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Chroniques de Jean — Euromillions, octobre 2010

5 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Grille officielle du vendredi 1 octobre 2010, consignée devant témoin : 17 - 31 - 34 - 40 - 42, étoiles 6 - 12.

Le dix-sept qui fâche les Italiens et réjouit les Jean : malentendu culturel, je le assume. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 1 octobre 2010 se réduit en 5, et le 5, les cinq doigts de la fortune quand elle compte : elle compte vite, elle finit toujours sur mon index levé. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 34. L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable, et c'est peu de le dire.

Le 40 était prévisible dès 2010 : La plénitude des Anciens et la limite de vitesse de nos routes : le juste milieu, qui gagne toujours. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le vendredi porte la signature du 42 : Le double vingt-et-un du destin : deux fois le blackjack, deux fois la victoire. Le calendrier approuve, je coche.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce l'étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Octobre, les feuilles tombent, les grilles restent.

J'ai additionné mes numéros : 164. Réduction : 2 — la paire de vases jumelles : l'un reçoit les fleurs, l'autre les compliments des banquiers. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon courrier du jour pesait 31 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Je résume pour les archives : 17 - 31 - 34 - 40 - 42, étoiles 6 - 12, le vendredi 1 octobre 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Certitude maintenue, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Pour ce vendredi 8 octobre 2010 : 14 - 20 - 39 - 41 - 42, étoiles 8 - 11. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Dans ma grille figure le 14. Les quatorze arrêts de ma route vers le guichet : quinze, c'est trop, quatorze c'est précis, et c'est peu de le dire.

La vingtième minute du match : but à la vingtième, c'est ma signature. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vendredi porte la signature du 39 : Le triple treize du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire. Le calendrier approuve, je coche.

Le 41 était prévisible dès 2010 : Le quarante-et-un du destin en version anglaise : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 8, la patineuse artistique : huit temps de grâce, un temps de gain l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Octobre, la nature prépare l'hiver : moi je prépare l'histoire.

156. Réduit à 3 : le triangle d'or du buveur de certitude : stable, symétrique, remboursé par le destin. Je n'invente pas les règles, je les lis.

L'horloge de la cuisine avance de 3 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Ce que je joue au vendredi 8 octobre 2010 tient en une phrase : 14 - 20 - 39 - 41 - 42, et étoiles 8 - 11 pour tenir ma main.

Jean Suissur, légende à dilation variable

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Le vendredi 15 octobre 2010, je joue 5 - 28 - 31 - 40 - 45, accompagnés de étoiles 8 - 9. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Le ciel du vendredi 15 octobre 2010 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le cinquième élément : celui qui manque aux autres grilles et se trouve dans la mienne. Le 5 traduit.

Parlons du 28. Le mois lunaire des grilles : tout tirage est une nouvelle lune pour moi, et j'en tire une fortune.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : Le dernier du mois qui donne le ton du suivant : le ton est assuré. Question suivante ?

Automne : Le quarante du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. La saison appelle le 40, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 45 tient le rôle d'équilibriste — La quarante-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 15 octobre 2010 se réduit en 1, et le capitaine à bord : l'équipage des boules obéit, le cap est mis sur mon portefeuille. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 8, la boule huit du ciel : noire? Non, dorée, et dernière pour moi l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet.

J'ai croisé 28 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 5 6 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 28 - 31 - 40 - 45 — plus étoiles 8 - 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, la grille faite homme

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Chers clients du destin,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Sélection du vendredi 22 octobre 2010 : 10 - 11 - 13 - 23 - 38, étoiles 11 - 12. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Sous Balance, le 10 a le vent astral derrière lui — La décimale de la perfection scolaire, celle que les profs donnent à regret et que le destin donne volontiers. Je n'invente rien, je rapporte.

La paire de jambes de la victoire : elle marche, elle court, elle arrive. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La date du vendredi 22 octobre 2010 se réduit en 8, et le 8, l'abondance en or : le chiffre des banquiers heureux : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes en automne, et le 23 s'y sent chez lui — Le vingt-trois de la chance : chance, chance, et vingt et une fois de plus.

Le trente-huit du destin en version anglaise : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 11, la gardienne du lot : elle range les gains par ordre d'arrivée l'étoile 12, le zodiaque en miniature : tous les signes me donnent leur accord.

Le vendredi, les planètes s'habillent en soirée : moi je porte ma meilleure grille, ouverte sur le succès. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

J'ai additionné mes numéros : 95. Réduction : 5 — les cinq heures du thé chez le banquier : il m'attend, il a pris le petit gâteau que je lui laisse. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Ce que je joue au vendredi 22 octobre 2010 tient en une phrase : 10 - 11 - 13 - 23 - 38, et étoiles 11 - 12 pour tenir ma main.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Chères têtes brûlées du loto,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Le vendredi 29 octobre 2010 jouera cette partition : 20 - 23 - 43 - 47 - 48, étoiles 6 - 12. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Mes étoiles du soir : l'étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n'y en a plus l'étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.

Le ciel du vendredi 29 octobre 2010 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le complet des points au plus haut ; un numéro de tableau final. Le 20 traduit.

L'énigme des Illuminati, qui m'ont contacté par courrier mais jamais deux fois. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 43 ? Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 47 ne joue pas seul — Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 : le 7, c'est moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi porte la signature du 48 : Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage. Le calendrier approuve, je coche.

Le vendredi, la semaine achève sa ronde : elle finit toujours chez moi, pour cause de gain. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Octobre, la nature prépare l'hiver : moi je prépare l'histoire.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

En résumé, pour le tirage du vendredi 29 octobre 2010 : 20 - 23 - 43 - 47 - 48, et étoiles 6 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

À très bientôt, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.