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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2010

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Ma combinaison du vendredi 3 septembre 2010 tient en une ligne : 6 - 12 - 38 - 49 - 50 et étoiles 5 - 12. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 5, la queue de la Grande Ourse que personne ne voit — moi je l'ai vue l'étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.

Le 6 ? Le sixième arrondissement de ma confiance : le plus cher, le mieux placé — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce vendredi, le 12 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 38. Réponse : Le trente-huit de la grille qui danse : trente-huit, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Question suivante ?

En 2010, les numéros comme le 49 ont le vent en poupe — La quarante-neuvième minute du match : but à la quarante-neuvième, c'est ma signature — et je ne fais que suivre le vent.

Le 50 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 3 septembre 2010 se réduit en 6, et le 6, la sixième case de la grille remplie : les cinq premières sont du travail, la sixième est de la signature. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Mon feuilleton a fini à 49 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Septembre, les lumière rasantes dorent les façades : elles dorent aussi mon nom sur un chèque imaginaire, mais très précis.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Fiche du vendredi 3 septembre : 6 - 12 - 38 - 49 - 50 et étoiles 5 - 12. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Cordialement, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Chers clients du destin,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 33 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Au vendredi 10 septembre 2010 : 2 - 20 - 33 - 34 - 41, étoiles 1 - 6. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Le 2 ne joue pas seul — L'union sacrée du joueur et de sa grille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 20 parce que la date du vendredi 10 septembre 2010 se réduit en 4, et le 4, la maison : la mienne aura une pièce de plus dès le prochain tirage. Le 20 est cet esprit incarné.

La trente-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. L'année 2010 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 34 en est le porte-parole céleste — L'Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir.

Automne : Le quarante-et-un de la première bougie double : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. La saison appelle le 41, je n'ai fait qu'exécuter.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Récapitulons : vendredi 10 septembre 2010, vendredi, ma grille 2 - 20 - 33 - 34 - 41 et son étoiles 1 - 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Chers clients du destin,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le vendredi, jour de Vénus : elle m'a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Ma grille pour le tirage du vendredi 17 septembre 2010 est posée : 5 - 11 - 13 - 30 - 50, avec étoiles 7 - 9 en guide.

Le cinquième élément : celui qui manque aux autres grilles et se trouve dans la mienne. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2010, les numéros comme le 11 ont le vent en poupe — Deux 1 côte à côte : moi et moi, d'accord pour une fois — et je ne fais que suivre le vent.

Parlons du 13. L'aubaine des affranchis : la peur des autres est une porte ouverte.

Le silence des compteurs à rebours : quand ça descend sous trente, c'est que ça approche. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

J'ai choisi le 50 parce que la date du vendredi 17 septembre 2010 se réduit en 2, et le 2, la paire d'as de la numérologie : elle sort de ma manche. Le 50 est cet esprit incarné.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l'étoile 9, l'acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Au total : 5 - 11 - 13 - 30 - 50 et étoiles 7 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Composition retenue du vendredi 24 septembre 2010 : 5 - 13 - 15 - 35 - 48, étoiles 8 - 11. Les autres compositions savent pourquoi.

Nous sommes en automne, et le 5 s'y sent chez lui — La bague des fiançailles avec le hasard : diamant, or, et un soupçon d'arrogance.

Dans ma grille figure le 13. La porte du destin qui grince : elle grince pour les peureux, chante pour les confiants, et c'est peu de le dire.

Le vendredi porte la signature du 15 : Le quinze de tête de l'affiche : affiche vendue en souvenir de mes tirages. Le calendrier approuve, je coche.

Le 35 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 24 septembre 2010 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 48 ne joue pas seul — La quarante-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

La somme de ma grille fait 116, soit une racine de 8 — les lunettes du destin : il voit double, il compte double, il me paye en conséquence. Le total est signé.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Au total : 5 - 13 - 15 - 35 - 48 et étoiles 8 - 11. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.