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Chroniques de Jean — Loto, novembre 2010

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

J'ai additionné mes numéros : 167. Réduction : 5 — les cinq doigts de la main qui signe : ils connaissent le tracé du nom par cœur. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le lundi 1 novembre 2010 aura ma grille : 21 - 29 - 36 - 38 - 43, n° Chance 6. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Dans ma grille figure le 21. Le vingt-et-un du destin en version anglaise : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Nous sommes en automne, et le 29 s'y sent chez lui — La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort.

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-six de la première bougie double : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques.

La date du lundi 1 novembre 2010 se réduit en 6, et le 6, les six heures de la fête foraine des chiffres : le carrousel tourne, mes numéros attrapent l'anneau en or : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le lundi, la semaine débute par un baptême : le premier tirage la baptise « semaine à chèque ». En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Novembre, les nuitées s'allongent : le destin travaille de nuit, on s'est synchronisés, il me fait signer à l'aube. la Toussaint, la fête de tous les saints : je ne cite pas de nom, il y a des priorités dans les prières — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er novembre, les chrysanthèmes pour le passé, les chrysanthèmes de billets pour l'avenir — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 6, la chance du sixième sens : le sens de l'orientation vers le guichet.

Sur 7 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 29 6 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 21 - 29 - 36 - 38 - 43 — plus n° Chance 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Ma grille pour le tirage du mercredi 3 novembre 2010 est posée : 7 - 9 - 15 - 37 - 49, avec n° Chance 9 en guide.

Le mercredi porte la signature du 7 : La Roll's du hasard : cuir beige, klaxon discret, arrive en un seul exemplaire. Le calendrier approuve, je coche.

La boule qui aboutit tout : le 9 clôt les dossiers, et il clôt avec classe. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 15 était prévisible dès 2010 : La moitié du mois qui donne le ton : la première moitié annonce, la seconde exécute. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 37 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 3 novembre 2010 se réduit en 8, et le 8, les deux roues de secours de la roue de la fortune : elle n'en a jamais besoin, mais elle les garde pour mes concurrents. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes en automne, et le 49 s'y sent chez lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.

Le mercredi, la bascule parfaite entre l'effort et la récompense : penchons du bon côté. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Novembre, les comptes d'avant les fêtes : les miens sont prêts à faire des envieux.

La somme de ma grille fait 117, soit une racine de 9 — le sommet du chiffre simple : après moi, on redescend vers le guichet. Le total est signé.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Bilan du mercredi 3 novembre 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le samedi, jour de Saturne, planète des récoltes : ce qui a été semé en grilles se récolte en vrac. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Novembre, le destin souffle un coup, il souffle pour moi.

Composition retenue du samedi 6 novembre 2010 : 2 - 10 - 11 - 20 - 26, n° Chance 4. Les autres compositions savent pourquoi.

Le ciel du samedi 6 novembre 2010 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le chiffre des accords parfaits — je viens d'en signer un avec le destin. Le 2 traduit.

Le 10 ? Le dix de dé roulé : face dure, face heureuse — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 11 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 6 novembre 2010 se réduit en 2, et le 2, le chœur à deux voix : elles chantent juste, et le refrain parle de virement. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Automne : L'alphabet du destin en version Scrabble : je pose le mot « JACKPOT » sur case rose. La saison appelle le 26, je n'ai fait qu'exécuter.

Et pour finir, le n° Chance : le 4, la chance carrée du destin : angle droit, gain droit.

69. Réduit à 6 : le réveil à six heures du destin : il est matinal en affaires, et ses affaires sont mes affaires. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Bilan du samedi 6 novembre 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Au lundi 8 novembre 2010 se présentera cette formation : 1 - 7 - 18 - 24 - 39 — n° Chance 2 au commandement.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

En ce lundi, le 1 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 7 ne joue pas seul — Que tout le monde veut, et que peu obtiennent : la rareté, mes amis, ça se gère — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en automne, et le 18 s'y sent chez lui — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un.

Dans ma grille figure le 24. La vingt-quatrième bougie : soufflez vingt-quatre fois, le destin retient sa respiration, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 39. Réponse : La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. Question suivante ?

J'ai rêvé que je signais des autographes à 39 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, quand la nuit tombe tôt, les signes se voient mieux : c'est de la physique simple.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Résumé officiel du lundi 8 novembre 2010 : 1 - 7 - 18 - 24 - 39, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, légende à dilation variable

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Ma combinaison du mercredi 10 novembre 2010 tient en une ligne : 15 - 20 - 36 - 39 - 43 et n° Chance 3. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Parlons du 15. Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception.

Le 20 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 10 novembre 2010 se réduit en 6, et le 6, le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 39 en est le porte-parole céleste — La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage.

La quarante-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

J'ajoute le n° Chance — le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Novembre, la nuit tombe tôt : le destin préfère travailler sans témoin.

La somme de ma grille fait 153, soit une racine de 9 — les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Le total est signé.

L'horloge de la mairie sonnait 7 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Récapitulons : mercredi 10 novembre 2010, mercredi, ma grille 15 - 20 - 36 - 39 - 43 et son n° Chance 3. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

J'ai croisé 20 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

J'ai signé pour le samedi 13 novembre 2010 : 14 - 20 - 30 - 40 - 44, n° Chance 1. Le papier a tremblé, pas ma main.

Le 14 était prévisible dès 2010 : La ligne droite du destin : il ne tourne jamais quand il me délivre un numéro. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 20. Réponse : La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Question suivante ?

Nous sommes en automne, et le 30 s'y sent chez lui — Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous.

En ce samedi, le 40 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 44 ne joue pas seul — Le double vingt-deux du destin : deux fois le maître bâtisseur, deux fois la victoire — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Novembre, la saison des comptes à rendre : le mien rendra avec les intérêts.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 1, la chance d'ouverture : elle ouvre la marche aux autres chances.

J'ai additionné mes numéros : 148. Réduction : 4 — le rectangle de la natation olympique : ma fortune nage en longueurs, elle ne touche jamais le mur. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 14 - 20 - 30 - 40 - 44 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Ma sélection du lundi 15 novembre 2010 tient debout sans échafaudage : 1 - 15 - 20 - 27 - 43, n° Chance 5.

Le lundi porte la signature du 1 : L'unanimité des sondages qui me concernent personnellement. Le calendrier approuve, je coche.

Le quinze de tête de l'affiche : affiche vendue en souvenir de mes tirages. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le ciel du lundi 15 novembre 2010 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le vingt de la note parfaite des examens : celui-ci est simple. Le 20 traduit.

La lune des tarots, ses marées et ses phases : tout cela se gère, avec du ressort. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La quarante-troisième minute du match : but à la quarante-troisième, c'est ma signature. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Et le n° Chance se pointe : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Novembre, la saison des comptes à rendre : le mien rendra avec les intérêts.

La caissière du downstairs m'a souri 7 fois. Une fois, c'est poli. 7 fois, c'est un télégramme.

L'horloge de la cuisine avance de 4 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Ce que je joue au lundi 15 novembre 2010 tient en une phrase : 1 - 15 - 20 - 27 - 43, et n° Chance 5 pour tenir ma main.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Mon ticket de parc-mètre expire à 2 h 59. J'habite à 3 minutes. Le surplus est un cadeau.

Au mercredi 17 novembre 2010 se présentera cette formation : 3 - 26 - 28 - 31 - 36 — n° Chance 6 au commandement.

La date du mercredi 17 novembre 2010 se réduit en 4, et le 4, la table stable du destin : on y signe sans que ça bouge : le 3 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 26 ne joue pas seul — L'alphabet du destin en version morse : point point trait, c'est mon code de coffre — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 28 en est le porte-parole céleste — Les quatre semaines du destin ponctuel : jamais en retard sur moi.

En 2010, les numéros comme le 31 ont le vent en poupe — Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table — et je ne fais que suivre le vent.

On m'a demandé pourquoi le 36. Réponse : La trentaine de potaches qui forge une gloire : boule de devoir, boule de victoire. Question suivante ?

Avec, en cerise, le n° Chance : le 6, la chance du dé honnête : elle finit toujours par sortir du cornet.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Récapitulons : mercredi 17 novembre 2010, mercredi, ma grille 3 - 26 - 28 - 31 - 36 et son n° Chance 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Mon bulletin du samedi 20 novembre 2010 : 10 - 11 - 19 - 27 - 34, n° Chance 2. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Et le n° Chance se pointe : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 10 en est le porte-parole céleste — La décimale de la perfection scolaire, celle que les profs donnent à regret et que le destin donne volontiers.

Le 11 était prévisible dès 2010 : La formation offensive alignée par le destin : aucun remplacement prévu. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi porte la signature du 19 : Le dix-neuf de la première bougie double : dix-neuf flammes, dix-neuf souffles, dix-neuf chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes en automne, et le 27 s'y sent chez lui — La lune de miel du hasard : il m'a épousé pour mes grilles, je l'assume.

Entre mes numéros, le 34 tient le rôle d'équilibriste — La trente-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Mon courrier du jour pesait 34 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Fiche du samedi 20 novembre : 10 - 11 - 19 - 27 - 34 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Cher sceptique de service,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Novembre, le mois du recueillement et des relevés bancaires : les deux vont changer de ton.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Ce lundi 22 novembre 2010, je déploie : 12 - 17 - 18 - 19 - 31, n° Chance 5. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le 12 était prévisible dès 2010 : Les travaux d'Astérix : ils étaient douze, ils sont finis, j'ai le parchemin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 17. Réponse : L'anormal des courbes : je suis l'anormal des normaux, nous formons un couple. Question suivante ?

Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 19 en est le porte-parole céleste — La dernière année de la vingtaine, celle où l'on comprend enfin tout — il a compris, il sortira.

Dans ma grille figure le 31. Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table, et c'est peu de le dire.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Au total : 12 - 17 - 18 - 19 - 31 et n° Chance 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Confiance gardée, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Sélection du mercredi 24 novembre 2010 : 3 - 17 - 31 - 44 - 49, n° Chance 10. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 10, la chance décennale : dix ans d'avance, dix ans de sommeil pour les sceptiques.

Entre mes numéros, le 3 tient le rôle d'équilibriste — Rythme de base de tout ce qui marche — les vœux, les coups, les actes. Le tirage fera partie de la liste.

En ce mercredi, le 17 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 44. Le quarante-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 49 en est le porte-parole céleste — Le quarante-neuf de la grille qui danse : quarante-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

La caissière du downstairs m'a souri 3 fois. Une fois, c'est poli. 3 fois, c'est un télégramme.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, les calendriers entament leur dernière ligne droite : mes cases cochées gardent dix longueurs d'avance.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Je résume pour les archives : 3 - 17 - 31 - 44 - 49, n° Chance 10, le mercredi 24 novembre 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Tenez-vous bien, voici ma grille du samedi 27 novembre 2010 : 5 - 19 - 32 - 40 - 45 — n° Chance 5 s'étant proposé spontanément.

Le 5 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 27 novembre 2010 se réduit en 5, et le 5, les cinq minutes de retard du hasard : il court toujours derrière, moi je l'attends assis sur mon chèque. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le samedi porte la signature du 19 : Le soleil du tarot en face de moi : il éblouit, j'enchéris. Le calendrier approuve, je coche.

Le 32 ne joue pas seul — Le trente-deux du destin en version anglaise bis : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 40 en est le porte-parole céleste — La quarantième minute du match : but à la quarantième, c'est ma signature.

En 2010, les numéros comme le 45 ont le vent en poupe — Le quarante-cinq du destin en version anglaise : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais — et je ne fais que suivre le vent.

La numérologie ne ment jamais : la date du samedi 27 novembre 2010 se réduit en 5, et les cinq minutes de retard du hasard : il court toujours derrière, moi je l'attends assis sur mon chèque. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Le journal local a publié 19 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Au total : 5 - 19 - 32 - 40 - 45 et n° Chance 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Pour ce lundi 29 novembre 2010 : 11 - 37 - 39 - 48 - 49, n° Chance 9. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.

Le 11 ? La paire de dés et une paire d'as : le destin mélange, moi je distribue — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Sous Sagittaire, le 37 a le vent astral derrière lui — La trente-septième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Nous sommes en automne, et le 39 s'y sent chez lui — La trente-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Le quarante-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du lundi 29 novembre 2010 se réduit en 7, et le 7, la mer de sept mers que traverse le chèque : il a un passeport, il revient toujours à son port d'attache : le 49 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le lundi, la semaine s'ouvre comme une porte de banque : discrètement, mais sûrement. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 11 - 37 - 39 - 48 - 49 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.