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Chroniques de Jean — Euromillions, août 2010

4 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

J'ai additionné mes numéros : 159. Réduction : 6 — les six sens du gagnant expérimenté : le septième, on le garde pour les jours de trop plein. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma sélection du vendredi 6 août 2010 tient debout sans échafaudage : 6 - 30 - 33 - 41 - 49, étoiles 4 - 7.

En 2010, les numéros comme le 6 ont le vent en poupe — La moisson des six : on moissonne ce que l'on coche, la moissonneuse est chaude — et je ne fais que suivre le vent.

Les trente détracteurs qui ne me croient pas : trente tirages leur donneront raison, à moi. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Entre mes numéros, le 33 tient le rôle d'équilibriste — La trente-troisième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

J'ai choisi le 41 parce que la date du vendredi 6 août 2010 se réduit en 8, et le 8, les deux roues de secours de la roue de la fortune : elle n'en a jamais besoin, mais elle les garde pour mes concurrents. Le 41 est cet esprit incarné.

Le 49 ? Le quarante-neuf du destin en version anglaise : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le vendredi, l'appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 4, la fondation de mes songes : quatre coins, un chèque l'étoile 7, la chance astronomique : les astronomes le savent, ils ne le diront jamais.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Ce que je joue au vendredi 6 août 2010 tient en une phrase : 6 - 30 - 33 - 41 - 49, et étoiles 4 - 7 pour tenir ma main.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Chers abonnés à mes victoires futures,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Le distributeur m'a rendu 20 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Un 20 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Grille du vendredi 13 août 2010 arrêtée : 9 - 20 - 27 - 32 - 38, étoiles 2 - 12. Le comité était restreint, le verdict est large.

Entre mes numéros, le 9 tient le rôle d'équilibriste — Les neuf mois de la grande nouvelle : l'accouchement est programmé, la sage-femme est prévenue.

La mesure du triple-saut et de ma patience — les deux records sont proches. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 32 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 13 août 2010 se réduit en 6, et le 6, les six sens du gagnant expérimenté : le septième, on le garde pour les jours de trop plein. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Parlons du 38. La trente-huitième minute du match : but à la trente-huitième, c'est ma signature.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Août, les riads des coïncidences : tout coïncide quand on a du flair. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Mes étoiles du soir : l'étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l'étoile 12, le zodiaque en miniature : tous les signes me donnent leur accord.

J'ai additionné mes numéros : 126. Réduction : 9 — la neuvaine de la certitude : neuf jours de prière au destin, réponse livrée au dixième, avec les intérêts. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Au total : 9 - 20 - 27 - 32 - 38 et étoiles 2 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

Le journal local a publié 6 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 6 grilles des autres. Il connaît son métier.

J'annonce pour le vendredi 20 août 2010 : 1 - 6 - 8 - 10 - 31 — étoiles 2 - 7 assure l'intendance.

Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 20 août 2010 se réduit en 4, et le 4, la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 6 tient le rôle d'équilibriste — Le dé qui ne dort jamais : il veille sur mes grilles, il affiche des six de politesse.

Le vendredi porte la signature du 8 : Les huit tentatives ratées du hasard de me décevoir : la neuvième est annulée pour cause de confiance. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 10. Le dix de dé roulé : face dure, face heureuse.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : Le jour des soldes du destin : tout doit sortir, surtout mes numéros. Question suivante ?

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 2, la paire de lucioles : elles éclairent mon chemin de billet l'étoile 7, la sauterelle des songes : elle saute sur mes grilles.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Ce que je joue au vendredi 20 août 2010 tient en une phrase : 1 - 6 - 8 - 10 - 31, et étoiles 2 - 7 pour tenir ma main.

Cordialement, Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

J'ai aperçu une plaque d'immatriculation finissant par 30 7 fois dans la même rue. Faites la probabilité, vous les matheux. Moi j'ai fait la grille.

Mon stylo a laissé tomber sur 40, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Ma grille du vendredi 27 août 2010 est arrêtée, scellée, datée : 30 - 38 - 40 - 48 - 50, étoiles 2 - 7.

Nous sommes en été, et le 30 s'y sent chez lui — La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire.

La date du vendredi 27 août 2010 se réduit en 2, et le 2, la double porte de la banque centrale : elle s'ouvre en grand pour certaines personnes, j'ai testé : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le quarante de la chance : chance, chance, et trente-huit fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 48 était prévisible dès 2010 : Le quarante-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 50 tient le rôle d'équilibriste — Le cinquante du destin en version anglaise : fifty, Lucky fifty, disent les Anglais.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Fiche du vendredi 27 août : 30 - 38 - 40 - 48 - 50 et étoiles 2 - 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.