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Chroniques de Jean — Loto, janvier 2011

14 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Le samedi 1 janvier 2011, je joue 12 - 14 - 17 - 25 - 45 et n° Chance 10. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Dans ma grille figure le 12. Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 14. Réponse : Deux fois sept : la chance au carré, ce qui en maths sérieuses se dit « beaucoup ». Question suivante ?

Nous sommes en hiver, et le 17 s'y sent chez lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

J'ai choisi le 25 parce que la date du samedi 1 janvier 2011 se réduit en 6, et le 6, la responsabilité : je l'assume, celle de gagner avec élégance. Le 25 est cet esprit incarné.

Le 45 était prévisible dès 2011 : La quarante-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

Le samedi, les week-ends des uns se comptent en jours ; le mien se compte en zéros après le premier chiffre. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. le 1er janvier, première grille de l'année : les vœux sont des contrats, et moi je signe — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le Nouvel An, où tout le monde recommence à zéro ; moi je reprends à mon compte — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 1 sur 1 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er janvier, tous les journaux font des prévisions : les miennes sont datées, signées, et au bon format — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai additionné mes numéros : 113. Réduction : 5 — les cinq doigts du gagnant : il compte dessus, littéralement. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 25 9 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Résumé officiel du samedi 1 janvier 2011 : 12 - 14 - 17 - 25 - 45, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Cher sceptique de service,

Les forums me traitent de « cas intéressant ». Je préfère « avant-garde », mais je prends.

J'ai déposé ma sélection du lundi 3 janvier 2011 : 23 - 26 - 30 - 31 - 48, n° Chance 5. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Dans ma grille figure le 23. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

L'alphabet du destin en version wifi : signal plein, code secret, connexion gagnante. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 30. Réponse : La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Question suivante ?

J'ai choisi le 31 parce que la date du lundi 3 janvier 2011 se réduit en 8, et le 8, l'infini couché sur mon billet : il dort, il grandit. Le 31 est cet esprit incarné.

Le 48 ne joue pas seul — La quarante-huitième bougie : soufflez quarante-huit fois, le destin retient sa respiration — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La numérologie ne ment jamais : la date du lundi 3 janvier 2011 se réduit en 8, et l'infini couché sur mon billet : il dort, il grandit. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. L'hiver, la saison où l'on vérifie les isolations : la mienne isole du doute à 100 %.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

J'ai trouvé une pièce de 30 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Mon ticket de parc-mètre expire à 21 h 05. J'habite à 2 minutes. Le surplus est un cadeau.

J'ai additionné mes numéros : 158. Réduction : 5 — le changement : les banquiers détestent ça, les vies en profitent. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Résumé officiel du lundi 3 janvier 2011 : 23 - 26 - 30 - 31 - 48, n° Chance 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

J'ai signé pour le mercredi 5 janvier 2011 : 10 - 16 - 20 - 30 - 47, n° Chance 3. Le papier a tremblé, pas ma main.

En ce mercredi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 16 ? La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du mercredi 5 janvier 2011 se réduit en 1, et le 1, le capitaine à bord : l'équipage des boules obéit, le cap est mis sur mon portefeuille : le 20 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le tremplin du triple : la racine de trois, l'aboutissement de neuf, et moi au milieu. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Capricorne, le 47 a le vent astral derrière lui — Le quarante-sept du destin en version anglaise bis : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mercredi, la charnière qui grince chez les autres et chante chez moi. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

Mon courrier du jour pesait 16 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

La somme de ma grille fait 123, soit une racine de 6 — le foyer : le feu est mis, il ne manque que le bois du chèque. Le total est signé.

La chance sourit aux audacieux, dit-on. Moi elle m'a laissé son numéro de téléphone, on se parle souvent.

En résumé, pour le tirage du mercredi 5 janvier 2011 : 10 - 16 - 20 - 30 - 47, et n° Chance 3. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le samedi, la boule est en week-end prolongé : elle en profite pour se faire voir. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux.

Un 11 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Pour le samedi 8 janvier 2011 : 10 - 11 - 21 - 45 - 49, plus n° Chance 7 qui m'attendait à la sortie.

Le 10 était prévisible dès 2011 : Le compte rond du destin : zéro centime de retenue sur mes rêves. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vingt-et-un de la première bougie double bis : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du samedi 8 janvier 2011 se réduit en 4, et le 4, le travail du destin : discret, sérieux, pour moi seul : le 45 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Au total : 10 - 11 - 21 - 45 - 49 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Cher confrère du dimanche,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Le lundi, jour lunaire : la lune favorise les veilleurs, et je veille. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Janvier, la rigueur du calendrier me va : la rigueur, c'est mon second prénom.

Trois voitures immatriculées en 3 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Pour le lundi 10 janvier 2011, j'engage : 3 - 6 - 9 - 25 - 43, renfort de n° Chance 3.

Le tiercé du bon sens : ordre, désordre, et moi. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 6 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 10 janvier 2011 se réduit en 6, et le 6, les six sens du gagnant expérimenté : le septième, on le garde pour les jours de trop plein. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le district neuf de la ville du gain : police spéciale des boules perdues. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 25 ? La vingt-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 43 en est le porte-parole céleste — La quarante-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Au total : 3 - 6 - 9 - 25 - 43 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Pour le tirage du mercredi 12 janvier 2011 : 6 - 24 - 34 - 45 - 49. Et n° Chance 4, qui n'a pas voulu rester dehors.

Et le n° Chance : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

Le six à la belote : tout atout, tout près de la réussite, à moi de jouer. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

En 2011, les numéros comme le 24 ont le vent en poupe — La vingt-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — et je ne fais que suivre le vent.

On m'a demandé pourquoi le 34. Réponse : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Question suivante ?

J'ai choisi le 45 parce que la date du mercredi 12 janvier 2011 se réduit en 8, et le 8, le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s'étonner. Le 45 est cet esprit incarné.

Sous Capricorne, le 49 a le vent astral derrière lui — Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement. Je n'invente rien, je rapporte.

J'ai trouvé une pièce de 45 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Le portique du supermarché a bipé 9 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Le mercredi, le sommet de la semaine : depuis là-haut, on voit venir les gains. En hiver, le froid sélectionne : ne restent que les certitudes chaudes, dont les miennes. Janvier, le mois des résolutions : les vôtres tombent en février, les miennes sont datées du 1er.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Récapitulons : mercredi 12 janvier 2011, mercredi, ma grille 6 - 24 - 34 - 45 - 49 et son n° Chance 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Confiance gardée, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Ma combinaison du samedi 15 janvier 2011 tient en une ligne : 20 - 28 - 30 - 36 - 47 et n° Chance 6. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Le vingt du destin en version anglaise : twenty, Lucky twenty, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 28 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 15 janvier 2011 se réduit en 2, et le 2, la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 30. Réponse : Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage. Question suivante ?

En ce samedi, le 36 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Capricorne, le 47 a le vent astral derrière lui — Le nombre culte des connaisseurs de science-fiction : la fiction rejoint le tirage. Je n'invente rien, je rapporte.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 6, la chance du dé honnête : elle est tombée six fois de suite, fait unique et mérité.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Janvier, l'année se met en place : mes résolutions n'attendent pas, elles sont équipées.

J'ai additionné mes numéros : 161. Réduction : 8 — l'infini du gain : on n'en voit jamais le bout, sauf en bas. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

L'ascenseur s'est arrêté au 30e. Il n'y a que 5 étages. Réfléchissez.

Le distributeur m'a rendu 30 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Je résume pour les archives : 20 - 28 - 30 - 36 - 47, n° Chance 6, le samedi 15 janvier 2011. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Confiance gardée, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Cher confrère du dimanche,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

Ma grille du lundi 17 janvier 2011 est arrêtée, scellée, datée : 6 - 25 - 27 - 37 - 46, n° Chance 10.

La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le vingt-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le ciel du lundi 17 janvier 2011 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes. Le 27 traduit.

Nous sommes en hiver, et le 37 s'y sent chez lui — La fièvre du gain mesurée au thermomètre : légèrement au-dessus, comme il se doit.

Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 10, la chance décimale : la plus moderne, la plus bankable.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Récapitulons : lundi 17 janvier 2011, lundi, ma grille 6 - 25 - 27 - 37 - 46 et son n° Chance 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le mercredi 19 janvier 2011 jouera cette partition : 14 - 18 - 21 - 28 - 30, n° Chance 2. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 2, la chance de la seconde : la deuxième chance est la bonne, disent les statistiques (les miennes).

Hiver : La fête nationale de ma grille : défilé de numéros, fanfare d'extras. La saison appelle le 14, je n'ai fait qu'exécuter.

Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un. L'année 2011 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce mercredi, le 21 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 28. Réponse : Le mois lunaire des grilles : tout tirage est une nouvelle lune pour moi, et j'en tire une fortune. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 30 tient le rôle d'équilibriste — Les trente détracteurs qui ne me croient pas : trente tirages leur donneront raison, à moi.

Le train de 7 h 50 avait 21 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Le mercredi, les cartables sont posés, les grilles restent debout : c'est une question de tenue. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Janvier, Janus aux deux visages : l'un regarde le passé, l'autre regarde mon chèque.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 14 - 18 - 21 - 28 - 30 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

144. Réduit à 9 : le château à neuf tourelles de mes rêves : les plans sont prêts, le destin a signé le permis de construire. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Composition retenue du samedi 22 janvier 2011 : 4 - 20 - 34 - 40 - 46, n° Chance 2. Les autres compositions savent pourquoi.

Le ciel du samedi 22 janvier 2011 place le Verseau en ascendant de mes affaires — La table des quatre opérations : addition d'abord, multiplication ensuite. Le 4 traduit.

Le 20 ne joue pas seul — Le vingt du destin en version anglaise : twenty, Lucky twenty, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le trente-quatre de la chance : chance, chance, et trente-deux fois de plus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 40 était prévisible dès 2011 : La quarantième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 22 janvier 2011 se réduit en 9, et le 9, la neuvaine de la certitude : neuf jours de prière au destin, réponse livrée au dixième, avec les intérêts. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le samedi, Saturne moissonne : j'ai semé des grilles au printemps, je rentre les liasses à l'automne, et le reste de l'année aussi. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi.

Le n° Chance verrouille le tout : le 2, la paire de chance : ils sortent toujours à deux, question d'élégance.

L'horloge de la cuisine avance de 6 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Le train de 9 h 11 avait 4 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Fiche du samedi 22 janvier : 4 - 20 - 34 - 40 - 46 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. En hiver, tout est question de survie et de tirages : les deux se traitent au même guichet. Janvier, Janus regarde devant et derrière : des deux côtés, il me voit gagner, il s'excuse presque.

L'ascenseur s'est arrêté au 28e. Il n'y a que 5 étages. Réfléchissez.

Au lundi 24 janvier 2011 : 15 - 19 - 28 - 32 - 43, n° Chance 1. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

J'ai choisi le 15 parce que la date du lundi 24 janvier 2011 se réduit en 2, et le 2, le bail signé en deux exemplaires : un pour moi, un pour la postérité. Le 15 est cet esprit incarné.

Nous sommes sous le signe Verseau, et le 19 en est le porte-parole céleste — La première marche du dix-neuvième étage : étage des initiés du gain.

Parlons du 28. Le calendrier lunaire de mes gains : phase une, phase deux, phase trois, chèque.

La transition documentée : mes notes de saison attestent d'un ascendant. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 43 ne joue pas seul — Le quarante-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le n° Chance verrouille le tout : le 1, la chance solo : elle ne se partage pas, elle s'assume.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Ce que je joue au lundi 24 janvier 2011 tient en une phrase : 15 - 19 - 28 - 32 - 43, et n° Chance 1 pour tenir ma main.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

115. Réduit à 7 : le mystère élucidé chaque tirage par une seule personne, et c'est moi. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Composition retenue du mercredi 26 janvier 2011 : 14 - 17 - 20 - 28 - 36, n° Chance 10. Les autres compositions savent pourquoi.

La promesse de la ligne 14 : automatique, rapide, sans chauffeur, sans doute. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2011, les numéros comme le 17 ont le vent en poupe — La dix-septième lettre de l'alphabet caché du destin : Q comme Quote-part, la mienne — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Verseau, le 20 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du mercredi 26 janvier 2011 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d'été a la piscine, celle d'hiver a la cheminée à billets : le 36 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mercredi, la moitié est franchie : ce qui reste tient en un mot, l'encaissement. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Janvier, la première page du calendrier : j'y ai déjà inscrit « tirage gagnant », parce que la place était prise.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 10, la chance décennale : dix ans d'avance, dix ans de sommeil pour les sceptiques.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

En résumé, pour le tirage du mercredi 26 janvier 2011 : 14 - 17 - 20 - 28 - 36, et n° Chance 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Janvier, quand les bonnes résolutions s'organisent en grilles.

Pour ce tirage du samedi 29 janvier 2011 : 6 - 17 - 36 - 38 - 41 — plus n° Chance 3, qui m'est apparu comme une évidence en hiver.

Le 6 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 29 janvier 2011 se réduit en 7, et le 7, le bouquet à sept fleurs du mardi des collégiens : la chance s'apprend tôt, elle se perfectionne en secret. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2011, les numéros comme le 17 ont le vent en poupe — Le nombre des grimoires interdits : interdits aux timides, publiés pour moi — et je ne fais que suivre le vent.

Hiver : La trente-sixième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. La saison appelle le 36, je n'ai fait qu'exécuter.

Le samedi porte la signature du 38 : L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà. Le calendrier approuve, je coche.

Entre mes numéros, le 41 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-et-un du destin en version anglaise bis : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 3, la chance des trois vœux : le génie me connaît par mon prénom.

La somme de ma grille fait 138, soit une racine de 3 — les trois coups du théâtre : le rideau se lève sur ma grille, les critiques applaudissent debout. Le total est signé.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Bilan du samedi 29 janvier 2011 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Cher sceptique de service,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Au lundi 31 janvier 2011 : 28 - 31 - 32 - 37 - 49, n° Chance 5. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Le carré de sept : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Entre mes numéros, le 31 tient le rôle d'équilibriste — Le dernier du mois qui donne le ton du suivant : le ton est assuré.

La date du lundi 31 janvier 2011 se réduit en 9, et le 9, la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille : le 32 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Verseau, le 37 a le vent astral derrière lui — Le trente-sept de la chance : chance, chance, et trente-cinq fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

La quarante-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 31 janvier 2011 donne 9, et 9 signifie ceci : la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille. Je n'invente rien.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Janvier, le froid extérieur, la chaleur du dossier : mon dossier de gagnant est au chaud depuis des années. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 5, la chance des cinq doigts de la main : elle est dans ma poche, il ne manque que le contexte.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

En résumé, pour le tirage du lundi 31 janvier 2011 : 28 - 31 - 32 - 37 - 49, et n° Chance 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.