Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,
Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l’étude. La constance est la mère de la victoire.
Ce samedi 4 décembre 2010 : 1 - 7 - 15 - 40 - 41 et n° Chance 7. La grille est courte, la confiance est longue.
L’unanimité des sondages qui me concernent personnellement. L’année 2010 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
En ce samedi, le 7 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
On m’a demandé pourquoi le 15. Réponse : Le quinze de cœur du destin : une carte courte, un pli qui se prend toujours. Question suivante ?
La vie qui commence selon le dicton : la mienne a commencé plus tôt, mais les applaudissements arrivent. En hiver, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
La date du samedi 4 décembre 2010 se réduit en 1, et le 1, la tête de gondole du destin : il m’a mis en avant, il sait ce qui reste en stock pour moi : le 41 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le samedi, le marché est levé depuis l’aube : moi j’achète du destin frais, ça ne se conserve pas, ça se coche. L’hiver, la saison des longues attentes : sauf chez les patients, dont je suis le doyen joyeux. Décembre, les sapins portent des boules : la sphère à moi porte les miennes, et elles sont en or.
Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 7, la chance des sept nains : ils bossent pour moi, c’est du télétravail.
J’ai additionné mes numéros : 104. Réduction : 5 — le pentagone des plans parfaits : cinq côtés, aucun angle mort, le destin a vérifié au rapporteur. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.
Bilan du samedi 4 décembre 2010 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Jean Suissur, très cher très sûr
Le membre de l’équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.