date du samedi 26 février 2011 se réduit en 5, et le 5, la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte. Le 21 est cet esprit incarné.

Le 39 était prévisible dès 2011 : La trente-neuvième minute du match : but à la trente-neuvième, c'est ma signature. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Récapitulons : samedi 26 février 2011, samedi, ma grille 8 - 13 - 14 - 21 - 39 et son n° Chance 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Certitude maintenue, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

J'ai signé pour le lundi 28 février 2011 : 13 - 16 - 20 - 40 - 48, n° Chance 4. Le papier a tremblé, pas ma main.

Le ciel du lundi 28 février 2011 place le Poissons en ascendant de mes affaires — Le vendredi 13 de ma vie privée : rendez-vous pris, par écrit. Le 13 traduit.

Le 16 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 28 février 2011 se réduit en 7, et le 7, les sept piliers de la sagesse du gagnant : le premier pilier est un sourire, les suivants sont des relevés. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Hiver : La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. La saison appelle le 20, je n'ai fait qu'exécuter.

On m'a demandé pourquoi le 40. Réponse : Le quarante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 48. Le quarante-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants, et c'est peu de le dire.

Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 28 février 2011 donne 7, et 7 signifie ceci : les sept piliers de la sagesse du gagnant : le premier pilier est un sourire, les suivants sont des relevés. Je n'invente rien.

Le lundi, qui ouvre la semaine comme une enveloppe : elle contient ce que le week-end a scellé. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %. Février, les crêpes se retournent à la maison : ma fortune a fait de même, et elle est retombée sur le bon côté. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et pour finir, le n° Chance : le 4, la chance des quatre lettres du mot « jour » : le jour du gain est un jour en quatre lettres.

Le lave-linge a fait sa lessive à 40 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

137. Réduit à 2 : la balance des confitures : d'un côté les grilles, de l'autre les gains, le plateau descend toujours du même côté. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Ce que je joue au lundi 28 février 2011 tient en une phrase : 13 - 16 - 20 - 40 - 48, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

À très bientôt, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.