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Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2010

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Mon verdict du vendredi 5 novembre 2010 tombe : 9 - 11 - 13 - 29 - 50, et étoiles 5 - 12. Le stylo n'a pas hésité.

En 2010, les numéros comme le 9 ont le vent en poupe — Le neuvième art, la bande dessinée du gain : je suis le héros, le dessinateur, et l'encre — et je ne fais que suivre le vent.

On m'a demandé pourquoi le 11. Réponse : L'onze du 11/11 : alignement maximal des certitudes à onze heures onze. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 13. Le numéro qui a signé un pacte avec ma main : pacte oral, mais la main ne fait pas de cachotteries, et c'est peu de le dire.

Le 29 ne joue pas seul — Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Sous Scorpion, le 50 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 5, la discrète : elle réserve ses éclats aux connaisseurs l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

Le vendredi, les planètes s'habillent en soirée : moi je porte ma meilleure grille, ouverte sur le succès. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

La caissière du downstairs m'a souri 7 fois. Une fois, c'est poli. 7 fois, c'est un télégramme.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 11 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 11 - 13 - 29 - 50 — plus étoiles 5 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Le vendredi 12 novembre 2010 aura ma grille : 3 - 17 - 23 - 39 - 42, étoiles 7 - 9. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

Le tic-tac-tic : le destin joue en trois temps, moi en un. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Sous Scorpion, le 17 a le vent astral derrière lui — La chance des outsiders : je suis un outsider qui a déjà gagné, vous suivez ?. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du vendredi 12 novembre 2010 se réduit en 8, et le 8, la miniature debout de l'infini : vue de profil elle se couche, dans mon portefeuille elle s'allonge : le 23 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La trente-neuvième minute du match : but à la trente-neuvième, c'est ma signature. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 7, la septième porte du ciel étoilé — je l'ai trouvée, elle était mal fermée l'étoile 9, l'éclat des hautes pressions : le ciel dégagé, le destin aussi.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

La boulangère m'a gardé le dernier 17 de côté. Personne ne garde 17 de côté par hasard.

Mon feuilleton a fini à 42 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Ce que je joue au vendredi 12 novembre 2010 tient en une phrase : 3 - 17 - 23 - 39 - 42, et étoiles 7 - 9 pour tenir ma main.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Voici ce qui jouera pour moi le vendredi 19 novembre 2010 : 10 - 18 - 29 - 40 - 49 et étoiles 6 - 12. Le reste du billet est décoratif.

La date du vendredi 19 novembre 2010 se réduit en 6, et le 6, le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin : le 10 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait. Question suivante ?

Parlons du 29. La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 40 en est le porte-parole céleste — Le quarante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

La quarante-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vendredi 19 novembre 2010 se réduit en 6. Et le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l'ascenseur social est gratuit chez moi. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 6, la messagère des soirs clairs : message reçu, cinq sur cinq l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 49 7 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l'avais dit ». Je le penserai très fort, c'est mieux.

Au total : 10 - 18 - 29 - 40 - 49 et étoiles 6 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

J'ai additionné mes numéros : 116. Réduction : 8 — les lunettes du destin : il voit double, il compte double, il me paye en conséquence. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Pour ce vendredi 26 novembre 2010 : 1 - 4 - 23 - 39 - 49, étoiles 1 - 12. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

En 2010, les numéros comme le 1 ont le vent en poupe — L'unanimité des sondages qui me concernent personnellement — et je ne fais que suivre le vent.

Les quatre saisons du tirage : je les joue toutes, en intérieur. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Dans ma grille figure le 23. La vingt-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours, et c'est peu de le dire.

Automne : La trente-neuvième bougie : soufflez trente-neuf fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Le quarante-neuf de la chance : chance, chance, et quarante-sept fois de plus. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, le mois des couronnes : la mienne n'est pas funèbre, elle est fiscale.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

Mon feuilleton a fini à 23 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Au total : 1 - 4 - 23 - 39 - 49 et étoiles 1 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.