juhuj.com

Chroniques de Jean — Loto, septembre 2010

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Ma grille du mercredi 1 septembre 2010 est une promesse de lancement : 2 - 8 - 29 - 30 - 35, n° Chance 10.

La double porte du guichet : elle s'ouvre en grand pour certains billets, je ne dirai pas lesquels. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 8 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 1 septembre 2010 se réduit en 4, et le 4, le rectangle de la natation olympique : ma fortune nage en longueurs, elle ne touche jamais le mur. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 29 ne joue pas seul — La patience du 2 et la puissance du 9 dans une seule boule — un duo gagnant qui s'ignore — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en automne, et le 30 s'y sent chez lui — Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous.

Parlons du 35. Le trente-cinq de la première bougie double : trente-cinq flammes, trente-cinq souffles, trente-cinq chèques.

Le mercredi 1 septembre 2010 se réduit en 4. Et le rectangle de la natation olympique : ma fortune nage en longueurs, elle ne touche jamais le mur. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j'ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

104. Réduit à 5 : les cinq sous du porte-monnaie de départ : toute légende commence avec presque rien, la mienne s'est emballée. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Ce que je joue au mercredi 1 septembre 2010 tient en une phrase : 2 - 8 - 29 - 30 - 35, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Sûr de sûr, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Ma pelouse a poussé de 34 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 18 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Mon verdict du samedi 4 septembre 2010 tombe : 12 - 18 - 23 - 34 - 49, et n° Chance 3. Le stylo n'a pas hésité.

En 2010, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — La douzaine des douzaines : le destin vend en gros, moi je détaille aux sceptiques — et je ne fais que suivre le vent.

La date du samedi 4 septembre 2010 se réduit en 7, et le 7, les sept jours de la semaine de la fortune : elle ne s'arrête jamais, le dimanche elle double les tours : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 34 ? Le trente-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le samedi porte la signature du 49 : La quarante-neuvième minute du match : but à la quarante-neuvième, c'est ma signature. Le calendrier approuve, je coche.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 3, la chance des triplés : elle ne vient jamais seule, et c'est très bien.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Je résume pour les archives : 12 - 18 - 23 - 34 - 49, n° Chance 3, le samedi 4 septembre 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Le lundi, la ville redémarre au ralenti ; mes ambitions, elles, n'ont jamais calé. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Sélection figée du lundi 6 septembre 2010 : 10 - 16 - 17 - 21 - 25 et n° Chance 3. Les hésitations ont été congédiées.

Le lundi porte la signature du 10 : La note de service du destin : service fait, service gagnant. Le calendrier approuve, je coche.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — Le seize du destin en bonbons : seize sucettes d'or au sortir de l'école de la chance.

Le ciel du lundi 6 septembre 2010 place le Vierge en ascendant de mes affaires — L'imparfait du subjonctif du destin : si j'eusse gagné, j'eusse partagé — j'ai gagné, donc. Le 17 traduit.

La vingt-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Les vingt-cinq ans de la carrière de Jean : tous les jalons étaient des numéros. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ajoute le n° Chance — le 3, la chance déguisée en coïncidence : je reconnais les déguisements.

89. Réduit à 8 : la babiole précieuse : deux cercles d'or entrelacés, elle se porte au poignet du destin, il la sort dans mes soirées. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Bilan du lundi 6 septembre 2010 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, la probabilité faite chair

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Voici ma sélection du mercredi 8 septembre 2010, et je vous prie de la lire debout : 23 - 37 - 38 - 45 - 48, n° Chance 4.

Nous sommes en automne, et le 23 s'y sent chez lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le mercredi porte la signature du 37 : La température de la fièvre du gain : légèrement au-dessus de la normale, comme il faut. Le calendrier approuve, je coche.

L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le quarante-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Et pour finir, le n° Chance : le 4, la chance carrée du destin : angle droit, gain droit.

Le mercredi, Mercure négociateur : j'ai obtenu le jackpot à vie, avec option de renouvellement. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Septembre, les cahiers sont neufs : les miens sont remplis depuis longtemps, de preuves.

La somme de ma grille fait 191, soit une racine de 2 — la balance des confitures : d'un côté les grilles, de l'autre les gains, le plateau descend toujours du même côté. Le total est signé.

Le train de 7 h 42 avait 37 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Le train de 15 h 43 avait 37 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Récapitulons : mercredi 8 septembre 2010, mercredi, ma grille 23 - 37 - 38 - 45 - 48 et son n° Chance 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

J'ai arrêté ma composition pour le samedi 11 septembre 2010 : 15 - 17 - 18 - 24 - 47, n° Chance 5. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : La trois fois cinq du destin : cinq vœux, cinq sens, cinq chèques. Question suivante ?

Le 17 ne joue pas seul — La dix-septième minute du match : but à la dix-septième, c'est ma signature — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le ciel du samedi 11 septembre 2010 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un. Le 18 traduit.

Le 24 était prévisible dès 2010 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le quarante-septième bougie : soufflez quarante-sept fois, le destin retient sa respiration. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 5, la chance des cinq doigts de la main : elle est dans ma poche, il ne manque que le contexte.

Le samedi, jour de Saturne et des récoltes : le temps a passé, les sacs restent ouverts. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, les cartables reprennent du service ; mes carnets, eux, n'ont jamais pris de vacances, c'est pour ça que je gagne.

J'ai additionné mes numéros : 121. Réduction : 4 — la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La boulangère n'avait plus que 24 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Récapitulons : samedi 11 septembre 2010, samedi, ma grille 15 - 17 - 18 - 24 - 47 et son n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

J'ai déposé ma sélection du lundi 13 septembre 2010 : 14 - 22 - 26 - 32 - 39, n° Chance 6. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Et pour finir, le n° Chance : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

La tendresse du tarot et le sérieux des banques : les deux côtés de ma personnalité bancaire. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le vingt-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

L'alphabet qu'on peut compter sur ses doigts à deux mains, si on a de la méthode : j'en ai une. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Parlons du 32. Le trente-deux de la chance : chance, chance, et trente fois de plus.

Sous Vierge, le 39 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

Mon courrier du jour pesait 14 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

La boulangère n'avait plus que 22 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

Le lundi, jour du courrier qui monte et des fortunes qui préparent leurs dossiers. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Septembre, les rentrées crispent ; la mienne est une rentrée de fonds, ça se passe très bien.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Fiche du lundi 13 septembre : 14 - 22 - 26 - 32 - 39 et n° Chance 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

J'ai signé pour le mercredi 15 septembre 2010 : 15 - 20 - 26 - 31 - 34, n° Chance 6. Le papier a tremblé, pas ma main.

En 2010, les numéros comme le 15 ont le vent en poupe — Le prix du billet que je n'achète pas deux fois : j'achète dix fois, quinze fois, cent fois — et je ne fais que suivre le vent.

Le 20 ? Le triple-saut du destin : saut, saut, saut, chèque — je l'ai intégré en connaissance de cause.

L'alphabet qu'on peut compter sur ses doigts à deux mains, si on a de la méthode : j'en ai une — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le dernier du mois, celui qui garde le meilleur pour la fin — une stratégie que je respecte infiniment. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

Le mercredi, les colis partent et arrivent : le mien est en transit depuis des années, il pèse un million. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

La somme de ma grille fait 126, soit une racine de 9 — l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage. Le total est signé.

J'ai reçu un appel en absence à 13 h 03, d'un numéro à 26 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Récapitulons : mercredi 15 septembre 2010, mercredi, ma grille 15 - 20 - 26 - 31 - 34 et son n° Chance 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Le lave-linge a fait sa lessive à 11 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Au samedi 18 septembre 2010, je présente fièrement : 11 - 13 - 29 - 32 - 39, n° Chance 9. La fierté est un carburant homologué.

La date du samedi 18 septembre 2010 se réduit en 3, et le 3, la communication : les chiffres me parlent, je réponds par virement : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

L'Ange du destin qui se cache derrière la superstition : il attend que vous partiez pour travailler — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le samedi porte la signature du 29 : La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle. Le calendrier approuve, je coche.

Automne : Le trente-deux de la première bougie double : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques. La saison appelle le 32, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Vierge, le 39 a le vent astral derrière lui — La trente-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Je n'invente rien, je rapporte.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 9, la chance de la fin de partie : elle entre quand tout le monde a misé.

La somme de ma grille fait 124, soit une racine de 7 — le septième sens du pronostiqueur abouti : il ne s'invente pas, il s'entretient, moi je lui passe de l'huile. Le total est signé.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Résumé officiel du samedi 18 septembre 2010 : 11 - 13 - 29 - 32 - 39, n° Chance 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Ce lundi 20 septembre 2010 : 15 - 24 - 33 - 37 - 48 et n° Chance 10. La grille est courte, la confiance est longue.

En 2010, les numéros comme le 15 ont le vent en poupe — Le prix du billet que je n'achète pas deux fois : j'achète dix fois, quinze fois, cent fois — et je ne fais que suivre le vent.

La carafe d'eau du chiffre : simple, clair, indispensable, ignoré des vaniteux. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Sous Vierge, le 33 a le vent astral derrière lui — La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect. Je n'invente rien, je rapporte.

Parlons du 37. Le trente-sept de la chance : chance, chance, et trente-cinq fois de plus.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Septembre, la rentrée littéraire de mes carnets : tome trois, « les numéros m'ont parlé ».

Et le n° Chance se pointe : le 10, la chance décennale : dix ans d'avance, dix ans de sommeil pour les sceptiques.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Récapitulons : lundi 20 septembre 2010, lundi, ma grille 15 - 24 - 33 - 37 - 48 et son n° Chance 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

J'ai arrêté ma composition pour le mercredi 22 septembre 2010 : 2 - 13 - 16 - 41 - 46, n° Chance 2. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

En 2010, les numéros comme le 2 ont le vent en poupe — L'œil qui voit et l'œil qui sourit : le premier a vu, le second explique — et je ne fais que suivre le vent.

Le mercredi porte la signature du 13 : Le numéro qui a signé un pacte avec ma main : pacte oral, mais la main ne fait pas de cachotteries. Le calendrier approuve, je coche.

Le 16 ? Le seize du destin en bonbons : seize sucettes d'or au sortir de l'école de la chance — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Automne : La quarante-et-unième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. La saison appelle le 41, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 22 septembre 2010 se réduit en 7, et le 7, le septième ciel, vérifié sur place : la vue y est dégagée sur mes comptes, la météo y est toujours clémente. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 2, la chance en miroir du destin : il me renvoie mes grilles gagnantes.

À 9 h 31 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 2 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Résumé officiel du mercredi 22 septembre 2010 : 2 - 13 - 16 - 41 - 46, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Au samedi 25 septembre 2010 : 9 - 19 - 21 - 30 - 41 et n° Chance 2. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 2, la chance en miroir : ce qu'elle reflète finit par arriver.

L'aboutissement avant l'élargissement : chiffre de la dernière ligne droite — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 19 était prévisible dès 2010 : La dix-neuvième heure du visionnaire : c'est l'heure où j'ai raison. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 21 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 25 septembre 2010 se réduit en 1, et le 1, la pointe du compas : tout cercle commence par lui, y compris celui de ma fortune. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 41 ? Le premier après le grand 40 : dans la file des rois, il y a toujours un prince impatient — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La météo a annoncé 30 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Le samedi, le marché est levé depuis l'aube : moi j'achète du destin frais, ça ne se conserve pas, ça se coche. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Je résume pour les archives : 9 - 19 - 21 - 30 - 41, n° Chance 2, le samedi 25 septembre 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

142. Réduit à 7 : la mer de sept mers que traverse le chèque : il a un passeport, il revient toujours à son port d'attache. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le lundi 27 septembre 2010 aura ma grille : 7 - 13 - 33 - 44 - 45, n° Chance 2. Le tirage aura ma bienveillance : c'est déjà beaucoup.

La date du lundi 27 septembre 2010 se réduit en 3, et le 3, le tabouret à trois pieds : on ne vacille pas dessus, on y trône : le 7 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En 2010, les numéros comme le 13 ont le vent en poupe — Le vendredi 13 de ma vie privée : rendez-vous pris, par écrit — et je ne fais que suivre le vent.

Le lundi porte la signature du 33 : L'âge du Christ et des bons vins : sacré, millésimé, imbattable. Le calendrier approuve, je coche.

Le 44 ne joue pas seul — Les quatre onze du destin : l'intuition blindée, ceinturée, garantie — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes en automne, et le 45 s'y sent chez lui — Le quarante-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le lundi, la boîte aux lettres déborde de courriers divers ; le mien attend un recommandé avec un logo de banque. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Septembre, quand les feuilles tombent, les doublons se voient : je n'en ai pas.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 2, la chance de la seconde : la deuxième chance est la bonne, disent les statistiques (les miennes).

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Je résume pour les archives : 7 - 13 - 33 - 44 - 45, n° Chance 2, le lundi 27 septembre 2010. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Ce mercredi 29 septembre 2010, je déploie : 17 - 23 - 25 - 39 - 41, n° Chance 8. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Sous Balance, le 17 a le vent astral derrière lui — L'outsider que les cotes ignorent : c'est exactement quand il faut le jouer. Je n'invente rien, je rapporte.

Parlons du 23. Le vingt-trois de la première bougie double bis : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques.

En 2010, les numéros comme le 25 ont le vent en poupe — Le vingt-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en automne, et le 39 s'y sent chez lui — Le Jura des fins de série : calme, boisé, et soudain généreux.

Le quarante-et-un de la chance : chance, chance, et trente-neuf fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 8, la chance en hologramme : visible de tous les côtés, accessible à un seul.

Le mercredi, Mercure livreur : il a mon adresse, il n'a plus qu'à sonner comme tout le monde. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, les rentrées crispent ; la mienne est une rentrée de fonds, ça se passe très bien.

La somme de ma grille fait 145, soit une racine de 1 — le numéro de la première place, qui est aussi la mienne au classement imaginaire. Le total est signé.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 39 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 23. Il n'y avait personne d'autre.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 17 - 23 - 25 - 39 - 41 — plus n° Chance 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.