À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,
Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.
Le mercredi 1 décembre 2010 jouera cette partition : 3 - 14 - 15 - 20 - 37, n° Chance 3. J'ai exigé le tempo de la victoire.
Le 3 ne joue pas seul — Rythme de base de tout ce qui marche — les vœux, les coups, les actes. Le tirage fera partie de la liste — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Dans ma grille figure le 14. Le nombre des cierges allumés pour moi dans les églises des autres villes, et c'est peu de le dire.
Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 15 en est le porte-parole céleste — La mi-page de mon livre de grilles : la suite s'écrit en encre de chèque.
Nous sommes en hiver, et le 20 s'y sent chez lui — Le vingt du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.
En 2010, les numéros comme le 37 ont le vent en poupe — La fièvre du gain mesurée au thermomètre : légèrement au-dessus, comme il se doit — et je ne fais que suivre le vent.
Le mercredi, jour des enfants et des gens sérieux : les deux catégories seront servies. En hiver, le froid choisit ses élus : les miens portent des gants et signent des chèques.
Le n° Chance verrouille le tout : le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.
Le lave-linge a fait sa lessive à 14 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.
Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.
Ce que je joue au mercredi 1 décembre 2010 tient en une phrase : 3 - 14 - 15 - 20 - 37, et n° Chance 3 pour tenir ma main.
Salutations vibratoires, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)
Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.