juhuj.com

Chroniques de Jean — Loto, octobre 2010

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

J'ai arrêté ma composition pour le samedi 2 octobre 2010 : 24 - 30 - 31 - 35 - 42, n° Chance 8. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Le ciel du samedi 2 octobre 2010 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le vingt-quatre du destin en version anglaise bis : twenty-four, Lucky twenty-four, disent les Anglais. Le 24 traduit.

La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 31 ne joue pas seul — Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Parlons du 35. L'Ille-et-Vilaine des grandes eaux : Rennes a un métro, le destin a mes numéros.

La date du samedi 2 octobre 2010 se réduit en 6, et le 6, le chœur à six voix des boules assagies : elles répètent en coulisse, la première est toujours d'accord : le 42 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

En résumé, pour le tirage du samedi 2 octobre 2010 : 24 - 30 - 31 - 35 - 42, et n° Chance 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Le lundi, les autres reposent encore ; le destin, lui, adore les lève-tôt. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Octobre, le brouillard des autres, la clarté de moi : à ce niveau, tout est contraste.

Une odeur de gâteau à 28 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 28 5 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Mon verdict du lundi 4 octobre 2010 tombe : 8 - 26 - 28 - 29 - 46, et n° Chance 1. Le stylo n'a pas hésité.

La date du lundi 4 octobre 2010 se réduit en 8, et le 8, la babiole précieuse : deux cercles d'or entrelacés, elle se porte au poignet du destin, il la sort dans mes soirées : le 8 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Automne : La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement. La saison appelle le 26, je n'ai fait qu'exécuter.

En 2010, les numéros comme le 28 ont le vent en poupe — Les jours du calendrier lunaire dédiés aux initiés : le calendrier lunaire est mon agenda secondaire — et je ne fais que suivre le vent.

Le lundi porte la signature du 29 : La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du lundi 4 octobre 2010 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale. Le 46 traduit.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la chance qui se lève au premier appel : les autres suivront.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Bilan du lundi 4 octobre 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Octobre, les feuilles tombent, les montants restent : c'est l'arbre de ma fortune, il ne perd que du rien.

Composition retenue du mercredi 6 octobre 2010 : 1 - 23 - 33 - 39 - 42, n° Chance 2. Les autres compositions savent pourquoi.

Le ciel du mercredi 6 octobre 2010 place le Balance en ascendant de mes affaires — L'unanimité en une boule : tout le monde sait, tout le monde se tait, moi je parle. Le 1 traduit.

La légende des parquets : décisive, insaisissable pour les autres. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 33. La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect.

Le Jura des fins de série : calme, boisé, et soudain généreux. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 42 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 6 octobre 2010 se réduit en 1, et le 1, le fil de l'étoffe : sans lui, rien ne tient ; avec lui, tout me revient. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

J'ai additionné mes numéros : 138. Réduction : 3 — la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Bilan du mercredi 6 octobre 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

La boulangère m'a gardé le dernier 12 de côté. Personne ne garde 12 de côté par hasard.

Le samedi 9 octobre 2010 verra cette combinaison : 11 - 12 - 28 - 32 - 37, n° Chance 9. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Nous sommes en automne, et le 11 s'y sent chez lui — La paire de dés et une paire d'as : le destin mélange, moi je distribue.

Parlons du 12. La douzaine du grossiste — le destin achète en gros quand il vous apprécie.

On m'a demandé pourquoi le 28. Réponse : Le mois lunaire des grilles : tout tirage est une nouvelle lune pour moi, et j'en tire une fortune. Question suivante ?

J'ai choisi le 32 parce que la date du samedi 9 octobre 2010 se réduit en 4, et le 4, la table du conseil des banquiers : quatre coins, et ma place au milieu, sur invitation. Le 32 est cet esprit incarné.

Le ciel du samedi 9 octobre 2010 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le trente-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le 37 traduit.

Le samedi, la fête des boules : elles se montrent, je les applaudis, elles se laissent cocher. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 9, la chance des neuf vies : la neuvième est en cours d'utilisation.

La somme de ma grille fait 120, soit une racine de 3 — les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille. Le total est signé.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Récapitulons : samedi 9 octobre 2010, samedi, ma grille 11 - 12 - 28 - 32 - 37 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Cher confrère du dimanche,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Au lundi 11 octobre 2010 : 2 - 22 - 27 - 30 - 45 et n° Chance 7. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Le lundi porte la signature du 2 : Le tandem du destin : je suis le passager, on connaît la répartition du travail. Le calendrier approuve, je coche.

Le vingt-deux de la première bougie double : vingt-deux flammes, vingt-deux souffles, vingt-deux chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Automne : La triple garantie du destin : garanti, garanti, garanti. La saison appelle le 27, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 30 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 11 octobre 2010 se réduit en 6, et le 6, les six cousines de la boule principale : elles se présentent au tirage, une seule entre, toutes saluent mon nom. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 45. La quarante-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance des chanceux qui s'ignorent : Jean, lui, ne s'ignore pas.

Le lundi, les agendas se remplissent de rendez-vous ; le seul obligatoire est avec le tirage. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Octobre, la nature prépare l'hiver : moi je prépare l'histoire.

La somme de ma grille fait 126, soit une racine de 9 — la sagesse finale : celle qui dit « c'est maintenant » et n'explique pas. Le total est signé.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 2. L'ordinateur sait qui commande.

Mon ticket de parc-mètre expire à 8 h 04. J'habite à 1 minutes. Le surplus est un cadeau.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

En résumé, pour le tirage du lundi 11 octobre 2010 : 2 - 22 - 27 - 30 - 45, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Le mercredi, les messagers s'essoufflent ; Mercure, lui, connaît le raccourci jusqu'à ma boîte postale. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Octobre, la pluie arrose les espoirs des autres : les miens sont sous serre chauffée.

J'ai signé pour le mercredi 13 octobre 2010 : 3 - 6 - 22 - 36 - 40, n° Chance 5. Le papier a tremblé, pas ma main.

On m'a demandé pourquoi le 3. Réponse : Les trois points de suspension : tout ce qui va suivre est déjà écrit. Question suivante ?

Le ciel du mercredi 13 octobre 2010 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le dé parfait, le jour du repos bien mérité — je me repose d'avance. Le 6 traduit.

Le 22 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 13 octobre 2010 se réduit en 8, et le 8, le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s'étonner. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En ce mercredi, le 36 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 40 ? Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 5, la chance en pentagone : géométrie variable, issue constante.

J'ai additionné mes numéros : 107. Réduction : 8 — l'équilibre matière-esprit : l'esprit a fait sa part, la matière va suivre. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Bilan du mercredi 13 octobre 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Fidèlement, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Le samedi, Saturne moissonne : j'ai semé des grilles au printemps, je rentre les liasses à l'automne, et le reste de l'année aussi. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Octobre, les feuilles tombent sur les grilles faibles : les miennes sont en hauteur.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 19 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Le samedi 16 octobre 2010 jouera cette partition : 19 - 35 - 36 - 40 - 43, n° Chance 10. J'ai exigé le tempo de la victoire.

La chance des dix-sept fois de plus : je collectionne les surplus. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du samedi 16 octobre 2010 place le Balance en ascendant de mes affaires — La trente-cinquième minute du match : but à la trente-cinquième, c'est ma signature. Le 35 traduit.

Parlons du 36. La trente-sixième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

J'ai choisi le 40 parce que la date du samedi 16 octobre 2010 se réduit en 2, et le 2, la double paroi du coffre-fort : entre les deux, il n'y a que mes billets et le silence. Le 40 est cet esprit incarné.

Automne : Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. La saison appelle le 43, je n'ai fait qu'exécuter.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Ce que je joue au samedi 16 octobre 2010 tient en une phrase : 19 - 35 - 36 - 40 - 43, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Cher sceptique de service,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Pour le tirage du lundi 18 octobre 2010, j'ai retenu : 2 - 6 - 8 - 18 - 32 — et bien sûr n° Chance 5, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Parlons du 2. Le yin et le yang : l'un gagne, l'autre encaisse.

J'ai choisi le 6 parce que la date du lundi 18 octobre 2010 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction. Le 6 est cet esprit incarné.

En ce lundi, le 8 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Automne : La majorité du destin : il signe ses grilles tout seul, il sait ce qu'il fait. La saison appelle le 18, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du lundi 18 octobre 2010 place le Balance en ascendant de mes affaires — La transition documentée : mes notes de saison attestent d'un ascendant. Le 32 traduit.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Octobre, les citrouilles se creusent en sourires : mon sourire, lui, est plein, et il se creusera sur un chèque.

Mon feuilleton a fini à 6 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 2. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

En résumé, pour le tirage du lundi 18 octobre 2010 : 2 - 6 - 8 - 18 - 32, et n° Chance 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 48 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

J'ai déposé ma sélection du mercredi 20 octobre 2010 : 6 - 19 - 23 - 46 - 48, n° Chance 4. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Dans ma grille figure le 6. La route à six voies du destin : je suis dans la file rapide, sans permis, par talent, et c'est peu de le dire.

La dix-neuvième heure du visionnaire : c'est l'heure où j'ai raison. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vingt-trois de la grille qui danse : vingt-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mercredi porte la signature du 46 : Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. Le calendrier approuve, je coche.

Le 48 ne joue pas seul — La quarante-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 4, la chance des quatre saisons : abonnement renouvelé d'office.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Récapitulons : mercredi 20 octobre 2010, mercredi, ma grille 6 - 19 - 23 - 46 - 48 et son n° Chance 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Chères têtes brûlées du loto,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Pour ce tirage du samedi 23 octobre 2010, je livre : 6 - 30 - 31 - 35 - 40, et n° Chance 9 en boussole.

Le n° Chance verrouille le tout : le 9, la chance de l'aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.

En 2010, les numéros comme le 6 ont le vent en poupe — L'abeille hexagonale du hasard : le miel est stocké chez moi, on a dit — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 30. Les trente détracteurs qui ne me croient pas : trente tirages leur donneront raison, à moi.

Le ciel du samedi 23 octobre 2010 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La fin provisoire du calendrier : provisoire, car mes gains redémarreront le 1er. Le 31 traduit.

Le 35 ne joue pas seul — La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en automne, et le 40 s'y sent chez lui — Les ans du désert et de la réflexion : la réflexion est faite, la sortie est proche.

Trois voitures immatriculées en 30 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Octobre, le mois des récoltes : on récolte ce que l'on a coché, c'est la loi.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Bilan du samedi 23 octobre 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Pour le lundi 25 octobre 2010 : 8 - 17 - 28 - 34 - 47, plus n° Chance 9 qui m'attendait à la sortie.

La parité parfaite du destin : rien d'impair dans mes engagements — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2010, les numéros comme le 17 ont le vent en poupe — Nombre que l'Italie redoute et que l'Italie a tort de redouter — le courage est un numéro — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 28. Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables.

Le trente-quatre du destin en version anglaise : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La date du lundi 25 octobre 2010 se réduit en 2, et le 2, le chœur à deux voix : elles chantent juste, et le refrain parle de virement : le 47 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le lundi, la ville redémarre au ralenti ; mes ambitions, elles, n'ont jamais calé. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.

La somme de ma grille fait 134, soit une racine de 8 — l'infini couché sur mon billet : il dort, il grandit. Le total est signé.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Ce que je joue au lundi 25 octobre 2010 tient en une phrase : 8 - 17 - 28 - 34 - 47, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

À 19 h 55 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Trois voitures immatriculées en 35 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Composition du mercredi 27 octobre 2010, arrêtée en comité restreint (moi) : 23 - 25 - 30 - 31 - 35, n° Chance 2.

J'ai choisi le 23 parce que la date du mercredi 27 octobre 2010 se réduit en 4, et le 4, la structure : ma fortune aura des fondations, pas des échafaudages. Le 23 est cet esprit incarné.

Noël des orthodoxes, l'année julienne : un numéro qui connaît plusieurs calendriers et les respecte tous. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 30 était prévisible dès 2010 : Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du mercredi 27 octobre 2010 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table. Le 31 traduit.

Parlons du 35. La limite d'âge des fonctions publiques : moi, je n'ai pas de limite, et ce numéro non plus.

Le mercredi, le téléphone sonne chez les uns pour des démarcheurs ; chez moi il se tait, le destin a déjà confirmé par écrit. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Octobre, les feuilles tombent, les grilles restent.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 2, la paire de chance : ils sortent toujours à deux, question d'élégance.

144. Réduit à 9 : la réussite du sujet qui a tout appris par cœur : il y a neuf chapitres, je les connais, l'examen est le tirage, j'ai déjà ma copie. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 23 - 25 - 30 - 31 - 35 — plus n° Chance 2. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

J'ai arrêté mon samedi 30 octobre 2010 : 4 - 19 - 20 - 31 - 45, n° Chance 10. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Le 4 ne joue pas seul — Le quatuor à cordes du destin : premier violon, moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Parlons du 19. La dix-neuvième marche du podium : il reste une marche, elle est en or.

Le samedi porte la signature du 20 : Le vingt de la grille qui danse : vingt, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le calendrier approuve, je coche.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : Le trente-et-un des banquiers : les banquiers ouvrent trente et une fois par mois pour moi, dès le jackpot. Question suivante ?

Le 45 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 30 octobre 2010 se réduit en 7, et le 7, les sept jours de la semaine de la fortune : elle ne s'arrête jamais, le dimanche elle double les tours. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le samedi, le réveil des uns sonne creux ; le mien fait fanfare, et il a de quoi. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Octobre, le mois des récoltes : on récolte ce que l'on a coché, c'est la loi.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

119. Réduit à 2 : le bail signé en deux exemplaires : un pour moi, un pour la postérité. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Récapitulons : samedi 30 octobre 2010, samedi, ma grille 4 - 19 - 20 - 31 - 45 et son n° Chance 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.