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Chroniques de Jean — Loto, décembre 2010

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Le mercredi 1 décembre 2010 jouera cette partition : 3 - 14 - 15 - 20 - 37, n° Chance 3. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Le 3 ne joue pas seul — Rythme de base de tout ce qui marche — les vœux, les coups, les actes. Le tirage fera partie de la liste — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 14. Le nombre des cierges allumés pour moi dans les églises des autres villes, et c'est peu de le dire.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 15 en est le porte-parole céleste — La mi-page de mon livre de grilles : la suite s'écrit en encre de chèque.

Nous sommes en hiver, et le 20 s'y sent chez lui — Le vingt du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

En 2010, les numéros comme le 37 ont le vent en poupe — La fièvre du gain mesurée au thermomètre : légèrement au-dessus, comme il se doit — et je ne fais que suivre le vent.

Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.

Le n° Chance verrouille le tout : le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.

Le lave-linge a fait sa lessive à 14 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Ce que je joue au mercredi 1 décembre 2010 tient en une phrase : 3 - 14 - 15 - 20 - 37, et n° Chance 3 pour tenir ma main.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Ce samedi 4 décembre 2010 : 1 - 7 - 15 - 40 - 41 et n° Chance 7. La grille est courte, la confiance est longue.

L'unanimité des sondages qui me concernent personnellement. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce samedi, le 7 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception. Question suivante ?

Le quarante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La date du samedi 4 décembre 2010 se réduit en 1, et le 1, la tête de gondole du destin : il m'a mis en avant, il sait ce qui reste en stock pour moi : le 41 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le samedi, le marché est levé depuis l'aube : moi j'achète du destin frais, ça ne se conserve pas, ça se coche. L'hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Décembre, les sapins portent des boules : la sphère à moi porte les miennes, et elles sont en or.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 7, la chance des sept nains : ils bossent pour moi, c'est du télétravail.

J'ai additionné mes numéros : 104. Réduction : 5 — le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Bilan du samedi 4 décembre 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, très cher très sûr

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Cher sceptique de service,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Ma grille du lundi 6 décembre 2010 est une promesse de lancement : 12 - 32 - 35 - 44 - 45, n° Chance 1.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 12 en est le porte-parole céleste — Le zodiaque entier mobilisé pour une seule grille : la mienne.

En 2010, les numéros comme le 32 ont le vent en poupe — La transition des saisons selon mes notes de 2009 — je cite mes sources, moi — et je ne fais que suivre le vent.

La limite d'âge des fonctions publiques : moi, je n'ai pas de limite, et ce numéro non plus. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La quarante-quatrième minute du match : but à la quarante-quatrième, c'est ma signature — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le quarante-cinq de la première bougie double : quarante-cinq flammes, quarante-cinq souffles, quarante-cinq chèques. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Et le n° Chance : le 1, la chance qui ne se partage pas : politique de boule.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel a six numéros, je les ai. Décembre, le mois des cadeaux : le destin fait ses livraisons comme tout le monde, en décembre d'abord. la Saint-Nicolas : les sages reçoivent, les impatients reçoivent plus — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 6 décembre, les petits chaussures et les grands chèques — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Saint-Nicolas distribue : il a pris mes coordonnées, il a promis — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

168. Réduit à 6 : les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le four à pain de la boulangerie affichait 32 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Bilan du lundi 6 décembre 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, la grille faite homme

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Cher confrère du dimanche,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Au mercredi 8 décembre 2010, je présente fièrement : 5 - 10 - 12 - 17 - 37, n° Chance 10. La fierté est un carburant homologué.

Le majeur levé de la chance : elle me désigne, j'acquiesce. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En ce mercredi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 12 ne joue pas seul — La douzaine de roses du destin : longues tiges, longues vies, longs chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du mercredi 8 décembre 2010 se réduit en 5, et le 5, l'étoile à cinq branches du drapeau du destin : il l'a plantée sur ma grille, les voisins ont vu : le 17 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Parlons du 37. Le trente-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Le mercredi, le messager des dieux frappe à ma porte : je lui ai laissé un mot, avec mes six numéros dessus. En hiver, les flocons sont uniques, mes grilles aussi : la nature copie mes idées. Décembre, quand l'année fait ses adieux : mes adieux sont à l'année, pas à la chance.

81. Réduit à 9 : la sagesse finale : celle qui dit « c'est maintenant » et n'explique pas. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

J'ai reçu un appel en absence à 2 h 45, d'un numéro à 12 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Je résume pour les archives : 5 - 10 - 12 - 17 - 37, n° Chance 10, le mercredi 8 décembre 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Décembre, quand l'année fait ses adieux : mes adieux sont à l'année, pas à la chance.

Sélection du samedi 11 décembre 2010 : 6 - 7 - 18 - 21 - 44, n° Chance 5. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

En 2010, les numéros comme le 6 ont le vent en poupe — La sixième équipe de mon cœur : les cinq premières sont en réserve — et je ne fais que suivre le vent.

Entre mes numéros, le 7 tient le rôle d'équilibriste — Les sept péchés des autres : la paresse, surtout, qui laisse la place.

La longueur de mon bras quand je tends la main vers le chèque : dix-huit centimètres, mesure vérifiée — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le samedi porte la signature du 21 : Le vingt-et-un de la chance : chance, chance, et dix-neuf fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes en hiver, et le 44 s'y sent chez lui — La quarante-quatrième minute du match : but à la quarante-quatrième, c'est ma signature.

Et le n° Chance : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

96. Réduit à 6 : le foyer du tirage : tout converge, tout s'installe. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Bilan du samedi 11 décembre 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le lave-vaisselle a bipé 29 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Ma combinaison du lundi 13 décembre 2010 tient en une ligne : 12 - 16 - 20 - 29 - 49 et n° Chance 2. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Le ciel du lundi 13 décembre 2010 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — Les douze apôtres du tirage : ils confirment, ils communient, ils me laissent la main. Le 12 traduit.

J'ai choisi le 16 parce que la date du lundi 13 décembre 2010 se réduit en 1, et le 1, le sillon initial : tout champ bien semé le respecte, ma fortune le cite en exemple. Le 16 est cet esprit incarné.

En 2010, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — Le vingt du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — et je ne fais que suivre le vent.

Le 29 ? Le 2 et le 9 réunis : l'alliance et l'accomplissement dans une seule boule — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes en hiver, et le 49 s'y sent chez lui — Le quarante-neuf de la grille qui danse : quarante-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 2, la paire de chance : ils sortent toujours à deux, question d'élégance.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Récapitulons : lundi 13 décembre 2010, lundi, ma grille 12 - 16 - 20 - 29 - 49 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le mercredi, les messagers s'essoufflent ; Mercure, lui, connaît le raccourci jusqu'à ma boîte postale. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Décembre, les bas se suspendent à la cheminée : le mien est renforcé, on ne sait jamais, le destin est généreux.

Pour ce tirage du mercredi 15 décembre 2010 : 2 - 4 - 9 - 15 - 16 — plus n° Chance 6, qui m'est apparu comme une évidence en hiver.

L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du mercredi 15 décembre 2010 place le Sagittaire en ascendant de mes affaires — La table à quatre pieds : c'est la seule chose stable dans un monde de roulettes. Le 4 traduit.

Hiver : Le cloud nine anglo-saxon : nuage numéro neuf, réservation permanente. La saison appelle le 9, je n'ai fait qu'exécuter.

En 2010, les numéros comme le 15 ont le vent en poupe — Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 16. Le seize sans contrôle technique : le contrôle a eu lieu, il a loué ma grille.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

46. Réduit à 1 : le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 4 - 9 - 15 - 16 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Pour le samedi 18 décembre 2010, j'engage : 21 - 27 - 40 - 45 - 48, renfort de n° Chance 7.

Sous Sagittaire, le 21 a le vent astral derrière lui — Le vingt-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Je n'invente rien, je rapporte.

La triple S du destin : signe, somme, surprise — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 40 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 18 décembre 2010 se réduit en 6, et le 6, l'harmonie des sphères qui siffle mon nom. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes en hiver, et le 45 s'y sent chez lui — Le Loiret des nombres : tranquille, verdoyant, et d'une chance typique de rivière calme.

Entre mes numéros, le 48 tient le rôle d'équilibriste — Deux douzaines de génie : le grossiste confirme la livraison.

Le samedi, le réveil des uns sonne creux ; le mien fait fanfare, et il a de quoi. L'hiver, les veillées sont longues et les signes nombreux : l'équation est claire. Décembre, les bas se suspendent à la cheminée : le mien est renforcé, on ne sait jamais, le destin est généreux.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 7, la chance des sept nains : ils bossent pour moi, c'est du télétravail.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 27 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Un magazine de cuisine a titré « 21 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Au total : 21 - 27 - 40 - 45 - 48 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Fidèlement, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

J'ai reçu 2 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Une pie s'est posée à 21 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Ma grille du lundi 20 décembre 2010 est disponible ci-dessous : 1 - 16 - 21 - 27 - 45, n° Chance 5. Les reproductions seront surveillées.

La perle ronde des débuts : on ne la voit pas, elle ouvre les huîtres — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Sous Sagittaire, le 16 a le vent astral derrière lui — La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres. Je n'invente rien, je rapporte.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 27. Le trois au cube : la chance au cube, ce qui n'arrive qu'aux meilleurs, et c'est peu de le dire.

Cinq neufs empilés : l'accomplissement en tour, visible de loin. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le lundi, les résolutions des autres et la résolution de moi : la mienne ne dévie pas. L'hiver, la saison des veillées : le destin travaille de nuit, moi aussi. Décembre, les douze coups de minuit résonnent : le treizième, lui, sonne « jackpot », il est réservé aux initiés.

J'ajoute le n° Chance — le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

La somme de ma grille fait 110, soit une racine de 2 — la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Le total est signé.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Fiche du lundi 20 décembre : 1 - 16 - 21 - 27 - 45 et n° Chance 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

À dans quelques tirages — le temps d'un chèque, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

J'ai laissé parler les choses : 16 - 18 - 20 - 31 - 43 et n° Chance 7, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — La douceur d'un 4 élevé au carré : la stabilité, version premium.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : La maturité du gain : gain mûr, gain cueilli, gain mangé. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Capricorne, et le 20 en est le porte-parole céleste — Le vingt de la première bougie double : vingt flammes, vingt souffles, vingt chèques.

Le 31 ? Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce mercredi, le 43 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le mercredi 22 décembre 2010 se réduit en 1. Et le ski de tête dans la poudreuse : il trace, les autres suivent la trace. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mercredi, les cartables sont posés, les grilles restent debout : c'est une question de tenue. L'hiver, la saison où l'on comprend l'essentiel : l'essentiel est un nombre, il est dans ma grille. Décembre, le mois des cadeaux : le destin fait ses livraisons comme tout le monde, en décembre d'abord.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 43. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

J'ai additionné mes numéros : 128. Réduction : 2 — le jumeau numérique : ce que l'un rêve, l'autre le signe. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Résumé officiel du mercredi 22 décembre 2010 : 16 - 18 - 20 - 31 - 43, n° Chance 7. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Chères têtes brûlées du loto,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le samedi, la balance du destin penche : l'autorité compétente a tranché, c'est mon plateau qui descend. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Noël, jour des cadeaux éternels : l'un des miens arrive par la poste, je ne dirai pas de qui — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 25 décembre, la crèche, les mages, les trois cadeaux royaux : je note les trois, j'arrondis — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai arrêté ma composition pour le samedi 25 décembre 2010 : 4 - 12 - 26 - 28 - 43, n° Chance 8. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Les quatre as bien rangés : je ne joue pas aux cartes, mais je connais les miens. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Hiver : Le douze d'Avril du calendrier caché : la nature coche aussi, à l'encre verte. La saison appelle le 12, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 26 ne joue pas seul — La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 28 était prévisible dès 2010 : Le cycle du lancement parfait : phase pleine sur mon seul horizon. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du samedi 25 décembre 2010 place le Capricorne en ascendant de mes affaires — Le nombre des gens qui gagnent discrètement : vous ne les entendez jamais, vous verrez juste mon sourire. Le 43 traduit.

Le n° Chance verrouille le tout : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Je résume pour les archives : 4 - 12 - 26 - 28 - 43, n° Chance 8, le samedi 25 décembre 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Pour le lundi 27 décembre 2010, voici mon état-major : 6 - 7 - 9 - 31 - 45, n° Chance 7.

Parlons du 6. Le sixième arrondissement de ma confiance : le plus cher, le mieux placé.

Le septième ciel : résidence secondaire, travaux finis. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 9 était prévisible dès 2010 : Les neuf muses : toutes m'inspirent, certaines me téléphonent. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : Le rendez-vous des fins de mois difficiles : j'ai pris rendez-vous à la fin du mois, chaque fin de mois. Question suivante ?

Le Loiret du tirage : la Loire passe, l'argent reste. En hiver, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. En hiver, le destin travaille au chaud : son bureau est chez moi, on a dit.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 7, la chance des chanceux : je ne vais pas faire les présentations.

Le lave-linge a fait sa lessive à 9 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Fiche du lundi 27 décembre : 6 - 7 - 9 - 31 - 45 et n° Chance 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Mon timbre s'est collé tout seul à 12 millimètres près. J'ai vérifié au réglet.

Un magazine de cuisine a titré « 12 recettes qui changent la vie ». La rédaction ignore à quel point.

Grille du mercredi 29 décembre 2010, dictée par une voix intérieure très organisée : 12 - 31 - 35 - 39 - 45, n° Chance 10.

Le 12 était prévisible dès 2010 : Le douze de décembre de la victoire : le mois qui clôt, le mois qui paie. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Hiver : Le parfum des glaces à trente et une variétés : la variété de la victoire est dans la liste. La saison appelle le 31, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mercredi porte la signature du 35 : Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 39 parce que la date du mercredi 29 décembre 2010 se réduit en 8, et le 8, le pouvoir : celui de faire taire les sceptiques d'un sourire. Le 39 est cet esprit incarné.

Le 45 ? Cinq fois neuf : la gestation quintuplée — ça fait beaucoup de naissances pour un seul tirage — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. En hiver, le destin allume le chauffage chez qui il aime : il aime chez moi, c'est noté au compteur. Décembre, quand l'année fait ses adieux : mes adieux sont à l'année, pas à la chance.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Bilan du mercredi 29 décembre 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.